‹ Traduction du "théâtre des Grecs", Volume 14Chapitre 1 sur 125 · DE CE VOLUME · texte numérisé non relu

DE CE VOLUME

La première répond à la page 268. On suppose qu'elle représente le génie d'Agathon , dont le Talet décrit les occupations poétiques. Cette figure est la soixante-treizième de Ficoroni. On y Toit un enfant d'une forme colossale , assis sur une peau de chèvre , soutenant au-dessus de sa tête un masque d'une forme également colossale. Ce masque^ et celui qui se voit un peu plus bas , n'ont rien de monstrueux. Les proportions sont conformes à celles qui s'observaient dans tous les masques tragiques ^ où les traits étaient naturels^ et exprimaient la douleur, le chagrin, les remords, et les autres affections propres à la pitié et à la terreur. C*est ce qui fait que les sourcils de ces masques sont considérablement grands , et que les cheveux sont en désordre.

La seconde répond à la page 335. C'est la quatre-vingtième de Ficoroni ; et elle se trouve dans le Muséum Jiorentinum y tome III, page 69. Cest un £siune armé de cymbales : il a le geste d'un homme occupé à produire une certaine har-

VJ EXPLTCATIOir DES FIGURES.

monie , ou à marquer un rhythme quelconque , avec le bruit de ces cymbales , et avec celui de Tespèce de soufflet qu'il a sous son pied droit. Ce soufflet, en forme de marchepied, paraît fait de plusieurs morceaux de cuirs étroitement liés ensemble. On voit deux espèces d^hémisphères dans le milieu , dont on ne peut guère déterminer la nature et l'usage. Sont-ce deux soufflets qui produisent un son? Ou bien, sont-ce deux cymbales dont le choc servait à marquer plus distinctement le rhythme?

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COMÉDIE D'ARISTOPHANE

JoUEE ia dix-huitième année de la guerre du Péloponnèse^ sous Tarchonte Chabrias, aux fêtes dionysiaques ^ la seconde année de la quatre-Tingt'K>nzième olympiade i. La preuve est tirée des préfaces grecques et de quelques traits historiques d'Aristophane.

i^uoiQUÉ Félégante traduction de cette comédie, par feu M. Boivin, ait récemment paru dans le public 2 , j'ai cru ne pouvoir me dispenser de Teiposer encore à ma façon et de lui donner une place considérable dans ce recueil , non-seulement pour rendre mon ouvrage complet, mais aussi pour donner un nouveau jour à cette pièce ' et aux autres, par la comparaison qui résulte naturellement du tout ensemble et de chaque partie mise en sa place. L'on a déjà pu voir, par ce qui .

' OLTMPIABI XCI.

Années. Archontes. Noms des pièces jouées.

a Chabrias OPNIdES.

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