‹ Traduction générale d'AristoteChapitre 159 sur 398 · CONCOMBRE — CONDILLAC · texte numérisé non relu

CONCOMBRE — CONDILLAC

28, 4 ; — une même conclusion peut être démontrée de plusieurs façons, I, 29, 1 et suiv. ; — vraies et les conclusions fausses, sont toutes di (Té rentes, I, 32, 1 et suiv. ; — sont inBnics, I, 32, 6.

— de la démonstration qui prouve ce qu'est la chose ; troisième définition, />. ^., II, 10, 7;

— une force de — est nécessaire dans les démonstrations, II, 13, 25; — à double sens, R. A'., 19, 1 ; — rapports nécessaires delà — au principe, Phy., II, 9, 4 ; — insuffisante, tirée de syllof^ismcs irréguliers, Rhé., II, XXIV, 2; — que les premiers philosophes tirèrent de l'étude de la substance. Met., I, m, 8; — à tirer du système d ' Anaxagore, I, VII, 17; — nécessaire, faisant défaut dans les Idées. I, vu, 31 ;

— sur la science de l'ttre, considéré uniquement comme tel, IV, II, 23 et suiv. ; — inacceptables, quand on admet les Idées, III, VI, 5; — sur la zoologie d'Aristote, -4/ï.,pr. cxc ; — sur Aristote et sur la physiologie comparée. Par., pr. clxxxix.

Concombre, son fruit et son péricarpe, Pi'O., XX. 3; — procédé pour le bien cultiver, XX, 9; — procédé pour le conserver, XX, 14 ; — venus dans les marais, sont les meilleurs, XX, 32.

Concorde, théorie de la — , Mor., N, IX, 6, 1 et suiv. ; — théorie de la — , G. Il, 14, 13 ; — son rapport à l'amitié, E. VII, 7, 1 et suiv. ; — rôle que lui prête Empédocle, Ciel, III. 2. 5.

Concours pour les tragédies, /^o<?., VII, 5; — pour les tragédies, imposait certains devoirs aux poètes, IX. 9; — public pour les tragédies, XXIV, 4. n. ; — de musique, émulation qu'ils causent, Rhé., I. ix. 11; — où l'on donne des prix, III, i, 5; — dramatiques, III, i, 5, n.

Concret, les termes concrets ne doivent pas être confondus avec les termes abstraits, C, 10, 13 ;

— et abstraits, confusion error née des termes dans le syllogisme, P. A., I, 3'i, 1 et suiv. ; — et abstrait, termes qui pourraient être mieux choisis. I, 15, 15 et n. ; — sujet — n'est pas le même que le sujet abstrait, T., V, 4, 9, n. ; — et abstrait, difTérence des expressions do l'un et de l'autre. A., III, 4.7;

— compris par des facultés différentes de là me. id., ihid.

Concrétion, différence de la concrétion qui est contre nature, et de l'excrétion qui est naturelle, Gén., I, XII, 7. 8. 9; — ce que Aristote entend par ce mot, I, XII, 8, n. ; — est toujours une sorte de maladie, I. xii, 23 ; — sens le plus probable de ce mot, I, XIII, 7, n.

CoNcupisciBLE, partie irascible et raisonnable de l'âme, T., V, 1,

CoNcupiscivE, est une partie de l'âme, T., Il, 7, 4.

Condamnations, les — ne doivent jamais être remises au peuple dans les démocraties, Pol., IV, xii, 10 ; — magistrats chargés de les faire exécuter, VII, v. 6.

Condensation, élément de l'Être selon certains philosophes, Phy., I, 5, 2 ; — des corps ne suppose pas -le vide, IV, 10, 4; — explication de la — des corps sans le vide. IV, 13. 7 ; — des outres pleines de vin, IV, 8, 6 ; — et évaporation successive de l'eau, dans l'atmosphère, par la chaleur du soleil, M été., II. 3, 5 ; — et raréfaction, confondues avec la pesanteur et la légèreté, Ciel, III, 5, 2.

Condensé, opposé à continu, en parlant du style, Rhé., III, ix, 1 et 3.

CoNDiLLAc, son écolo, citée sur le

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