I.E CHEVAL GAtVIN
te fameux cheval Gauvio , dont la Iraditiou c»t ea> cote vivante k lontharrejr , pnii la bonne dame verte d'Aujieraaa te aont mootréa anasi plnatenm tbin aux rrbdnlea habilanla de Baua, prêt de Gillabou.
A MaaocuBT.
On ne dit pas qu’il manque quelque chose à la conformation du cheval Gauvin de la vallée de la Loue (1) ; il n’est pas comme celui de Nancray qui n’a que trois pieds, ni comme la jument du sire de Joux, qui n’en a plus que deux , ni comme le coursier de Coges et de Relans , auquel la tête fait défaut ; et cependant il est comme eux un épouvantail.
On redoute avec raison sa rencontre nocturne ; car si ce brillant Bucéphale est doux au montoir, il n’est pas doux au descendre : il vous sème malhonnêtement dans les endroits les plus périlleux du territoire, et bien souvent vousjetteàl’eau.
C’est ce qui est arrivé à une femme de Cham-
(I) Dêparlpnicnl Hii Jura.