‹ Traduction générale d'AristoteChapitre 136 sur 398 · CHOSE · texte numérisé non relu

CHOSE

— opposées, ont seules cette propriété spéciale que lune des.

deux doit toujours être fausse ou vraie, 10, 26 ; — sont identiques pour tous les hommes, bien que les mots qui les représentent soient différents, suivant les langues, H., 1,3; — universelles, individuelles, II,, 7^ i; — éternelles, sont les premières, 13, 14 ; — contingente peut à la fois être ou n'être pas, P, A.y I, 17, 5, n. ; — certaines — par leur nature même, ne peuvent être attribuées à aucune autre, I, 27, 3 ; — se prouvent les unes par les autres, D. A.y

1, 3, 3 ; — périssables ne peuvent être démontrées, I, 8, 1 ; — pourquoi elles sont appelées bonnes, î'., 1, 15, i ; — peut avoir plusieurs contraires, II, 7, 1 ; — il n'est pas aisé de diviser certaines — , R. S, 7, 1.

— sonsiblesou intelligibles,^., III, 8, 1 ; — toutes les — sont en mouvement, soit pour naître, soit pour se détruire, O., Long,, III, 6 ; — ne peuvent être élernelles quand elles ont des contraires, id,, id, ; — inanimées, reçoivent le mouvement d'une autre chose, 0.,Mouv., IV, 9;

— sensibles, toutes les — ont des contraires. Sens., IV, 16 ; — elles produisent en nous la sensation, selon chacun de nos organes, Rôv., II, 2 ; — communes à tous les sens, Rêv., I, 2 ;

— notoires pour nous et notoires en soi, Mor., N, I, 2, 8 ; — on ne peut pas aimer vraiment les choses inanimées, N, VIII,

2, 3 ; — théorie sur les différents usages des — , E, VII, 13, 1 et suiv, ; — parmi les — , les unes ont une fin, les autres n'en ont pas, Phy., II, 5, 2.

— flux perpétuel des — , Ciel y III, 1 , 3 ; — division générale des

— étemelles ou continprentes,

P. eiD. , II, 9, 3; — ^jugée, forcede l'argument qu'on en peut tirer, Ehé., III, XV, 8 ; — agréables.

— pénibles, I, xi, 22.

— venant d'une autre ; double sens de cette expression, Met., II, II, 6, 7 ; — une seule et même peut avoir plusieurs causes. Y, II, 6 ; — avant de rechercher ce qu'elle est, il faut admettre préalablement son existence ; la vraie recherche est celle de la cause, VII, xvii, 2 et suiv. ; — une chose est à telle autre chose ; sens de cette expression, VII, xvif, 4 ; — chaque chose a sa matière propre; exemple du phlegme dans le corps humain, VlII, IX, 1 ; — venant d une autre ; les deux sens de cette expressien, VIII, iv, 3 ; — pour qu elle soit dite en puissance, il faut que rien ne la sépare de l'acte, IX, vil, 2 et suiv. ; — périssables et impérissables, cause de leur différence, III, iv, 14 ;

— fausses, et pourquoi on les dit fausses, V, xxix, 2, 3 ; — certaines — peuvent être à la fois le produit de l'art et être spontanées ; d'autres ne le peuvent pas, VII, IX, 1 ; — individuelles et particulières, sont périssables, VII, XV, 2 ; — éternelles, il n'y a pas de définition pour elles, surtout pour celles

i sont uniques en leur genre, II, 8, et n. ; — différences des causes énumérées, VIII, ii, 3, 4 ; — l'acte des choses diffère en même temps que leur matière, VIII, 11, 8 ; — leurs noms peuvent exprimer la substance seule, ou la substance mêlée à la matière, VIII, m, 1^

— périssables ; la matière est leur substance, VIII, ni, 6 ; — sans matière ; on sait immédiatement ce qu'elles sont, sans l'intermédiaire d'ime définition, VÏTT. 6, 7 ; — pour les choses

