CICÉRON
traité d'Aristote, id.y id. ; — croit que la morale à Nicomaque est de Nicomaque fils d'Aristote, Mor., N, I, 1, 1, n. ; — — a sans doute imité un passage d'Aristote dans les Tusculanes, N, I, 2, 11, n. ; — attribue la Morale à Nicomaque au fils d'Aristote, ilfor., pr. cclxxi; — cité, N, IV, 5,ll.n. ; — cité. pr.
XL ; — ses Tusculancs, citées, Poé., XVI, 3, n. ; — a traduit les phénomônes d' Aralus , Mété . , D, Lxvii ; — ses manuscrits vus par Pline, P. et />., pr. cxviii ;
— sa correspondance pleine de faits curieux sur l'emploi du papier et des livres, pr. cxix ;
— détails sur sa bibliothèque, pr. cxxiii ; — cité sur la date de l'arrivée de Pythagore dans la Grande-Grèce, pr. lui ; — cité sur la date de Pythagore, p. 203.
GicÉRON cite, dans l'Orateur, un passage de la Rhétorique d'Aristote, Rhé., I, I, 1, n. ; — substitue le mot de causes à celui de genres, pour les discours de rhétorique, I, m, 1, n. ; — nous a conservé un vers d'Euripide, I, XI, 7, n. ; — rappelle un proverbe contre les Mysiens, 1, XII, 15, n. ; — son admirable définition de l'amitié, II, iv,
I, n. ; — ses théories admirables sur l'amitié, II, iv, 4, n. ; — cité sur l'envie et l'indignation, II, ix, 3, n. ; — ses 'Tusculanes, citées sur le châtiment des scélérats, II, ix, 4, n. ; — ses Tusculanes, citées sur l'émulation, II, xi, 1, n. ;
— cité sur Bias, II, xrii, 2, n. ;
— le De Oratore, cité sur les lieux communs des enthymèmes,
II, xxiii, 1. n. ; — Partitions oratoires, II, XXXIII, 1, n. ; — le De Inventiono, cité sur les relatifs, II, XXIII, 4, n. ; — cité sur la partition, II, xxiii, 16, n. ; —
cité sur l'objection, II, xx, 1, n. ; — rOrateur, cité sur le style, III, I, 1, n. ; — de l'Orateur, cité sur l'action oratoire, III, i, 5, n. ; — de l'Orateur, cité sur l'ouvrage de Thrasymaque, III, i, 8, n. ; — son Brutus, cité sur le style de Lysias, III, i, 10, n.;
— l'Orateur, cité sur la métaphore, III, II, 7, n. ; — ses Lois, citées sur le culte de Gybêle. III, II, 12, n. ; — ses lettres familières, citées sur Bryson, III, II, 17, n. ; — de l'Orateur, cité sur la beauté des mots, III, 2, 17, n. ; — de l'Orateur, cité sur l'aurore aux doigts roses, III, II, 20, n. ; — de l'Orateur, cité sur la froideur du style, III, III, 1, n. ; — cité sur la périphrase, III, v, 3, n. ; — de Divinationc, cité sur l'obscurité dos oracles, III, v, 4, n. ; — Do Finibus, cité sur Heraclite, III, v, 7, n. ; — cite un vers d'Antimaque, III, vi, 4, n. ; — son Brutus, cité sur Antimaque, III, VI, 4, n. ; — son traité :
l'Orateur, cité sur la convenance du style, III, vu, 1, n. ; — son traité : l'Orateur, cité sur le rythme du style, III, viii, 1, n. ; — ses traités ; l'Orateur et de l'Orateur, cités sur le rythme, III, VIII, 4, n. ; — reproduit un passage de la Rhétorique, sur le rythme du style, III, viii, n. ;
— son traité : l'Orateur, cité sur l'emploi de l'iambe, III, viii,
5, n. ; — son traité ; l'Orateur, cité sur le trochée, III, viii, 5, n. ; — son traité ; l'Orateur, cité sur la métrique, III, viii,
6, n. ; — son traité : l'Orateur, cité sur les deux espèces de Paean, III, viii, 8, n. ; — son traité : l'Orateur, cité sur le paraphe des copistes, III, viii, 9, n. ; — son traité : de l'Orateur, cité sur les expressions brillantes, III, x, 1, n. ; — le
CIGÉRON — CIEL
De Natura Deonim, cité sur Lacédémone, III, x, 9, n. ; — le De Natura Deorum, cite Théodore de Gyrène, III, xi, 8, n. ;
— de l'Orateur, cité sur un vers d'un poète inconnu, III, xi, 8, n. ; — de l'Orateur, cité sur les parties du discours, III, xiii, 2, 21 ; — de l'Orateur, cité sur le ton qu'on donnait dans les concerts de musique, III, xiv, 2, n. ; — de l'Orateur, cité sur la manière de soutenir Tattention de l'auditoire, III, 14, 16, n. ; — ses Gatilinaires, citées, III, XVI, 14, n.
