Nonne plu
T'ErLA nos, quos rece it in filios. Pacivccn, An, Ps, £ 1 F
s sine Comparatione nos dili ? {Uam mater carnalis. Stim S 3: Salvum fac filium ÿ 4 Cujus ancillæ ? Quæ ait. Ecce ancilla Domini,
5: Quam bene nobis erit sub prasidio tantæ Matris ! audebit de siny ejus ? Quæ nos tentatio, quæ tribulatio su} fidentes in Patrocinio Matris Dei et nostr ? De 7 Vers,
a DRE
gis ac bonum nostri + div. am, Pe 3 c. 19.
ancillx tua, 2%, LXXXV, 16,
quis nos detrahere ’erare poterit, con- Loic. 12,
TS Nous, Ave q'ielle
nous défend
fait notre Mère, dit Novarin, quand elle aperçoit ses enfants aux prises avec des tentations trop violentes et en danger de succomber à la fureur de la tempête, alors elle vient avec amour les cacher dans son sein maternel, elle les garde là sous sa protection et celle ne cesse de veiller sur eux jusqu'au jour où elle assure leur salut en les conduisant au port de l'éternité bieuheureuse !" O notre très aimante Mère, d Mère si pleine de compassion, soyez éter nellement bénie, et béni soit éternellement ce Dieu qui vous a, établie notre mère et notre refuge assuré dans tous les périls de cette vie!
De méme, disait cette auguste Vierge à sainte Brigitte, de même qu'une mère à la vue de son fils exposé au fer de l'ennemi, met tout en œuvre pour le tirer de ce péril, ainsi fais-je toujours envers tous les pécheurs qui implorent ma miséricorde; oui, envers tous mes enfants, si grands pécheurs soient-ils, pourvu qu'ils recourent à moi pour obtenir mon secours * Voici donc comment, dans toutes nos luttes avec l'enfer, nous vaincrons toujours et nous vaincrons sûrement : c'est en implorant la Mère de Dieu et la nôtre, disant et répétant sans cesse: Je me réfugie sous votre protection, 6 sainte Mère de Dieu®! Oh! combien de victoires les fidèles ont remportées sur l'enfer, pour avoir recouru à Marie en lui adressant cette courte mais toute-puissante invocation ! Ainsi triomphait de tous les démons la grande servante de Dieu, sœur Marie du Crucifix, de l'Ordre de saint Benoit.
1. Fidelium piissima Mater, furente tentationum tempestate, materno affectu cos velut intra viscera propria receptos protegit, donec in beatum portum re ponat.
2. Ita facio et faciam ego omnibus peccatoribus, misericordiam meam petentibus, Aer, |, 4. €. 138.
3 Sub tuum prisidium confugimus, sancta Dei Genitrix !
ON
| MARIE, REINE Er MÈRE DE MISÉRICORDE { | Courage | donc et con- | fiance, 6 vous | tous qui êtes | les enfants de | ) :
Marie! Et sa-
chez que pour être les e ‘nfants de cette Mère, il vous suffit de
ni Efficacité le de Cou- die $ rage à con- / méternelle À 4 sollicitude F fic er ( ni Îles confiance en $ ! :
% craintes pou-f{;;, Marie,
| VEz-vous avoir N 4;
{ de vous perdre, de
| défendus ct
| protégés come | { me vous l'êtes | Par Marie ?
{ Viennent done
CEUX qui aiment cette
| bonne Mère et
qui se confient en Sa protection ; que tous,
{ Pour s'exciter à la confiance et se re mplir de Courage, disent ct répètent
| avec saint Bonaventure : O mon âme,que crains- tu ? Î | Non, non, elle ne Sera pas perdue Ja cause de ton salut Ÿ | éternel, Puisque la sentence décisive se trouve tout entière À aux mains de aux mains de Marie äme, dis plutôt av ec une grande je me réjouirai et Je tressaillerai d' allégresse,
| | à or Re
Jésus qui est ton frère et qui est ta mère. Ah! mon
confiance :
Recours perpétuel à Marie,
Elphinstone, l'enfant
car c'est à Jésus et à Marie qu'il appartient de prononcer sur mon sort éternel! Et saint Anselme s'animant aussi à cette pensée, s'écriait avec non moins de joie: * O bienheureuse confiance! 6 refuge toujours assuré! la Mère de Dieu est ma Mère! Quelle assurance il faut donc que nous ayons de notre salut, puisque c'est un frère si charitable, c'est une si bonne mère qui s'en réservent la décision ?”
Si quelqu'un est comme un enfant, qu'il vienne à moi”, nous dit en conséquence notre Mère pour nous attirer à ses pieds. Les petits enfants ont toujours à la bouche le nom de leur mère, et à la moindre apparence de péril, dans toutes les craintes qu'ils éprouvent, on les entend élever la voix et sécrier: Ma mère! ma mère! Ah! notre Mère, très douce et très aimante Mère, voilà ce que vous voulez aussi de nous. Vous voulez que, comme de petits enfants, nous implorions toujours votre secours dans tous nos périls et que sans cesse nous ayons recours à vous; car vous voulez nous aider et nous sauver, ainsi que déjà vous avez heureusement sauvé tous ceux de vos enfants qui ont cu recours à vous.
EXEMPLE
Il est question dans l’histoire des fondations faites par la Compagnie de Jésus au royaume de Naples‘, d'un jeune gentilhomme écossais, nommé Guillaume Elphinstone ct parent du roi Jacques. Né dans l'hérésie, Elphinstone en suivait les errements, quand, éclairé sur la fausseté de sa secte par une lumière spéciale de Dieu, il vint en France ;
st là, sous la direction d'un bon père jésuite, son compa-
1. Dic, anima mea, cum magna fiducia : Exultabo et ltabor, quia quidquid judicabitur de me, pendet ex sententia Matriset Fratris mei. So//, c. 1,
2. O beata fiducia ! o tutum refugium! Mater Dei est Mater nostra ; qua igitur certitudine debemus sperare, quorum salus de boni F'ratriset piæ Matris pendet arbitrio. Oruf, 51.
3 Si quis est parvulus, veniat ad me. 707, 1X, 4.
4 SCHINOSI, ], 5, c. 7.