CORAN - CORDON
sibles, PoL, I, m, 12 n. ; et I, III, 13, n.
Coran, cité sur l'admi ration que nous inspirent les œuvres de la Nature, An., pr. clix.
CoRAx et sa méthode, Rhé., II, XXIV, 20 ; — cité dans le Phèdre de Platon, II, xxiv, 20. n. ; — citation possible d'un de ses ouvrages, II, XXIV, 20, n. ; — le Sicilien, son prétendu ouvrage de rhétorique, Rhé., D, 156 ; — n'est pas l'auteur dos dix derniers chapitres de la Rhétorique à Alexandre, D. 171 ; — son ouvrage mentionné dans la lettre apocryphe d'Aristo te à Alexandre , D, 191 ; — son ouvrage ne se trouve pas dans la Rhétorique à Alexandre, A, 279; — inventeur de la rhétorique, Rhé., pr.
IV ; — ses écrits de rhétorique, d'après Aristoto, pr. l.
CoRAXEs, conduits souterrains par lesquels s'épanche la mer Caspienne, Mété., I, 13. 29.
Corbeau, sa façon de vivre, An., I, I, 24 ; — position de sa vésicule du fiel, II. XI. 13 ; — développement et largeur de son œsophage, qui remplace le jabot; position do ses appendices intestinaux, II, XII, 27, 30 ; — changement de couleur de son plumage, III, X, 18 ; — durée de l'incubation ; expulse ses petits, VI. VI, 3 ; — soin qu'il prend de ses petits, contrairement à ce qu'en dit Aristole, VI, VI, 3, n. ; — l'ennemi du taureau et de l'àne ; mal qu'il leur fait, IX, II, 9 ; — leur vigilance k n'ôlre jamais que deux dans les cantons peu fertiles ; expulsion des jeunes ; leur entente singulière dans certaines circonstances. I\, xxi, 3 ; — de nuit, chassant au crépuscule du soir et du matin, IX. xxiii, 2; — explication de Buflbn sur la nécessité où sont ces oiseaux de
ne chasser qu'à la lumière la plus douce, IX, xxiii. 2, n. ; — aquatique, est palmipède, sa grosseur ; sa couleur ; seul, de cette classe d'oiseaux, qui niche et fasse ses petits sur les arbres, VIII, V, 13 ; — et renard s'entendent contre l'émerillon, IX, II, 13 ; — dureté de leur bec, Par., III, i, 13 ; — est rarement do couleur blanche, G en., V, V, 4 ; — et ibis, accouplement de ces oiseaux, erreur d Anaxagore, III, ▼, 12-13 ; — ne change jamais de couleur, Pro., X, 7.
Cordes, son des — de la lyre, Phy., VIII, 2, 5; — de la lyre, mises en parrallèle avec les cordes vocales de l'organisme humain, Gén., V, VI, 4, n.
— enfants jouant à tirer sur une corde en sens contraires, Pro., VllI, 9 ; — plus ou moins tendues, ou grosses, dans les instruments de musique, XI, 19 ; — les anciennes harmonies se formaient sur sept cordes, XIX, 7 ; — grave, donne la mélodie, XIX, 12 ; — mcdiale, son importance musicale, XIX, 20 ; — -donnant des sons diflcrents selon leur longueur, XIX, 23 ; — rapports numériques des cordes entre elles, XIX, 42 ; — anciennement au nombre de sept, XIX, 47.
Cordon ombilical, rataché à la matrice ou à l'œuf ; c'est par le cordon que les fœtus se nourrissent, An., VU, VII, 2, 3 ; — fonction et composition ; entouré de une & quatre veines, selon la grosseur des fœtus et des animaux. VU, VII. 6, 7 ; — l'art de savoir le couper ; accidents possibles. VU, IX, 1,2; — ombilicaux, dans les poissons ; dessins analouiiques à étudier, VI, x. 6.
8 ; — ombilical, son rôle dans les animaux, G en., II, vi, 7 ;