TROISIÈME PARTIE
LE CHŒUR, cessant de parler aux spectateurs , apostrophe Procné , dont il vante le chant et les concerts qu il a faits avec elle.
Charmante sirènes de bois », Plûlomèle , combien de fols
« Grec : y«>« t o^c^cav. Proverbe qui te dit des choses très-rares on des gens qui sont dans Tabondance de toutes choses. Voyez la préface de Pliive sur son Histoire naturelle.
^ Le grec ajoute : Tio, tio, tio , lio, tiotinx» Ces sortes de cris se répètent assez souvent dans cette partie. M. Boivin ne lés a pas conservés : il doit suffire d'en prévenir. J'ajouterai que cette partie est rendue fort librement par M. Boivin : mais le sens des
l54 3LES OISEAUX,
Dans an sombre vallon y sons la verte feuillée.
Ou sur quelque rive émaillee , Avons-nous aux échos fait répéter nos voix ! Pan, quittant les monts d'Arcadie, Prétait Foreille à notre mélodie ,
Charmé de nos doux sons j £t Diane, avec ses compagnes , Dansait sur le haut des montagnes
Au bruit de nos chansons.
Phrynique , d'une ardeur pareille A l'ardeur de Tabeille , Cueillant le suc de nos divins concerts , En composait le miel de ses plus tendres airs.