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L'HOMME QUI A FAIT LE TOUR DU CIEL

Alors on partit pour la guerre, pour la destruction de ses semblables, à l'exception d'une vieille femme qui demeurait avec son fils. Beaucoup de guerriers passaient sur le sentier. Il y avait austi beaucoup de femmes. Mais la vieille prit les flèches de son fils pour l’empêcher de partir pour la guerre. Elle pleurait et criait vainement: « Ne partez pas. »

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Ils n’en partirent pas moins.

Après leur départ, le jeune homme dit à sa vieille mère :

— Mère, je veux aussi suivre ia foule.

Et il partit seul.

I! suivit le grand sentier de guerre, il examina la contrée, et ayant découvert une grande tente da haut d’une montagne, il s’assit sur 1x déclivité de la montagne et examina le pays. Finalement, il redescendit la montagne et se rendit à la grande loge qu'il avait vue du sommet.

Un vieillard et sa vieille femme y demeuraient. Dans des marmites de racines de sapin tressées, ils faisaient cuire du lapin et du poisson, dont ils lui servirent à manger.

Les deux vieillards avaient une fille fort jolie, que le jeune homme se prit à désirer ardemment. Après donc qu’ils eurent mangé ce que la jeune fille leur servit, et que cette dernière se fut couchée, les vieillards dirent à leur hôte :

— Voilà notre fille qui est seule. Couche donc auprès d'elle et dors avec elle.

Le jeune homme Dunè alla donc vers la jeune étrangère; il se coucha à côté d'elle, il lui prit les seins, il voulut la conmaître, mais aussitôt il ne sentit à ses côtés qu’une belette blanche.

Cependant il ne se tint point pour battu, ik la

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