GOMES — COMMENTAIRE
jeun, Pro.y XI, 46 ; — métier de comédien, WIII, 4,
CoMEi», noms des bourgades chez les Doriens du Pcloponcsc, Poé.y III, 4 ; — origine de la comédie, ibid.
Comestibles, plantes comestibles à bouillir ou î griller, Pro., XX,
Comète, météore igné, Méié.y M, 2,16; — 1 "étude des — ne fait plus
Fartie de la Météorologie, M été. , . I, 2, n. ; — mention insuffisante et prématurée des — dans un chapitre de la Météorologie, ï, 3, 1 ; — théorie générale des
— ; idées qu'on s en est faites, et explications qu'on en a données avant Aristote, I, 6, 1 et suiv. ;
— on a supposé que les — résultaient de la conjonction des astres, qui s'approchent les uns des autres, I, 6, 1 ; — lenteur de leur révolution, suivant Hippocrate de Chios et son disciple Eschyle, I, 6, 4 ; — il ne faut pas confondre les — avec les planètes I, 6 ,6 ; — sont souvent en dehors du cercle du Zodiadiaque, I, 6, 6 ; — souvent on en voit plusieurs à la fois, id., ibid. ; — avec ou sans chevelure, I, 6, 7 ; — s'éteignent sans se coucher, au-dessous de Thorizon, I, 6, 10 ; — cause et explications des — , I, 7, 3 ; — à retour périodique, I, 7, 3, n. ;
— grosses et fréquentes, I, 7, 9 ; — ne sont ni nombreuses, ni fréquentes entre les tropiques, I, 7, 11 ; — leurs rapports avec le phénomène de la voie lactée, I, 8. 11 et suiv. ;
— leurs rapports à la voie lactée, I, 8, 19; — explication générale des — , I, 8, 11 ; — prises à tort pour des météores par Aristote, M été., pr. IX ; — leur rôle dans le système solaire, Ciel, pr. lvii.
Comique, ville de Sicile où mourut Minos, Pol.f II, VII, 2.
Comme, sens de ce mot, P, et Z>. , II, 6, 3.
CoMME.NCEMENT , définition du — d'une chose, Poé., VII, 2; — sens divers de ce mot mal compris par Mélissus, P. et />., p. 272 ; — et fin, s'impliquent dans le lieu commun du possible, Rhé.y II, XVIII, 3; — est plus que la moitié en toutes choses. Mor., N. i. 5, 3. — est la moitié de la chose, Pro., X,
CoM.MENTAiRE d Alcxandrc d'Aphrodisc sur la Métaphysique d "Aristote, avec celui d Asclépius, cité sur un changement, qu il appuie et que le texte ne permet pas. Met., I, IV, 11, n. ;
— édit. Bonitz, cité sur un ouvrage d Aristote. qui avait au moins deux livres, et qui contenait les doctrines des Pythagoriciens, I, v, 6, n. ; — cité sur un exemple exposant le système de l'essence, d après les Pythagoriciens, I, V, 22, n. ; — applique aux êtres mathémathiques Icxcmple des triangles et des quadrilatères, I, vi, 8, n. ; — cité sur l'application des Idées, I, VII, 36, n. ; — cité, II, ii, 6, n. ; — autorisant la correction d'une répétition de phrase,
IV, II, 6, n. ; — cité sur une interprétation, V, vi, 13, 14.
n. ; — cité sur des propositions appelées propositions contre nature, V, VII, 3, n. ; — cité sur sa variante du mot Commensurable. V, vu, 5, n. ; — cité sur des philosophes auxquels Aristote fait allusion, V, viii, 3, n.;
— cité sur l'interprétation du mot Réalité, comprise dans les possibles, V, xii, 14, n. ; — cité sur la notion de la qualité,
V, XIV, 1, n. ; — cité sur le nombre qui ne peut être mutilé, V, xxvii, 3, n, ; — cité sur le sens de celle expression : a La