CATÉGORIES — CAUSE
mouvement, V, xiii, 7, 8, n. ;
— citées sur l'étude de la vertu et du vice, V, xiv, 4, n. ; — citées sur la théorie de la relation, V, XV, 1, n. ; — citées sur le sens du mot Possession, Y, XX, 1, 3, n. ; — citées sur la privation, V, xxii, 1. n. ; — citées sur le sens d'Avoir, V, xxiii, 1 , n. ; — citées sur les choses fausses, V, xxix, 1, n.; — citées sur la substance, VI, ii, 2, n. ;
— citées sur la combinaison et la division des mots, VI, m, 6, n.
— leur énumération incomplète, il/e7., VIII, I, 1, n. ; — citées sur la substance, VII, i, 5, n. ;
— autres que la substance, où se présentent surtout les composés,
VIII, 6, n. ; — citées sur le sens du mot Homonyme, VII, IV, 14, n. ; — Aristoto n'en nomme que quatre, bien qu'elles soient au nombre de dix, VII, VII, 1, n. ; — citées sur Ip nombre des catégories, VII, vu, 1, n. ; — citées sur les mots synonymes et homonymes, VIF, ix, 4, n. ; — citées sur le mot Homonymie, VIÏ. X, 10, n. ; — citées sur la définition de la substance, VII. X II, 5, n. ; — citée sur la théorie de la substance, VII, xvi, 4, n. ; — citées sur la théorie du nombre, VIH. m, 13, n. ; — citées sur la substance et l'action,
IX, m, 8, n. ; — maniera plus générale de traduire cette expression de Catégories, IX., m, 10, n. ; — citées sur la nature de la vérité et de l'erreur, IX,
X, 2, n. ; — citées sur la théorie des opposés et des contraires, X, m, 1, 2, n. ; — citées sur la théorie du mouvement, VÏII, 1, 8, n. ; — citées sur la diflerenco des opposés et des contraires, X, IV, 7, n.
Catégories, ouvrage d'Aristote, donnant une analyse admirable de la substance. Met., pr. lxxxii ; —
citées sur une homonymie. Par. , I, I, 22, n. ; — citées sur la différence des opposés et des contraires, I, m, 10, n. Voir Aristote ; — citées sur le traité de l'Action et de la Passion, ouvrage perdu pour nous, Gén.^ IV, III, 14, n.
Catégorique, sens de ce mot, P, A., I, 7, 5, n.
Catilinaires de Cicéron, citées, Rhé., III, XVI, 14, n.
Caton, cité par Cicéron sur la définition de l'orateur, Rhé.y pr.
Caucase, donne naissance à beaucoup de fleuves, Mété., I, 13, 17 ; — son immense étendue, id., ibid. ^ — lac au pied du — ,
I, 13, 29; — ses hautes montagnes, Pro., XXVI, 1, n.
Caulium, incertitude sur l'identification de cette plante, An.^ VIH, IV, 6, n.
Caunus, aimé de sa sœur Byblis, Bhé.j II, XXV, 4, n.
Cause, démonstration de la — , D.
A., 1, 13, 1 et suiv. ; — et effet, pris pour moyens termes, I, 13, 6 ; — est le moyen, I, 33, 4 ; — la question de la — embrasse toutes les autres, II, 2, 1 et suiv. ; — est le moyen, II, 2, 2 ; — démontrable ou indémontrable, H, 8, 2 ; — rôle de la
— dans la démonstration de l'essence, II, 8, 8: — diverses espèces de — , H. 11, 1 et suiv.;
— employées comme moyens termes dans la démonstration,
II, section 2 ; — au nombre de quatre, pour la démonstration, comme pour les choses, id., ibid. ; — varient avec les effets sous le rapport du temps, II, 12, 1 et suiv. ; — et effet, leurs rapports dans la démonstration. II, 12, 1 et suiv. ; II, 16, 1 et su v.;
— et effet, peuvent se démontrer réciproquement lun par l'autre, H, 16, 1 et suiv. ; — le
CAUSE
sujet et Tattribut, sont dans certains cas d extension égale, II, 17, 5.
