CAUSES
VI, I, 1 ; — par accident, ex-
{)]ications sur leur production, ou cur destruction, par Alexandre d'Aphrodise et Asclépius, VI, III, 1, n. ; — sont éternelles; celles qu'étudie la science première le sont éminemment, VI, 1 , 12 ; — nécessaires ; mais il y en a qui ne le sont pas, VI, 3, 1 et suiv. ; — il y a des causes indéterminées de l'accidentel et du fortuit, VI, m, 5 ; — des espèces, noms que quelques philosophes appliquent aux Idées,
VII, VII, 8 ; — homonymie des causes productrices avec l'être produit, VU, IX, 4 ; — et principes et éléments des substances sont l'objet de la science, VIII, I, 2 ; — théorie des quatre causes dans Aristoto, Met. , pr, lxxxvii ;
— celte théorie lui est propre, id., ibid.
Causes des erreurs dans les observations antérieures, faites sur l'organisation des veines.
An., III, II, 3; — de mort générale chez les insectes, V, xvii, 23 ; — d'hostilité énergique entre les bêtes et bien souvent entre les hommes, IX, ii. 1, n.;
— diverses de l'abondance plus ou moins grande des évacuations mensuelles, chez les femmes qui allaitent, VII, x, 2, 3 ; — les plus ordinaires des convulsions chez les enfants, VII. 1, xi; — des migrations des poissons dans le Pont-Euxin, VIII, xv, 5; — de guerre entre les animaux, dont les principales sont la nourriture et l'habitation, IX, ii, 1 ;
— de la cruauté de l'aigle envers ses petits, -IX, XXIT, 4.
— matérielle subordonnée à la cause finale, dans la nature aussi bien que dans l'art. Par., I,i, 16 et suiv. ; — principe des anciens philosophes pour l'étude de la Nature, I, i, 18 et suiv. ; — double nuance de ce mot, I, i,
36 ; — cause de la simplicité des parties similaires, et de la complexité des parties non similaires, n, I, 11 ; — finales, il est de mode aujourd'hui de les proscrire ; erreur que les grands esprits de notre temps n ont pas partagée. I, i, 7, n. ;
— diverses, et particulièrement la cause finale dans la Nature, I, I, 8; — Œu\Tes de la Nature dans lesquelles elle se trouve éminemment, I, i. 9 ; — causes qu'il faut connaître en étudiant la Nature, I, i, 34 ; — grand principe d'Aristote ; son application particulière, I, i, 30, n. ; — opinion d'Aristote et de Cuvier sur ce grand principe. I, i, 29, n. ; — un nouveau fait à l'appui de cette théorie telle que la comprenait Aristote, II, IX, 1, n. ;
— théorie chère à Aristole, sans laquelle il est impossible de rien comprendre à l'histoire naturelle, IV, VII, 1, n. ; — application de cette théorie, IV, x, 36, n. ;
— théorie qu 'Aristote le premier a préconisée ; son application ; son secours indispensable à la science. Par. , M, 1, 1 , n. ; — partie essentielle de la science, en dépit des préjugés. M, I, 6, n. ,* — principe dont Aristote a fait le fondement inébranlable de son histoire naturelle ; naturalistes qui s'y sont rangés ; sa nécessité pour la science, M, II, 2, n. ; — principe invoqué par Aristote plus que par qui que ce soit, et dont il a été le premier à se servir, M, XII, 3, n. ; — importance et opportunité de cette théorie, Par. , pr. clxi et suiv. ;
— leur vrai rôle dans la science, pr. cLxxiv.
Causes au nombre de quatre, auxquelles on peut rapporter l'organisation animale ; cause de la génération, Gén., I, i, 2-4; -- finale, principe qu'Aristote a