Cum familiaribu Laud. B, M. 1, 2, PL
3 Marial, p, 12, 5. 1.
4. Sicut puili, volitantibus desuper milvis, ad gallinæ alas accurrunt, ita nos sub velamento alarum tuarum abscondimur,
Avec quel em Pressement elle nous aide
ni Nécessité du recours à Marie,
unique espérance et notre seule protectrice, que tous nous tournons nos regards pleins de confiance !.”
Concluons donc avec ces paroles de saint Bernard: “O homme, qui que tu sois, j'en appelle à ton sentiment, ne vogues-tu pas en cette vie plus souvent à travers toutes sortes d’écueils et parmi les agitations de la tempête, que tu ne marches sur la terre ferme? Si donc tu ne veux pas faire un misérable naufrage, ne perds pas de vue les rayons de l’astre salutaire; regarde l'étoile de la mer; invoque Marie’, Dans les occasions dangereuses, au milieu des assauts de la tentation, dans les doutes et les anxiétés, n'oublie pas que Marie peut te venir en aide, et supplie-la bien vite de voler à ton secours’, Que son nom puissant ne quitte point tes lèvres, qu'il ne sorte pas de ton cœur; que tes lèvres soient donc fidèles à le prononcer et ton cœur à espérer en lui! Attache-toi aux pas de Marie: car à sa suite tu ne t'égareras jamais loin de la voie du salut. Invoque Marie : tant que tu la prieras, jamais ton cœur ne connaîtra le désespoir. Soutenu par elle, tu ne tomberas point. Protégé par elle, soissans crainte pour ton éternité, Guidé par elle, tu arriveras sain et sauf au port du salut. Enfin, que Marie te prenne sous sa protection, et certainement tu parviendras au royaume des élus.” Fais cela et
du vivras
1. Nescimus aliud refugium, nisi te; tu sola es unica Spes nostra ; tu sola Patrona nostra, ad quam omnes aspicimus. De Mat. V. conc, 3.
2. O quisquis te intelligis in hujus sæculi profluvio magis inter procellas et tempestates fluctuare, quam per terram ambulare ! ne avertas oculos a fulgore hujus Sideris, si non vis obrui procellis. Respice Stellam, voca Mariam. In periculis, in angustiis, in rebus dubiis, Mariam cogita, Mariam invoca.
3. Non recedat ab ore, non recedat a corde: ipsam sequens non devias; ipsam rogans non desperas ; ipsa tenente non corruis ; ipsa protegente non metuis, ipsa duce non fatigaris : ipsa propitia, pervenis. /e Zaud, V. M. hom. 2.