COMPOSITION — CONCEPTION
sition, III, XIII, 1 et suiv. ; — règles de la composition tracées par Socrate dans le Phèdre, Rhé. , pr. XXXIX ; — théorie d'Aristole sur la composition et le style,
{)r. Lxvii ; — de la syllabe et de a chair, Mét.^ VII, xvii, 9 et suiv. ; — de la Métaphysique, désordre général de cette com-
{)Osition, VII, xii, 12, n. Voir a dissertat'on spéciale, Met. y toniG I. p, ce.
Composition des parties des animaux, An., I, 1, 1 et suiv. ; — du lait, SCS deux parties ; le sérum et le caséum, III, xvi, 3 ; — et fonction du cordon ombilical, selon la grosseur des fœtus et des animaux, VU, vu. 6, 7 ; — de 1 Histoire des Animaux d'Aristote, An., D, ccxii ; pr.
xxix ; — de l'Histoire des Animaux, le meilleur argument pour l'expliquer, pr. lxxx ; — des premiers éléments; la seconde composition est celle des parties similaires, et la troisième celle des parties non similaires, Par.y II, I, 3 ; — des viscères, 111. iv, 3 ; — du sang, influence qu'elle peut avoir sur le caractère des animaux, II, jv, 'i. n ; — du traité des Parties des animaux et de l'ordre de ses livres. Par., D, cxci et suiv. ; — des chairs, des os, des nerfs, des poils, des ongles et des cornes, Hcn., Il, VIII, 30 ; — irrégulariti's de composition et de style assez frcquenles dans Aristote ; dillicullé de les corriger, II, ix, 1, n. ; — du traité de la Génération, citée pour l'ordre et le rang du cinquième livre, V, vu, 11. n. ; — dissertation spéciale sur la composition du traité de la Génération, Cén.,D, ccxLiii ; — des Problèmes. Pro., XI, 56, n.
CoMPHÉiiENsioN ct extcnsioii, du sujet et de l'attribut, P. A., I, 1,11, n.
Comprendre tout, signification de celte expression, Met. y IV, ii, 16, n.
Compression, sorte do mouvement de translation, Phy., VII, 3,6.
Compressibilité, des corps, Mété. , IV, 9, 13 et suiv.
Comptabilité publique, son administration, Pol., VII, v, 10.
Compter, la faculté de compter est un privilège de l'homme, Pro., XXX, 6.
Comptes, les — de l'État doivent être aflichés publiquement,/*©/., VII, VII, 10; — importance qu'y attachait le peuple athénien. III, VI, 7, n. ; — vérification des comptes, VII, v, 12 ; — les bons — font les bons amis, Uor., E, VH. 10. 16.
Coihte (M Auguste), sa doctrine; sa « Philosophie positive », traduite en anglais par M. Lewes ; ses principes erronés, An.^ pr.
Concave ct convexe, C/c?/, I, '*.
Conception difïïîre de l'imagination, A., III, 3, 4; — ses diverses espèces, id.y ibid., 5 ; — c'est toujours une — particulière qui détermine le mouvement, III, 9, 4 ; — générale, qui s'applique à tous les cas analogues.
Mét.^ I, I, 6 ; — particulière du point, comme étant purement géométrique, I, vu, 53 ; — tirée de la sensation ; ne pas la confondre avec elle, IV, v, 19 ; — de l'esprit, nécessairement antérieure à la production de la chose, VII, VII, 5; — s'adresse précisément h l essence deschoses, VH, VII. 6.
Conception, ses relations avec les menstrues féminines. An., VU, II, 3; — moyens employés par (les femmes pour la prévenir.
Vil, m, 2 ; — (facilité des) régulières et des productions d'œufs
COiNCEPTION -^ CONCLUSION
clairs, chez la plupart des oiseaux, VI, II, 14; — ses rapports avec l'écoulement des menstrues ; exceptions remarquables qui s"y présentent, Gén.t 1, xiii, 15-17 ; — se trouve nécessairement dans la femelle, I, xvi, 2 ; — dans les femmes, sa possibilité et son impossibilité, II, v, 16 ;
— qui ont lieu sans la sensation habituelle du plaisir, II, t, 17.
Co:scEPTiOK étonnante du traité de la Génération, trois cents ans et plus avant lèro chrétienne, 6'c/i., pr.
rv.
CorccLusiON nécessaire, ne se forme pas uniquement avec les données primitives ; il faut, en outre, les conversions, P. A., I, 5, 10 ; — peut aussi bien être affirmative que négative, 1. 4. 6, n. ; — toutes les — se trouvent dans la première fifrure. I, 4, 25 ; — directe du syllopsme ostcnsif. opposée à la conclusion par réduction à l'absurde, I, 7, 6; — du nécessaire, c'est-à-dire la conclusion où la modale est marquée du caractère de nécessité, I, 8, 3 ;
— du nécessaire, sera tantôt af- Brmative, tantôt négative. I, 9, 2 ; — règles générales des — absolues et des conclusions modales nécessaires, I, 12, 1 et suiv.;
— nécessaire, ne s'obtient que par la conversion, I, 14, 5 ; — rapports de la — aux prémisses, 1, 24, 2 et suiv. ; — rapport des
— aux termes et aux propositions, I, 25, 8 et suiv. ; — plus ou moins facile à prouver suivant leur forme, I, 26, 1 et suiv. ; — règles de la — universelle affirmative, de la particulière affirmative, I, 28, 1 et suiv.; — règles de la — universelle négative, de la particulière négative, I. 28, 3 et suiv. ; — diverses, d'un même syllogisme, I, 'i2, 1.
— déBnitîon de la conclusion,
II, 1 , 2 ; — un P. A., syllogisme peut avoir plusieurs — , II, 1,2;
— cette théorie des — diverses est surtout utile en dialectique, II, 1,9, n. ; — vraie avec des prémisses fausses, \^^ figure, II, 2, 1 et suiv. ; — fausse ne peut se tirer de propositions vraies, II, 2. 2 et 3; — vraie peut se tirer aussi de propositions fausses, II, 2, 2 et 4 ; — vraie avec des prémisses fausses, 2 ^^ figure, II, 3, 1 et suiv. ; — vraie avec des prémisses fausses, 3' figure, II, 4, 1 et suiv. ; — rapports généraux de la — aux prémisses vraies ou fausses, II, 4, 15 et suiv. ; — servant pour faire la démonstration. II, 5, 7 ; — convertie on sa contradictoire, ou en sa contraire, II, 8, 2 et suiv. ;
— qui peuvent être obtenues par réduction à l'absurde, dans la première figure, II, 11, 7 et suiv. ; — toute — ostensive peut être démontrée par réduction & l'absurde ; et réciproquement, par les mêmes termes, mais non dans les mêmes figures, II, 14, 3 ; — est démontrable par l'impossible et ostensivement, II, 14, 20 ; — fausse non justifiée, II, 17, 1 et suiv. ; — fausse, son origine, dans les syllogismes simples, dans les syllogismes composés, II. 18, 1 ; — opposées, ne se trouvent que dans la première et la troisième figures, II, 26, 3.
— on y ajoute moins de foi qu'aux principes, D. A. I, 2, 17;
— les principes ne sont connus que d'une manière hypothétique, I, 3,2; — démontrée, son rôle dans la démonstration, D. A., I, 7,2; — de la démonstration est étemelle, I. 8, 1 ; — doit être homogène aux principes, I, 9, 7 ; — nombreuses dans les mathématiques, I, 12, 13; — démontrées par les indémontrables, sont du même genre qu'eux, I,