ADDITIONS ET CORRECTIONS
P. 31. La croyance aux pierres qui poussent existe au moins quelques points de la Bretagne. « Les gens du pays n'admettent pas que ces pierres aient été placées debout de main d'homme; pour eux, ce sont des rochers qui ont poussé. » (Pitre dft llsle, Stations paléolithiques et néolithiques de la Loire-Inférieure. liantes, 2878, p. 8, note.)
F. 84. A Jersey et à Guemesey, il y a des grottes de mer en assez grand nombre; l'une d'elles porte le nom de trou du DiaUe, Devil's hole. A une petite distance est une grève qui se nomme la Houle. (Joanne, Kormandie-Diamant^ p. 16.)
P. 92. Les Moiganes de l'île d'Ouessant (cf. Luzel, Voyage à Ouusant, dans Revue de Franu, avril 1874) se plaisent aussi à étaler lenxs trésors... « On jouissait de leur vue tant qu'on pouvait rester sans battre les paupières ; mais au moindre battement, tout disparaissait » (p. 187.) Ces Morganes ou Mary Morgan ont phisieurs points de ressemblance avec les fées des houles. Le nom de Morgan n*est pas inconnu en Haute-Bretagne ; il y a un tertre, près de Matignon, qui s'appelle tertre de la fée Morgan (cf. p. 97 du présent volume).
M. Luzel a lu, en mars dernier, à la Société archéologique du Finistère, un travail sur les Fée: des houles des Côtes-du'Nordf les Mergans de VîU d'Ouessant et les Femmes volantes^ qui doit être pnblié dans les Bulletins de cette Société (no* d'avril et de mai).
P. 197. Lire : Luzel, Celui qui alla voir sa maîtresse en enfer^ et La Villemarqué, Barzaz-Breiz, p. 156, La Fiancée de Satan.
P. 320. Cf. aussi sur les saints locaux ma Litt. orale^ p. 20e.
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