‹ Traduction générale d'AristoteChapitre 173 sur 398 · CORDONNIER — CORNEILLE · texte numérisé non relu

CORDONNIER — CORNEILLE

— Ht oompoûtion ; son apparence, sa longueur et sa grosseur, Gén., II, VI, 7, n.; — parle- 3uel se nourrissent les embryons es vivipares ; sa composition, II, iz, 1 ; — sa composition, II, IX, 1, n. ; — son apparence, sa grosseur, sa longueur, sa résistance, II, IX, 4, n. ; — la formation des animaux vient du cordon ombilical, II, ix, 5 ; — organisation anatomique des cordons des embryons qui se forment dans les œufs, lll, ii, 17 ; — insuffisant h nourrir le fœtus, le lait devenant sa nourriture extérieure, IV, viii, 11 ;

— ombilicaux, très longs chez Thomme, Pro., X, 46.

GoRDOMMiER, but de sa profession, Pro., XXX. 8.

GoRDTLE, seul animal à qui Ton connaisse des pieds et des branchies, O., Resp., X, 5 ; — sa façon de nager, An.t I, ▼, 6; sa constitution particulière, YIII, II, 8 ; — détails sur cet animal, au temps d'Aristote ; connaissance qu'en a la science moderne, VlII, II, 8, n, ; — son organisation, Par., IV, xiii, 4;

— son identification, IV, xiii, 4, n.

GoRÉsus, fort sur le territoire d'Éphèse, P. etD., pr. lxv.

CoRiKTHE, patrie de Philolaûs, Pol.y II, IX, 6; — sa distance do Mégare, III, v, 12, n. ; — sous la tyrannie de Cypsèle, VII, vin, 4 ; — BOUS la tyrannie des Gypsélides, VllI. ix, 22; — sous la tyrannie de Timophane, VIII, v, 9 ; — fameux vent de —, Mété., I. 7, 10 ; — vers de Simonide contre cette ville, jRhé.,1, VI, 12.

Corinthiens, se croient insultés

rar un vers de Simonide, JRhé. , , VI, 12 ; — leur victoire sur les Carthaginois, Al, 235.

CoRiscvs, nom pris au hasard par

Aristote pour servir d'exemple, O., Mém., I. 8; — Rêves, lU, 9 et 11 ; — Mor., E, VU. 6,

14 ; — nom vulgaire pris pour exemple, Phy., V, 6, 7 ; — nom banal, qu' Aristote prend souvent pour des exemples, V, 6, 7. n. ; — dans le Lycée, Coriscus dans la place publique. IV, 17, 2 ; — philosophe socratique, JUét., D, t. 1, pr. ccLxviii ; — nom banal dont Aristote a l'habitude de se senrir comme exemple, Gén., IV, m, 4, n. ; — ou Socrate, noms cités comme exemples, à l'appui delà théorie de la puissance, IV, m, 4-7.

Corme, corps igné, ou phosphorescent, J., II, 7, 4 ; — nature spéciale de la — Afe7e., IV, 7,

15 ; — analogue à l'ongle. An., I, i, 8 : — gauche du cerf, le motif qui fait qu'il la cache, IX, VI, 2.

Cornes, parties sèches et solides dans l'animal, ./^/t., 1,1,9 ; — des bœufs sauvages ; celles des chevaux-cerfs ressemblent aux cornes du chevreuil ; — des animaux. II, II, 7, 14.

Cornée transparente de l'œil ; conditions qu'elle doit remplir pour que ses fonctions soient aussi efEcaces que possible ; son épaisseur, Gén., V, i, 20-21,

Corneille, ses Discours sur le poème dramatique, cités, Poé^^ V, 1, n. ; — fait une légère inexactitude en citant Aristote,

V, 1, n. ; — ses Discours sur le poème dramatique, cités à propos de l'unité de temps, V, 6, n. ; — ses Discours sur le poème dramatique, cités. VI, 2, n. ; — ce qu'il appelle les parties intégrantes de la tragédie, VI, 6, n.; — approuve un précepte d'Aristote, VI, 9, n. ; — ses Discours sur le poème dramatique, cités.

VI, 9, n. ; et VI, 11. n. ; —

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