CIEL
— a été créé avec le temps, selon Platon, VIII. 1, 15 ; — le traité du Ciel, cîto la Physique, D, p. 416.
Le ciel reste immuable, même pendant que les plus grands chan* gements ont lieu à la surface de notre globe, Mêlé., ii, 3, 8;
— traité du — cité, I, 1, 1, n, et passim.
— le ciel est le corps le plus divin. Ciel, pr. ix; — sonimmuabilité dans la suite des âges, 1,3,6;
— a un mouvement fini, I, 5, 3 ; — accomplit dans sa course un cercle immense, I, 5, 4 ; — temps de sa révolution autour de la terre, I, 5, 4, n. ; — ne peut être défini, 1,5,9; — ne peut être infini, I, 7, 7 : — iln'yaqu'un seul — , I, 8, 16 ; — comprend l'ensemble des choses, I, 9, 10 ; — est immuable, I, 9, 11 ; — ne peut être multiple, l, 9, 1 ; — unité du — , I, 9, 5 ; — de quoi le — est composé, I, 9, 5 ; — acceptions diverses de ce mot, I, 9, 6 ; — renferme tous les corps, I, 9, 7 ; — ce qu'on entend par la borne du — , I, 9. 11 ; — question de savoir si le — a été créé, ou s'il est incréé, 1,10, 1 ;
— périssable ou impérissable, id., ibid. ; — distingué de l'univers, 1, 10, 10 ; — confondu avec l'univers. II, 1, 1, n. : — a le principe du mouvement en lui-même, II, 2, 7 ; — le devant et le derrière du — , selon Saint Thomas, II, 2, 9. ; — a la forme sphérique. II, 3, 1 ; — a nécessairement la forme sphérique, II, 4, 1 ; — le mouvement du — est le plus rapide de tous les mouvements, II, 4, 7 ;
— la translation du — est la mesure de tous les autres mouvements, II, 4, 7 ; — est éternel, II, 5, 1 ; — sens du mouvement qu'il a, id.y ibid. ; — son mouvement régulier et éter-
nel, II, 6,1; — régularité de la marche des corps célestes, II, 6, 2 ; — a le mouvement sur luimême, II, 8, 9 ; — le centre du
— se confond avec celui do la terre, II. 14, 3, id., 12 ; — n'a pas de droite et de gauche, II, 2, 1 ; — est incréé, éternel et immuable, II, 1, 1 ; — et le lieu supérieur, sont le séjour des dieux, II, 1,2; — n'a pas besoin d'être soutenu par Atlas, II, 1, 4 ; — le premier — n'a qu'un seul mouvement. Il, 12, 7 ; — le premier — , III, 1,1;
— quelques philosophes forment le — avec des nombres, III, 1, 15 ; — a un haut et un bas, IV, 1,4; — immobile, ce qu'Aristote entend par là, I, 5, 9, n. ;
— Traité du — , son objet spécial, I, 1, 1, n. Voir traité du Ciel.
— le ciel a un mouvement éternel, P. et Z?., II. 11, 8 ; — son organisation arbitraire par les Pythagoriciens, Met., I, VII, 22 ; — ce mot était déjà bien ancien du temps d'Arisloto, I, vii, 22, n. ;
— sens de ce mot, qui pourrait, d après la remarque d'Alexandre d'Aphrodise, s'appliquer à une foule de passages analogues, IV, II, 22, n. ; — et les étoiles, sont des substances, VII, ii, 1 ; — les parties du ciel sont des substances admises par tous les systèmes, VII, i, 2 ; — entier, le soleil et les astres sont toujours en acte ; mouvement de ces grands corps, IX, viii, 19 ; — uniformité de son mouvement, qui est le plus rapide de tous les mouvements, X, 1, 13 et n. — Voir Univers.
— le traité du Ciel, ouvrage d'Aristote, auquel il fait allusion, Par., Il, i, 2, n. ; — le traité du Ciel d'Aristote, cité sur une théorie de la lumière de la lune, neuve au temps d'Aristote, Bhé.,