QUATRIÈME PARTIE
LE CHŒUR se tourne vers les spectateurs une seconde fois.
Quiconque souhaite vivre avec nous pour passer des jours heureux , qu'il vienne. On ne connaît parmi nous ni opprobres , ni crimes , ni peines légitimes : tout est honnête à nos yeux. Ici c'est un crime abominable de battre son père ; et parmi nous il n'y a rien de plus beau que d'aller trouver son père et de lui dire en le frappant : Tenez- vous sur vos gardes, si vous voulez combattre '.
vers grecs se retrouvant dans les vers français , je ne les remplacerai pas par une prose qui pourrait être plut fidèle , mais qui serait hérissée de fio.
I M. Boivin n'a pas entendu ce passage. Dans le grec il y a :
COMÉDIE. l55
Un esclave timide a fui plus d'une fois,
£t ses épaules marquetées Souvent d'un bras trop lourd ont ressenti le poids.
Avec honneur il yiyra ^ous nos lois , CommQ une francoltne ' aux ailes mouchetées*
S*il y a parmi vous quelque barbare Phrygien, tel que Spintbare , il sera métamorphosé en phrygile a de la race de Philémon.
Un maraut , un faquin ,
Exécestide enfin , N'a qu'à choisir de quel sang il veut être , Et nous l'en ferons naître.
Que si le* fils de Pisias veut livrer les portes de la ville, qu'il devienne perdrix. Ce sera un digne fils de son père ; car nous ne faisons pas un crime de fuir comme des perdrix 3.
Levez les ergots , si vous voulez combattre. Allusion , remarque très-bien le scholiaste ,au combat des coqs. M. Boivin traduit : La nation des coqs Vabsout et le réfère : ce qui me rend nullement ^^x\'^xTprjy si /lix't.
«Ceitrattagas.
' *fiuàoç. Oiseau. '
' Èxictp^cx(iTO(.i. Jeu de mots avec mph^ ytvh^ut»
l56 LES OISEAUX,