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Petite, et accipietis. %, xv

sement lidens et féstinans

Chou tu sicut hinnuti

Wuliert alu duæ aquilæ

Marie chez Elizabeth.

Cum J'estinatione

c'est pour voler au secours de ses serviteurs ; la sainte Vierge aussi prend des ailes, dès qu'il s'agit de nous venir en aide!” Par là, on comprend quelle est cette femme dont l'Apocalppse dit: Les deux ailes du grand aigle furent données à la femme, afin qu'elle s'envolät au désert”, Ces ailes figureraient, d'après Ribeira, le puissant amour qui portait sans cesse Marie vers Dieu #, Mais, selon l'explication que donne le bienheureux Amédée, et qui va micux à notre sujet, par les deux ailes du grand aigle faut entendre “ la promptitude avec laquelle Marie, surpassant le vol le plus rapide des Séraphins, s'élance toujours’

comme une bonne Mère, au secours de ses enfants 4," Voilà pourquoi, ainsi que le rapporte saint Luc, la sainte Vierge, en se rendant chez

Élisabeth pour lui faire visite et pour combler de grâces toute cette heureuse famille, ne resta pas longtemps en route; mais,remarque-til, Marie, se levant, s'en alla en grande hâte vers les montagnes’, ce qui n’est pas dit de son retour. Voilà pourquoi encore le

1. Alis utitur Deus; ut suis opituletur, statim advolat ; alas sumit et Vir go, in nostri auxilium advolatura. Umira Virg. exc. 75.

2. Et datæ sunt mulieri alæ duæ aquilæ magnæ, ut volaret in desertum. Apec. XI 1,

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