CHAPITRE XVil ifa
dcmoubtraLioiib ; les ialérèls d'Alexaudie ne bouL pab kb nôtres... »
Le 16 mai, l'Angleterre commençait les hostilités ; dix joui'â après, le générai Mortier, qui occupait, avec quatorze mille hommes, Coevorden, sur les frontières du Hanovre, recevait 1 urdre suivant : « Marclicz, serrez Tarmée hanovrienne, faites-lui mettre bas les armes. »
S'il n'y eut pas dès lors rupture entre la France et la Uussie, ainsi que les puissances continentales, il n y eut plus qu'une paix équivoque. Le premier consul ne s'abusait pas àur la lailuation do FEurope : « On nous f(»ce à attaquer pour nous défèodre, » a-t-ii dit plus d'une fois. Il espérait pouvoir frapper un grand coup contre l'Angleterre avant que l'orage n'éclaiàt sur le continent. La troisième coalition contre ia France ne tarda pas à se former.
Le colonel Ck>U)ert quitta âaint-Pétersbouig dans les premiers yjixn de mai ; l'Empereur Alexandre lui témoigna jusqu'au dernier moment la même bienveillance, et lui donna, lorsqu'il prit congé, un magnifique diamant monté en bague.
Mon père, après s'être arrêté quelques jours à Berlin^ pour assister aux grandes revues, était de retour le 28 mai à Paris, où il lut bien reçu par le premier con*
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