LES PETITES FILLES
Vendez-nous, vendez-nous.
Friicliliii préféreroitlire lUptov au lieu de Xiicpisvt qni «« trouve diju les éditions ordinaires; connue également par Hérodote (li?. Vf) : c'était une ville de FÉUde dans le Péloponnèse. C'était peut-être pour cela que Dicaeopolis voulait que ces courroies foMeiit fiûtes avec des peaux de Léprée> pour faire mieux comprendre rétendue de l'alliance qu'il venait de contracter avec les Lacédémoniens y maîtres du Péloponnèse.
' Grec : ^atfuaéi» Ce mot grec fait allusiou au mptf «/vffv mettra ta jour, dénoncer, déclarer : le traductexM^. iWlten. fait très-bien lentir cette allusion : Quà nou eutri nessuno calunniato> ne 4tro che sia phasiano cioè sicofanta 6 calunniatore. * Grec : Approchez de moi , votre ventre.
102 LES AGHARBflENS,
, LEMÉGAaiEN.
Je pense bien comme vous. Mais quel est rhomme assez sot pour vous acheter, et prendre une charge manifeste? J'ai donc une idée digne de notre pays ^ Je vais vous déguiser en petits cochons , et je m'en dirai marchand» Armez vos mains de ces ongles , pour que vous ayez l'air de venir d'une bonne race. I^las ! j'en jure par Mercure, vous ne retrouveriez à la maison que faoûne horrible et que misère affreuse. Allons , couvrezvous la figure avec ce grouin , et entrez ensuite dans ce sac : ressouvenez-vous de bien grever , de faire coï et d'imiter le cri des cochons destinés aux sacrifices 3. {ensuite j'appellerai Dicœopolis. ..«•«Dicaeopolis.ou êtes-vous? Voulez-vous de mes petits cochons?