CHAPITRE LXIV
l.ES COMÈTES.
L« fuperfttliiuii dt*« dticieas leur fatuil croire qu clU-K ciâicnt de» prvuiei‘« «iniitreii. cl qu'elles me nsçair‘n( de lj décadence des empires . de la mort de» grands . de la perte de quelque bataille, et des mal Ueurs de la peste et de 1a famine.
(Desiript. de i rotv., par Stai.LtT , t. i , p. leu .
Kt la comète en feu Tient elTrajcr le monde.
ViRciLK, Geurc. . liv. 1.
En dépit de tous les mécomptes de la fausse .science, en dépit des véritables lumières, il y a des corps célestes qui restent encore en possession de leur ancienne puissance : ce sont les comètes que la plèbe regarde toujours comme les messagères du courroux divin, ou du moins comme les précurseurs des grands événements, car on trouve toujours moyen de justifier le motif de leur apparition. I.cs masses populaires, qui ne sont pas obligées de savoir (pu; les comètes parcourent une ellipse incommensurable à travers des myriades de mondes lumineux, parmi lesquels le nôtre n’est fpi’uiic nébideu.se inaperçue, restent convaincues