CHOSES — CHROMIS

qui sont ou ne sont pas sans éprouver de changement, il n'j a pas de matière. VIII, v, 2 ; — étemelles, sont toujours en acte; par quelle raison les choses nécessaires ne peuvent pas être en puissance, IX, viii, 18 ; — dans les choses étemelles, ni dans les principes, il n'y a point de mal, IX, IX. 3 ; — ne changent pas avec ridée qu'on s'en fait ; nous devons régler nos pensées d'après les choses, IX, x, 3, 4 ; — immobiles, n'ont pas d'alternative de temps, IX, x, n. ; — qui ont une définition identique, X, I, 4 ; — ne peuvent différer que par le genre ou l'espèce, X, m, 9.

Choses étemelles et choses passagères ; — difficulté et grandeur des premières ; — facilité et intérêt des secondes ; — attrait de ces deux études différentes. Par. ,

I, Y, 1, 3 ; — éternelles, et divines ; choses contingentes, qui peuvent être ou n'être pas, Gén..,

II, I, 2 ; — étemelles qu'on peut démontrer, II, viii, 13 ; — choses qui se constituent et se coagulent par le froid ; d'autres, par la chaleur, II, viii, 15.

Ghosroês II, sous son règne les professeurs d'Athènes se réfugient en Perse, Phy., D, p. 421.

Chou, son effet sur l'ivresse, Pro.^

III, 17 ; — ses effets médicaux, ibid.j — ses propriétés médicinales, étudiées par Hippocrate et par Pline, III, 17, n.

Chouette, ferme son œil par la paupière d'en haut, y4n., II, VIII, 6 ; — petitesse de sa rate, II, XI, 5 ; — largeur et développement de son œsophage ; position des appendices intestinaux, II, XII, 27, 30 ; — sa constitution ; sa nourriture ; sa ressemblance avec d'autres oiseaux de nuit, VIII. v, 3 ; — du même genre que le hibou ; durée de sa retraite, VIII, xiv.

11 ; Vin, XVIII, 3 ; — cause de sa guerre avec la corneille et l'orchile ; par son moyen, les oiseleurs prennent les petits oiseaux, IX, II, 4, 5 ; — ses habitudes ; — sa demeure ; son intelligence, IX, xvi, 8.

Chouettes, chassant au crépuscule, du soir et du matin, An.t IX, XXIII, 2.

Chrémétès, fleuve de Libye, qui sort des montagnes d'Ethiopie et qui se jette dans la mer extérieure, Mété., I, 13, 21.

Chrems, poisson, a l'ouïe extrêmement fine. An., IV, viii, 13 ;

— nom qui ne parait dans Aristote que cette seule fois ; — impossibilité de l'identifier, FV, VIII, 13, n..

Chrsstomathie, de Proclus, citée, />o^., XXIII. 6, n.

CnRÉTiEisTé, sa croyance à l'action d'une intelligence infinie dans l'univers, Par.,pT. glxxiii.

Christianisme, ses idées d'humanité, Mor., N, V, 12, 8, n. ; — moins éloigné moralement du Paganisme qu'on ne le croit d'ordinaire, pr. ccx ; — d'accord avec Platon sur la création du temps. Phy., VIII, 1, 5, n. ;

— la philosophie ancienne n'a jamais compris la création comme le — , Ciel, I, 10, 2, n. ; — a adouci les mœurs et les sentiments, Bhé., I, IX, 14, n. ; — a rendu la civilisation des peuples chrétiens tout & fait différente de la civilisation antique, pr. XII ; — son intolérance au Moyen-âge, Met., pr. cli ; — haute idée qu'il se fait de l'homme, pr. ccxxii ; — sa grandeur incomparable, pr. cclii etsuiv.;

— son action sur le monde moderne, Par. , pr. cxxvi ; — ses avantages ; ses abus, pr. ibid.