Cause, doit toujours être renfermée dans une véritable définition, A., II, 2, 1 ; — finale, est do deux espèces. II, 4, 2 ; — trois espèces de — , II, 4, 3 ; — premières; leur nature propre est de produire le mouvement,
I, 2, 10; — nécessaire, Aristote semble désigner ainsi la cause du mouvement et de la vie, O., Resp. , XIII, 5 ; — sont au nombre de quatre, Somm., II, 7 ; — l'homme est une — , Mor., E,
II, 6, 1 et suiv. ; — recherche de la — , E, I, 6, 2; — il ne faut pas toujours rechercher la
— des choses pour les bien com-
5 rendre, N, I, 5, 3 ; — finale e deux espèces, E, II, 10, 19;
— théorie des quatre — dans la Métaphysique d'Arislote, Poe., X, 2, n.
Cause, la connaissance de la — est la condition de la science, J^Ar., Il, 3, 1 ; — en soi, cause indirecte, II, 5, 3; — par un autre, VIII, 5, 16 ; — il faut toujours remonter aux — autant qu'on le peut, VIII, 1, 27 ; — les quatre — de l'être, selon Aristote, Phy.^ pr. xxxiii ;
— au nombre de quatre , II , 3 , 2 et suiv. ; — id., 10 ; — énumération des quatre espèces de causes, II, 7, 1 ; — réduction des quatre causes à deux, id., 3; — leurs modes divers et très nombreux, II, 3, 11 ; — antérieures et postérieures, id., ibid.; — essentielles et indirectes, id., 12; — en puissance et en acte, /(2. , 1 4; — premières, leur nombre et leurs espèces, II, 3, 1 et suiv. ; — premières sont nécessaires à connaître pour constituer la science, 1, 1, 1 ; — accidentelles, plus ou moins éloignées de reOct qu'elles produisent, II, 5, 14; — et
effets, leurs rapports, II, 3, 20 ;
— en acte, contemporaines à leurs effets, II, 3, 18 ; — en puissance ne sont pas contemporaines à leurs effets, id., ibid.
— première du mouvement, Mété.y I, 2, 2 ; — première est étemelle, I, 2, 2 ; — première est unique et divine. Ciel, II, 12, 9 ; — finales, repoussées par Laplace, pr. xcvi ; — dans quelle mesure la science peut les admettre, pr. xcvii ; — soutenues par Aristote, I, 4, 7, n. ;
— unique du mouvement dans l'univers, P. et /)., I, 3, 6; — théorie générale des — rappelée, II, 9, 11 ; — paralogisme de la cause; ce que c'est, Rhé., I, IX, 17 ; — lieu commun qu'elle peut fournir, II, xxiii, 34 ; — qui n'est pas cause, lieu commun qu'on en lire, II, xxiv, 15; — les mêmes — produisent les mêmes résultats, I, iv, 7 ; — diverses qui font que l'orateur persuade son auditoire, au nombre de trois, II, i, 4.
