CENTAURES — CERCLE
Gei«taur£s, titre d'un ouvrage en vers de Chérémon, Poé., I, 12 ; — tous les mètres y étaient mélangés, ibid. ; — poème de Chérémon. XXIV, 8, n.
Centre est à la plus grande distance possible des bornes du monde. C, 6, 24 ; — fin des deux extrêmes, O.. Mouv., IX, 1 ; — placé au milieu de l'animal, est le siège delà sensibilité, irf., IX, 3 ; — ou milieu ; sens de cette expression, Phy., IV, 1, 1, n. ; — propriétés remarquables du — VIII. r», 2; — le premier moteur est non au — , mais à la. circonférence. VIII, 15, 24 ; — et axe du monde, Mété., 2-5 ; — acceptions diverses de ce mot. Ciel, II, 13, 3 ; — est une fin pluttk qu'un principe, II, 13, 3 ; — force allant vers le — , force qui s'en éloigne, ÏV, 1, 4 ; — nécessité d'un centre, où se dirigent tous les graves, ÏV. 4, 8 ; — est le bas de r Univers. IV, 1, 5 ; — tous les corps j sont immobiles. II, 13, 23 ; — du monde, est-il le centre de la terre? IV, 4, 8 ; — de la terre, est-il le centre du monde?
IV, 4, 8 ; — est le point où tendent les graves dans leur chute, 11,14, 4; ib. 12; — lecentrede l'Univers est unique, I, 8, 10.
Centre ph rénique, expression con* servée par l'anatomie actuelle ; sa position. Par., III, x, 1, 3, n. ; — de la sensibilité chez les mollusques, chez les testacés et les insectes. IV, v, 32-35 ; — la terre est le centre du monde, Pro., XV, 4.
Centrifuge, centripète, force — , Ciel, pr. nx ; — force — et centripète, I, 3, 7, n. ; — force
—, ly, 1, 4.
CewtripÎîte, force — , force centrifuge, Méié., I, 2, 1.
Céphale, sicilien, père de Lysias, l'orateur, Rhé., pr. xxxvi.
CÉPHALéNiENs, leur tradition sur Icarius , beau-père d Ulysse, Poé., XXV, 22.
Cépiialonie, dans cette lie, une rivière qui sépare deux cantons suffit à faire une grande différence dans l'existence de certains animaux. An., VII. xxvii, 2 ; — lie voisine d'Ithaque et une des plus grandes de la mer Ionienne, VIII, xxvii, 2, n.
Céphalopodes, leur classification, leur organisation ; origine de leur nom. An., IV, 1. 7 et suiv. . n. ; — description de leur marche, IV, i, 11, n. ; — disséqués par Aristote. IV, 1, 16, n. ; — leur classification ; em-
{)loi et production de leur encre; eur manteau. Par., IV, v, 7, n. ; — première classe des mollusques, leur description générale, à comparer avec celle qu'en donne Cuvier, IV, ix, 1, n. ; — usages de leurs suçoirs et de leurs ventouses, IV, ix, 10 et n.
Cépuisodote, comparé h l'encens par Antisthène, III, iv, 4 ; — son attaque contre Charès, III, x, 10 ; — son mot sur les galères. III, x, 12 ; — son mot sur les assemblées populaires, III, x,
Ceps de vigne, l'excès de nourriture y diminue les sécrétions, Gén., I, XII, 20.
Cerceau tournant, sur la courbe duquel on fait tenir un verre d'eau, Ciel, II. 13, 14. n.
Cercle quadrature du cercle, C, 7, 19; — tous les syllogismes du — parfait, P. A., II, 5, 5;
— quadrature du — , essayée par Hippocrate. le géomètre, et par Bryson, R. S., Il, 3; — quadrature du — . impossible, Mor., E. II. 10, 11 ; — il est difficile de trouver exactement le centre d'un — , G, I, 9, 6 ;
— la définition du — . renferme plusieurs éléments, Phy., I, i,
CERCYON — CERF
4 ; — définition du — , I, 1, 5.
n. ; — définition très ingénieuse du —, VIII, 12, 42, n. ; — semble être le mouvement du temps et des choses humaines, IV, 20, 10 ; — comparé à la ligne droite, VIII, 13, 4 ; — en ligne droite, comparaison du — et de la — , VIII, 14, 1 et suiv. ;
— le mouvement circulaire est la mesure de tous les autres mouvements, VIII, 14, 3.
— toujours visible au pôle Nord , Mété., II, 6, 8 ; — est quelque chose de parfait. Ciel y I, 2, 9 ;
— mouvement sur le cercle, ou sur quelqu'une de ses parties, I.
4, 5 ; — ne peut jamais être infini, I, 5, 7 ; — est la première des figures ou surfaces, II, 4, 2 ; — représente l'unité, II, 4, 4 ; — mouvement des — opposé à celui des étoiles, II, 8, 1 ; — parcourus par les astres, II, 8, 4 ; — de l'univers, — inclinaison du — , II, 10, 4 ; — oblique ou zodiaque, expliqué par Philopon, II. 10, 3, n. — sa définition, III, vi, 1.
— d'airain implique nécessairement la matière dans sa définition.
Met., VII, VII, 10 et n. ; — considéré comme une totalité i se divise en diverses parties, II, X, 20, n. ; — sa définition, ses parties matérielles et non matérielles ; abstraction des parties matérielles, VII, xi, 1 et suiv. et n. — pris pour exem-
{)le, à l'appui de la distinction de a matière et de l'acte dans la définition, VIII, vi, 7 ; — rapport du cercle au demi -cercle.
Vu, X, 13 ; — comment il se résout et disparait dans ses segments ; est dénommé par simple homonymie, VII, x, 10 ; — sa définition, sa division, VII, x, 2, 6 ; — la quadrature du cercle, étudiée par Bryson, était un problème fort nouveau de son
Ti
temps, An. , VI, ▼, 1 , n. ; — son
mouvement particulier, Pro.f