Chromis, poisson, a l'ouïe extrêmement fine. An., FV, viii, 13 ;

— sa prétendue voix, IV, ix,

CHRONOTRIBEIN — CICÉRON

6 ; — poisson oui a une pierre dans la tête, VIII, xx, 6.

Ghronotribein, sens de ce mot grec, Bhé., III, m, 5.

Chrysalides, leurs métamorphoses, An., y, XYii, 5, 6.

Chrysalides, leur rAle, Gén., II,

I, 21, n. ; — leurs métamorphoses, II, I, 22 ; — leur immobilité, III, VIII, 7 ; — mot nouveau du temps d'Aristole, III, VIII, 7, n.

Ghrysaore, patricien romain, disciple de Porphyre, qui fit pour lui son introduction aux Catégories, In., 1, 1 et n.

Chute des corps, varie avec le milieu qu'ils traversent, Phy., VI,

II, 11. Voir Corps; — des graves, limite de la — , Ciel, II, 13, 6 ; — des graves et des grands corps de l'espace, II, 1, 5 ; — des graves, loi de la — .

II, 14, 1 ; — des graves, la — leur est naturelle, IV, 3, 4 ; — des graves, accélération do la — I, 8, 13 ; — des premières dents chez l'homme cl les autres animaux, An., II, m, 16 ; — des dents, Gén. y, vu, 6.

— de cheval assez rares, Pro. , V, 42 ; — causes diverses des chutes qu'on peut faire, XVI, 4 ; — des corps observée par les Anciens, XVI. 13, n.

Chylifères, fonction des vaisseaux chylifores, IV, iv, 2, n.

Chymification des aliments, explication de cet acte, qui commence dans Testomac, Par., m, xiv, 22, n.

Chypre, certains astres visibles en —, Ciel., II, 14, 14.

Chypre, patrie de Zenon de Cittium, P. et D., pr. xi ; — sous Onésilus, se révolte contre les Perses, pr. lxvi.

Chytre, quartier de Clazomène, Pol., VIII, XI. 2.

Cicatrices, les poils n'y repoussent jamais, Pro., iV, 4; —

meurtrissures et contusions, étudiées spécialement, IX, 1 et s. ; de couleur diverse, selon les parties du corps, IX, 2 ; — en général, sont noires, ibid. : — leurs rapports avec la rate, IX, 5 ; — leur couleur dans le corps et dans l'œil, IX, 7 ; — répétées, rendent la peau noire, IX, 11 ; — les poils ne poussent plus sur les cicatrices, IX, 12 ;

— les poils j repoussent chez quelques animaux, X, 29.

Cicatrisation, ses conditions, Pro., I, 49 ; — de l'oreille gauche, plus rapide que celle de Toroille droite, XXaII, 7.

CicÉRON, a imité des passages de la Politique, Pol., I, i, 6, n. ; et I, i, 10, n. ; — a sans douta emprunté à la Politique un trait de la vie de Thaïes, I, 4, 5. n. ;

— sa République citée. IV. i.

1. n. ; — il propose de tempérer les trois gouvernements 1 un par l'autre, id., ib. ; — blâme Aristote d'être remonté jusqu'à l'origine de la société. I, i. 3.

n. ; — admet la division des trois gouvernements, III, v, 4.

n. ; — compare les Cosmos de Crète aux tribuns de Rome. II. vu , 3, n. ; — appréciation générale desapolitique, Pol., pr. cxxv;

— cité comme témom des services rendus par la Topique, L., pr. li ; — sa définition du lieu commun. T., I, 1. 1, n. ; — appelle la Topique, inventionis artem, I, 2, 6, n. ; — caractère de ses Topiques, VIII, 14, 17, n.

CicÉRON, cité. A., l, 4, i. n. ; — se trompe dans l'explication qu'il donne du mot Enlôléchie, II. 1,

2, n. ; — cité. I, 5. 14, n. ; — imite un passage d 'Aristote, III, 10, 6, n.

CicÉRON, son Traité de la Divination, cité, O., Div.. I, 1, n. : — semble ne pas avoir connu le

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