GicÉRON, citation de son Brutus, sur Aristote, Bhé., pr. iv; — cité sur la collection des anciens rhéteurs faite par Aristote. pr. xlix ;
— cité avecGaton sur la définition de rOrateur, pr. lxxii ; — son Brutus, cité sur les études de Démosthène, pr. lxxvi ; — considéré comme rhéteur, pr. lxxx ;
— et comme orateur, pr. lxxxi ;
— ses mérites et ses défauts, pr.
I.XXXII : — sa vanité dans le Brutus, pr. lxxxiii ; — n'a pas professé comme Aristote, pr.
Lxxxiv ; — sa passion pour l'éloquence, pr. Lxxxvii ; — son admira tion pour Aristote et pour Démosthène, pr. Lxxxvii ; — n'a pas fait avancer la rhétorique, pr.
Lxxxiv ; — et Démosthène, vivront perpétuellement par leurs écrits, pr. cxi ; — cité sur l'enthymème. Appendice, page 366.
— son jugement sur le génie d Aristote, Met. , pr. i; — son témoignage sur Tyrannion, Tome I, Met. D, pr. ccLXxiii ; — sa connaissance des œuvres d' Aristote ; mentionne, dans son traité des Rapports des Biens et des Maux, l'Histoire des Animaux ; époque de son assassinat par les ordres d'Antoine, ^/i., D,cxciii.
— son Traité de la nature des Dieux, cité pour dos pages subli-
mes, attestant son amour de la Nature, An.f pr. cxxxviii ; — ses nobles paroles sur la grandeur et l'infirmité de l'homme, pr.
GXXXVIII.
— reproduit un passage d'Aristote sur les sourcils : ses emprunts d'une foule d'idées sur la bonté de la Nature ; avait l'Histoire des animaux sous les yeux, en écrivant les admirables pages de son traité de Natura Deorum , Par., n, XV, 1, n. ; — ses emprunts à Aristote, pr. lix ; — nomenclature qu'il a laissée, dans ses Académiques, des labeurs variés de Varron, son ami, pr. lix ; — sa connaissance des œuvres d 'Aristote : sa traduction du Timéo de Platon ; notions qu'il doit à Aristote ; mention qu'il fait d'un passage de l'Histoire desantmaux, son silence sur les sciences naturelles, pr. LIX et Lx ; — ouvrages d' Aristote qu'il pou>'ait avoir eus sous les yeux, en parlant de l'intelligence des animaux, dans son livre sur la nature des dieux, Par.,D, cxcii ; — a connu le traité des Parties des animaux, D, cxcii ; — son silence sur la génération, Gén.t pr. cxi ; — a connu les Problèmes d' Aristote, Pro.^ XL VI ; — cité par Septali, pour l'authenticité d'une théorie, XXI, 1, n.
GiEL, le mouvement du — est la mesure de tous les autres mouvements, Phy. , pr. c; — sens spécial de ce mot, iV, 7, 9, n. ; — l'infini est ce qui est en dehors du ciel, d'après les Pythagoriciens, III, 4,4; — il n'y a rien en dehors du ciel d'après Platon, l'rf. , ibid. ; — est toujours en mouvement, IV, 6, 4 ; — n'a pas de lieu, IV, 7, 8 ; — il renferme tout, id., 9 ; — renferme l'éther. IV, 7, 10 ; — û n'y a pas plusieurs cieux, IV, 15, 4 ;