— quatre sens de ce mot, Met, , I, III, 2 ; — qui produit le mouvement, grandeur de celte recherche, I, iif, 23 et suiv. ; — motrice, introduite pour la première fois par Empédocle dans les recherches philosophiques. I, IV, 9; — matérielle, a été pres-
3ue uniquement le sujet d'étude es anciens philosophes, I, vi, 18; — du mouvement, jointe à la cause matérielle, par les philosophes qui admettaient pour frincipe l'amitié et la haine, ou intelligence et l'amour, I, vi, 19 ; — substantielle, à peine traitée par les anciens philosophes, I, VI, 20 ; — une des questions préliminaires dans la science. III, i, 11 ; — de la différence des choses impérissables et des choses périssables, III, iv, 1 4 ; — de l'erreur de la théorie
CAUSE
de rîntermédiaire, lY. vu, 4 et suiv. ; — analyse de l'idée de cause, ex Irait de la Physique intercalé dans la Métaphysique, Y, u, 12 ; — définition de ce mot, ses quatre espèces : la matière, la forme, le mouvement et le but final, Y, ii, 1 à 6 ; — la première, est la cause matérielle, V, II, 1, n. ; — une même — peut produire des efiets contraires, selon qu'elle est présente ou absente, V, ii, 8 ; — est antérieure ou postérieure à telle autre cause « subordonnée », Y, II, 13, n. ; — ce mot a autant de nuances que l'expression de :
En soi. Y, XVIII, 4 ; — fortuite de l'accident, est absolument indéterminée, Y, XXX, 5 ; — principe de l'accident, YI, ii, 8.
— par laquelle la chose est produite. Met. y \li, VII, 3 ; — tout phénomène y est soumis, YII,
VIII, 1 ; — qui fait que certaines choses peuvent être à la fois produites par l'art et être spontanées, tandis que d'autres ne le peuvent pas, YII, ix, 1 ; — première de l'action de l'art. Vil,
IX, 5; — peut être, ou le but auquel la chose est destinée, ou le principe initial du mouvement, YII, XVII, 4 et suiv.
— qui donne à chaque chose sa façon d'être, Ylll, ii, 7 ; — distinguer les acceptions diverses du mot de Cause ; exemple de la — matérielle de Ihommc, Ylll, iv, 5 ; — formelle et cause finale, se confondent pour l'homme, Ylll, IV, 5 et n. ; — formelle, est la définition de l'objet qui la donne, YIU, IV, 8 ; — de l'éclipsé de lune, YIII, IV, 8 ; — vraie de l'éclipsé de lune, Ylll, iv, 8, n. ; de l'unité dans les choses ; de l'unité de l'homme, Ylll, vi, 2 ; — spéciale de l'unité et de la définition, est l'unité même du défini, Ylll, VI, 2; — de l'unité
est la cause motrice qui fait passer l'Être de la puissance à l'acte, YIU, VI, 12; — et élément, ap-
{)lication de ces mots à définir es choses, ou à définir simplement ces deux mots, X, i, 7.
— l'idée de cause est accessible à l'esprit humain, ^e/. , pr. ccvii;
— sans elle, le monde est inintelligible, pr. ccix ; — la connaissance des — est une condition essentielle de la science, 1, i, 12, n. ; — et principes, dont la philosophie est la science, 1, ii, 1 ;
— et principes, ce qui fait qu'ils sont sus le plus complètement, I, II, 11 ; — dont Platon a fait usage, I, VI, 15; — et principes, objets des recherches des anciens philosophes, concernant la substance, 1, vu, 19; — et principes des Pythagoriciens, pourraient suffire à expliquer les plus relevés des êtres, I, vu, 23 ; — les quatre causes réduites en système, selon Aristote, suiEsent à expliquer tous les phénomènes, I, VII, 67, n. ; — ne peuvent pas être infinies en succession directe pas plus qu'en espèces, II, ii, 1 ; — la série est limitée par le but final qu'on se propose. II, II, 11, n. ; — générales de fâcheuses méprises dans la théorie de Protagorc, lY, V, 13 ; — sont en même nombre que les principes. Y, i, 8; — sont réciproquement causes les unes des autres, Y, ii, 7; — leurs nuances moins nombreuses qu'on ne croirait ; causes supérieures, causes secondaires, causes directes, causes indirectes, Y, ii, 13 et suiv. ; — en acte, causes en puissance, agissant eficctivement ou pouvant agir, Y, ii, 15, 16 ;
— leur combinaison. Y, ii, 17, i ;
— accouplées deux à deux ; différence des causes actuelles et des causes possibles. Y, ii, 18, 19 ; — et principes des êtres,