‹ Traduction générale d'AristoteChapitre 119 sur 398 · CELLULE — CENT-QUATRE · texte numérisé non relu

CELLULE — CENT-QUATRE

Cellule, remplaçant Tétude de l'homme , pour commencer l'étude de la zoologie ; insuffisance de cette conception, An., pr. cxvii;

— critique contre le système de la cellule ; il rétrograde à deux ou trois mille ans en arrière, pr. cxxix ; — ce qu'il y a de vrai dans cette doctrine, surtout depuis les beaux travaux d Ernest de Baër ; objection contre cette théorie, Par., pr. gxliii ;

— ou monère, objection opposée aux partisans de l'évolutionisme, I, I, 15, n. ; — systèmes faux qui cherchent à l'expliquer, pr.

CLXiii et suiv. ; — au transformisme, celle théorie ressemble à celle d'Aristote sur la création des hommes, Gén., III, x, 18, n.

Celse, sujet de son omTagc, qu'il composa au temps d'Auguste ; vue dans laquelle il expose sa pharmacopée el sa chirurgie ; sa physiologie de l'homme. Par., pr. lx ; — cité sur l'analomie ; ses travaux témoignent que cette science était restée fidèle aux enseignements du passé, pr. lxi ;

— et Galien, illustres médecins qu'ils citent souvent, pr. lviii, LX et Lxv : — le médecin, son ouvTage admirable, pr. lx ; — son silence sur la génération, Gén., pr. cxxxiii.

Celtes, autorisent ouvertement l'amour viril, PoL, II, vi, 6;

— font grand cas de la valeur guerrière, IV, ii, 5 ; — donnent un vêtement fort léger à leurs enfants, et les plongent dans l'eau froide, IV, xv, 1 ; — exagèrent le courage jusqu'à ne pas pas craindre les flots soulevés, Mor., N, III, 8, 7 : — ^ leur courage insensé, E, III. 1, 25; habitent au-dessous des Iles Britanniques, Méié., M, 3, 13.

Celtique, contrée à l'occident dliiver par rapport à la Grèce,

Méié., l, 13, 19; — la Gaule ou la France, s'appelait de ce nom au temps d'Aristote ; les Grecs ne la connaissaient que par la colonie Phocéenne de Marseille, An,, VIII, xxvii, 7, n. ; — ou Gaule, dont le climat, au temps d'Aristote, était sans doute plus rude qu'il ne l'est de nos jours, Gén., II, x,

Cexdre dans un vase, contient autant d'eau que le vase lui-même, Phy., IV, 8, 8 ; — phénomène de la — dans laquelle on verse de l'eau, IV, 10, 6 ; — sale les eaux qui la traversent, Méié., II, 15 ; — les eaux filtrées dans la — sont salées, II, 8, 13 ; — est chaude en puissance, II, 3, 29 ; — nature particulière de la — , IV, 11, 3 ; — son action sur les plaies, Pro.^ I, 38; — matières qui la composent, IV, 13 ; — et nilre, leurs effets différents. Vil. 10 ; — imprégnée d'eau, XXV, 8.

Cens, ce que doit être le taux du cens, PoL, V, X, 8 ; — ce qu'il doit être dans la démocratie, VII, II, 2 ; — dans l'oligarchie, VII,

IV, 1 ; — révolutions que le cens peut amener dans les États, VIII, VII, 6; — abaissé à Thurium, VIII, VI, 6.

Censeurs, des femmes, des enfants, des gymnases, PoL, VII,

V, 13 ; — Aristote indique l'utilité des censeurs dans l'État, VIII, VII, 7, n.

Ceksorinus, cité. A., I, 2, 18, n.

Ceksure, doit être exercée sur les mœurs des citoyens, PoL, VIII, VII, 8.

Cent (les), magistrats à Carthage, PoL, II, VIII, 4.

Cent-quatre, magistrats à Carthage, PoL, II, VIII, 2 ; — et les cent quatre étaient-ils à Carthage deux magistratures différentes ? II, VIII, 2, n.

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