‹ Traduction générale d'AristoteChapitre 186 sur 398 · CRÊTE — CRITIQUE · texte numérisé non relu

CRÊTE — CRITIQUE

exploits de Thésée, Mor.^ E, III. 1. 17.

Crète de plumes des oiseaux ; crôte spéciale du coq, An., Il, viii. 9.

Cretois, les — interdisent & leurs esclaves la gymnastique et la possession des armes, PoL, II, II, 12 ; — les Cretois renversent la royauté, II, vu, 3 ; — les législateurs des — et des Lacédémoniens se sont surtout occupés de la vertu, Mor., N, I, 11,3;

— mot spécial du dialecte — , />oe., XXV, 15.

Creux, les — ou les gouffres, lieu célèbre dans la mer Noire, M été. , I. 13. 18.

Crex, oiseaux avec lesquels le — est en guerre. An,, IX, ii, 10; — son naturel batailleur; son intelligence pour tout ce qui regarde sa nourriture ; sa vie misérable. IX, xvi, 7; — identification de cet oiseau, IX, xvi, 7, n. ; — nombre de ses doigts, longueur de son dernier doigt, Par., IV, x*i, 22; — identification incertaine de ce nom, IV, XII, 22, n.

Cric-cric, son identification incertaine. An., VIII, XIX. 7, n.

Crieurs publics, railles par les enfants, Rhé., III, VIII, 2.

CiiiMEs, causes ordinaires des — , PoL, II, IV, 7 ; — ne doit pas être la cause du malheur des personnages dans la tragédie, Poé., XIII, 7; — et pourquoi, ibid. ; — mesure que le crime et la vertu doivent avoir dans la tragédie. XIII, '* et suiv. ; — circonstances qui le favorisent ou le provoquent, Rhé., I, xii, 8;

— récidive favorisée par une première impunité, I. xii. 10;

— a des dégrés salon les circonstances. I, XIV, 1 ; — causes ordinaires du crime parmi les hommes, pr., lx ; — imprévus à cause de leur énormité, Rhé., I, XII, 6.

CaiMirfELs, cause de leur sécurité dans certains cas, Rké., I, xii, 6 ; — leurs dispositions ordinaires quand ils commettent leur faute. I, xii, 13.

Crinière, du bison de Péonie et de Médique, plus forte que celle du cheval. IX, xxxii, 2 ; — des animaux, II, ii, 6 ; — l'homme n'en a pas, Pro., X, 25.

Criquet, la manière dont il se bat contre le serpent, An., IX, vu, 6; — leur estomac; leur intestin, IV, vu, 10.

Cris, utilité des — chez les enfants. Pol.y IV, XV, 6 ; — propagation des cris poussés par plusieurs personnes, Pro., XI, 52; — de douleur. XXVII. 9.

CaiTÉRiuM, pourjuger si quelqu'un est instruit ou ne l'est pas, Par.^ I, i, 2, n.

CaiTfAs. son opinion sur la composition de Tàme, qu'il confond avec le sang. A., I, 2, 19; — sophiste, 1, 2, 19, n. ; — attaqué par Cléophon, qui cite les élégies de Solon, Rné., I, xv, 10; — un des trente tyrans établis par les Lacédémoniens & Athènes, I. xv. 10, n. ; — opposé à Achille, lïl, xvi, 3.

Critique de la Raison pure est certainement une louable tentative, Fj., pr. Lxxxviii ; — ouvrage de Kant, publié après sa mort par ses élèves; ne vaut pas le livre do Port-Royal ; contient une part considérable de logique, pr. cxLv : — du raisonnement, r., VIII, 11, 1; — exigences de la — du temps d'Aristote, Poé., XVIII, 5; — littéraire fondé par Aristote, pr. viii et Lxxin ; — importance de la — littéraire dans la Grèce, d'après ïlerJer, pr. i.xxvii ; — adressées à la poésie, XXV, 1 et suiv. ; — cinq sources et espèce de — contre la poésie, XXV, 27 ; — de la Raisoa pure de

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