‹ Traditions populaires comparéesChapitre 348 sur 386 · I.\ JKME.NT Üi; SIRE UE JOL’X · texte numérisé non relu

I.\ JKME.NT Üi; SIRE UE JOL’X

K Cent fois le jour la cavale fumante ,

<< Pour apaiser la soif qui la tourmente ,

« Tarit les flots ;

<( I/ondc renaît, lorsque désaltérée ,

« La jument fait retentir la contrée « Sous ses sabots. »

Le blason des sires de Joux était timbré d'un casque ouvert , comme dans les armoiries des maisons souveraines, et ce casque, suivant Dunod, était surmonté d’un cheval ailé, dont on ne représentait que la partie antérieure (1). Le conte de la jument des sires de Joux a-t-il donné lieu au choix de leur cimier ? leur cimier a-t-il, au contraire, donné naissance à la tradition miraculeuse ? — Je n’en sais pas davantage, n Dans le doute , abstiens-toi 1 »

(1) Duuod, tome iii, Nobiliaire, p. 128. — Il faut pourtant le dire ; I)roz (Hisl. de la aille de Pontarlier, p. 90) prétend que l’aniraal ailé du casque est un bœuf, ce qui , à la vérité , concorde mieux avec le cri héraldique de la maison, au bœuf Il est néanmoins possible que le Péjçase ail |)iécédé le bœuf aile.

CHAPITRK CXVn.

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