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EXEMPLE
Le cr: d'une Paroïsseavait été appelé près d'un homme riche qui se Mourait, {| trouva le malade dans une maison Magnifijuzment Meublée, et autour de lui des domestiques, des parents, des amis, tous empressés à le servir, Mais il vit en même temps une troupe de démons, sous la forme de chiens, prêts à se saisir de cette pauvre âme, ct qui de fait s'en EMmparérent; car cet homme Mourut dans le péché, Sur ces entrefaites, une Pauvre femme également ANA A Ho nistrer les dernicrs Sacrements, Ne pouvant quitter ce riche en perse
ticle de la Mort, avait fait Prier le curé de venir lui admi- É
qui avait tant besoin de son ministére, i] ÉNMOS CN Sa e FE place un autre prêtre. Celui-ci Prit donc le saint Ciboire et partit. Or, en arrivant chez Ja malade, il n'aperçoit ni domestiques, ni amis, ni meubles précieux, car elle était Pauvre et n'avait guère pour lit qu'un peu de paille. Mais. Par contre, que voit-il? Une grande lumière remplissait la chambre, et près de la malade se tenait la Mère de Dieu, l'auguste Marie, occupée à la consoler et à cssuyer avec un linge la sueur de son front, À cette vue, le prètre n'avait
Pas osé entrer: mais Marie lui fait Signe de venir, I] s'approche donc, s'assied Sur un cscabeau que la sainte Vicrec lui présente de sa Propre main, confesse Ja Mourante ct lui donne la sainte Communion, qu'elle reçoit avec une grande ferveur, Enfin, l'heureuse servante de Marie rendit doucement son âme entre les mains de sa Souveraine k
PRIÈRE
O Marie, ma bonne et tendre Mère, quelle sera ma mort, . à moi, pauvre pécheur? Dès maintenant, quand je pense à
ae à À , Sullicite de
ce Moment solennel où je devrai rendre le dernier soupir pa : bonne Mère 1 Bovio, Zi e Jr. P.2.es.
PR Eee 2
la faveur d'être
assisté par elle g1
moment de la mort
CHAPITRE DEUXIÈME et comparaître au tribunal de Dieu, et qu'en même temps je me rappelle avoir si souvent par mes iniquités écrit moimême la sentence de ma condamnation, je tremble, je ne sais que devenir et je crains pour mon salut éternel.
O Marie, toutes mes espérances reposent sur le sang de Jésus-Christ et sur votre intercession, Vous êtes la Reine du ciel, la Souveraine de l'univers, et, pour tout dire en un mot, la Mère de Dieu. Que vous êtes donc grande! Mais votre grandeur ne vous détourne pas, au contraire, c'est elle qui vous inspire d'avoir d'autant plus de compassion pour nos misères, Les amis du monde, en s'élevant aux honneurs, oublient et ne daignent plus même regarder leurs anciens amis demeurés au-dessous d'eux, Votre cœur si noble et si aimant n'agit pas de la sorte, S'il voit quelque part de plus grandes misères, c'est là aussi qu'il s'emploie le plus à porter secours. On vous invoque et aussitot vous venez en aide; et même, prévenant notre prière, vous nous comblez de vos faveurs, vous nous consolez dans nos afflictions, vous calmez la tempête, vous terrassez nos ennemis, en un mot, vous ne manquez jamais l'occasion de nous faire du bien. Ah! bénie soit éternellement la main de notre Dieu d'avoir unie en vous une si grande bonté à tant de majesté, et un si tendre amour à tant de sublimité! Sans cesse j'en remercie le Seigneur et je m'en réjouis pour moi-même, puisque je mets mon bonheur dans votre félicité et que votre fortune fait ma richesse.
O Consolatrice des affigés, consolez une âme qui dans son affiction se recommande à vous. Les remords de ma conscience si chargée de péchés me déchirent ; j'ignore si j'ai fait pénitence comme je le devais; toutes mes œuvres m'apparaissent imparfaites et souillées; l'enfer est là qui attend ma mort pour m'accuser, et la justice divine que j'ai tant outragée demande encore réparation. Ma Mère,
qu’en sera-t-il de moi ? Si vous ne venez à mon secours,
Matane | » NOTRE VIE, NOTRE Doux 107 je suis perdu, Ah ! parlez : dites, Voulez-vous me SeCourir ? O Vierge Compatissante, Consolez-moi, obtenez-moi vraie douleur de mes péchés : obtenez-moi la force Convertir et d'être fidèle à Dieu tout Je Puis, quand je me trouverai dans Je
de la mort, 6 M
Pas; alors plus contre le le démon
la de me reste de ma vie, $ Suprêmes
" SSP Ro EE in NE draps
angoisses ne m'abandonnez que jamais, assistez-moi, fortifiez-moi désespoir où me Précipitcraient mes péchés que me mettra sous les yeux,
O Reine, Pardonnez alors me conso l'avez fait à ta Ma hardiesse votre bonté
arie, mon Espérance,
Fe
ma hardiesse. venez ler par votre Présence, nt d’autres, je la est bien grande; mais plus grande encore est que je vois toujours
tbles pour les secourir, cette bonté sur | compte. Qu'éternellement MOSS Over Dore d'avoir sauvé de l'enfer un misérable damné, et de l'avoir Conduit dans Votre royaume, où j'espère, le bonheur de me tenir sans cesse remercier, vous bénire
vous-même Cette grâce, vous réclame aussi Pour moi,
à la recherche des plus
aquelle je
Moi aussi, goûter à vos pieds Pour vous
t Vous aimer durant toute l'éternité.
O Marie, je vous attends :
» NE Me privez Pas de cette consolation, Qu'il en soit ainsi; oui, qu'il en soit ainsi! lnen, amen !
E COURONNEMENT DE MARIE (Fra Angelico).
Ann Me
L'arbre de Jessé Ostensoir, enor massif exé cuté à Augsburg en 1610
Jessé repose
au-dessus
David
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Jud torm at les premier nom mysté de di Û l'ère c
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