‹ Traduction du "théâtre des Grecs", Volume 12Chapitre 33 sur 112 · SCENE PREMIERE · texte numérisé non relu

SCENE PREMIERE

DIG^OPOLIS »eul.

V oici les limites de mon marché. Tout Péloponnésien, Mégarien et Béotien pourra y apporter sa marchandise^ et m*eu vendre à Texclusion de Lamachus. J'ai choisi au sort trois inspecteurs pour présider à ce marché S ik y seront toujours armés de fouets de Léprée^. Ils en éloigneront

' iy9pxv9fA9e, de» agoranomes. Voyez le Diogène Laërce de Ménage (1. VlyJ.go.). Ces agoranomes étaient des magisteata chargés du soin d'inspecter tou^ ce qui se passait dans les marchés, et d'y faire obseryer les ordonnances. Ils reillaient surtout à régler le prix des denrées , à exclure celles de mauvaise qualité et £ilsifiées, à empêcher les acaparemens, à faire porter dans des ma-* gasins publics les objets de première nécessité qui restaient après que les citoyens s'étaient suffisamment pourvus; ressource que l'abondance fournissait pour les cas de nécessité, etc. etc. Voyez Gulielm. Postell. de magistrat. Athéniens, cap. XXXIV.

Les édiles de Rome tenaient lieu de ces agoranomes.

3 Ces agoranomes étaient toujours armés de fouets fiiits avec des courroies. Biais Aristophane nous dit ici que les fouets des inspecteurs de ce nouveau marché, étaient U hicfiHv. Les interprètes et les commentateurs se sont fort tourmentés pour expliquer ce que le poëte entend par-là. Voyez la note de M. Brunck sur c« sept cent-vingt-troisième vers des Achamiens. J'ai fait de >rir^tev un nom de ville, connue par Callimaque (in Jor. v. 39)^ ® ù Nie.

COMÉDIC. loi

toutsycophante, tout délateur». Je vais en outre faire apporter ici. la colonne^ sur laquelle jai traité : il faut qu'elle y soit nae preuve authenùque de mon alliance.

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