PRÉFACE DE S, É, LE CARD, VAUGHAN
Vera, à qui que ce soit, qu'elle ne méritait aucune censure, Nous avons sous les yeux les “différentes
critiques ct disquisitions sur les
écrits du bienheureux de Montfort, imprimées pour la Sacrée Congrégation des Rites en 1851, avant qu'un jugement final cût été porté sur la
question de savoir si ces œuvres conte
naient quelque chose qui put empêché de procéder à sa béatification et
à sa canonisation,
le Promoteur
Le Promoteur de la Foi fait ici une déclar
ation impor.
tante, Il dit que celui qui fut chargé d'ex
aminer la deuxié. “pres me fois les ouvrages du bienheureux Grignon de Montfort, Ne
indique, à la suite d'une étude de ses œuvre général sur lequel repose
reux Serviteur de Dicu,
s, le principe les enseignements du bienhcu- Il déclare trouver dans ce prin-
cipe une réponse à la critique détaillée de cert isolés faite Par un autre censeur, qui adme
ains pas
t, toutefois, que la maladie l'ayant empêché de lire
vénérable Serviteur de Dieu, il sujet,
tous les ouvrages du n'a pu approfondir son
L'examinateur dont il est parlé plus haut s'exprime
: “Le principe général sur lequel repose ] du vénérable Serviteur de Dieu, c'est la vie de Jésus-Christ dans l'âme du chrétien régénéré par le saint baptême, c'est-à-dire le Principe que saint Paul exprime dans les termes suivants : Que Jésus-Christ habite dans os cœurs Dar la foi (Eph. Chap. Int, v. 17). Je sis, on Plutôt ce n'est Plus moi qui vis, maïs c'est Jésus-Christ CI, v.20). C'est la vie du nouvel Adam dans l'âme du chrétien, cette vie dont parlait l'illustre martyr et évêque, saint Ignace d’Antioche, lorsqu'il disait de autres chrétiens, amis de Dieu: “ Nous sommes des porte- ie Christ, parce que Jésus-Christ vit en nous.” C'est cette vie que rèconnaissait le père d'Origène lorsqu'il poitrine de son fils, comme étant véritable
a doctrine
qui vit en moi (Gal.
lui-même et des
des porte baisait Ja (Chris ment le sanc-
tuaire et le temple réel de l'esprit de Jésus-Christ.