COMBINAISON — COMÉDIEN
combats furieux des grues entre elles, IX, XIII, 4, 6, 7.
Combinaison des mots, fait à elle toute seule la vérité ou l'erreur, C, 10, 23 ; — des mots fait à elle toute seule la vérité ou l'erreur, //., 1,5; — concluantes ou syllogistiques, et combinaisons asyllogistiques, P.
A., I, 4, 25, n, ; — les quatre
— des contraires, T., II, 7, 1 ;
— simple des contraires, dans la définition, T,, VI, 9, 4ctsuiv. ;
— est une source de paralogismes, R. S., 4, 2 ; — ses diverses espèces, 4, 6 ; — des idées, est purement accidentelle, 24, 9.
— et mélange des choses, O., Sens, VII, 2 ; — des couleurs, Sens., III, 11 et 12 ; — diverses dans la fable de la tragédie, Poé., XIV, 10 et suiv. ;
— et séparation des choses, Phy.^ I, 5, 4 ; — des forces qui produisent le mouvement, VU, 6, 7 ; — puissance de — qu'a le feu, Ciel, III, 8, 10 ; — des choses, n'est pas une production, P. et D., I, 2, 25 ; — des éléments entre eux, II, 3, 2 ; — ou isolement, des diverses causes.
Met. y V, II, 17 ; — et la division, forment ensemble la contradiction, avec ses parties diverses, et ne sont que dans l'esprit et non dans les choses, VI, m, 6, 9 ; — que présentent les contraires, IV, II, 21 ; — des choses, leurs trois différences ; la première combinaison est celle des quatre éléments primitifs, Par., II, I, 2.
CoMBUiiÉs, les corps — gardent de la chaleur en puissance, Mété.f n, 3, 29.
CoMBi'STiBiLiTÉ ct incomqustibilité des corps, Mété., IV, 9, 30.
Combustible, devrait se changer en sphères ou en pyramides, selon quelques philosophes, quand il bn'kie. Ciel, III, 8, 9.
Combustion, rend les corps amers et salés, Mété., II, 3, 23 ; — de la terre, est l'origine delà salure de la mer, selon quelques philosophes, II, 3, 24 ; — cause du goût des eaux thermales, II, 3, 4, 5 ; — explication de ce phénomène, P. et Z>., I, 10, 4.
Comédie ancienne et nouvelle, Mor., N, IV, 8, 6; — n'est pas traitée dans la Poétique d'Aristote, Poé., I, 1, n. ; — est une imitation. I, 3 ; — différence de la — et de la tragédie, II, 6 ; — inventée par les Doriens, III, 4 ; — inventée par Épicharme de Sicile, III, 4 ;
— exorde et prologue qu'elle emploie d'ordinaire, Rhé., III, XIV, 10 ; — on peut faire remonter la
— jusqu'à Homère, IV, 8 ; — son origine, IV, 8 ; — remplace la satire, IV, 9; — définition de la — , V, 1 ; — imitation du vice ridicule, id. , ibid. ; — on connaît moins les origines de la comédie que celle de la tragédie, V, 2 ; — n'obtint le chœur de l'Archonte qu'après la tragédie,
V, 2 ; — Épicharme et Phormis, premiers auteurs comiques, V,
3 ; — originaire de Sicile, li.,
4 ; — Arislotc se propose de revenir sur la théorie de la — ,
VI, 1 ; — prend des types généraux, IX, 4 ; — doit avoir des dénouements heureux, X, 13 ; — une des deux grandes divisions de la poésie, Rhé., pr.
XV ; — est sortie du Margitès d'Homère, pr. xvi ; — ses origines en Grèce, pr. xvi ; — la divine
— du Dante, forme une classe d'épopée à part, pr. lxii ; —
Comédien, son talent est presque entièrement un don de nature, Rhé., III, i, 9 ; — art particulier du comédien, IH, I, 10 ; — comparés avec les orateurs par Démos thène, Hl, i, 5, n. ; — s'exerce surtout &