LES COMÈTES. 17Î
qu’elles ne viennent tourner leur queue vei*s la terre, que pour nous annoncer la mort de quelque atôrae régnant, ou bien une révolution parmi des millions d’alômes gouvernés. « On dit que le cardinal Mazarin (c’est M“° de Sévigné qui parle; étant désespéré des médecins, ses courtisans crurent qu’il fallait honorer son agonie d’un prodige, et lui dirent qu’il paraissait une grande comète qui leur faisait peur. Il eut la force de se moquer d’eux, et leur dit plaisamment que la comète lui faisait trop d’honneur. »