CRITIQUE
Kant, citée sur la notion du temps et de l'espace, Phy., IV, 20, 4, n.; — d'Aristote sur la rhétorique de son temps, Hhé., I, I, 2 ; — plaisir que cause la critique, I, xi, 16, n. ; — cinq
— possibles contre le raisonnement, T., VIII, 11, 6 et suiv. ;
— et éloge d'Aristote, adressés àEmpédocle, Met., l, iv, 4 ; — d'Aristote sur Anaxagore, qui atténue les éloges quil en a reçus» I, IV, 7 ; — d'Empédoclo, ses défauts et ses mérites, I, IV, 8 et suivants; — la même
— adressée à Platon et aux Pythagoriciens, qui ont pris l'être et r unité pour l'essence des choses, I, V, 22, n. ; — des théories antérieures, qui n'admettent que le principe de la matière, I, VII ; — d'Empédocle, I, VII, 11 ; — d'Anaiagore, I, VII, 13 et 19 ; — des Pythagoriciens et de leur théorie des nombres, I, vu, 21 à 29 ; — et en même temps qu'un bel éloge adressé au Pylhagorisme, I, vu, 23, n. ; — générale de la théorie des Idées de Platon, I, vu, 29 ;
— de la théorie des Idées, mille fois répétée, I, vu, 39, n. ; — d'Aristippe contre les mathématiques, 111, II, 4 ; — de la théorie des Idées et des êtres intermédiaires, III, II, 21 et suiv. ;
— de Protagore contre les géomètres, III, ii, 27 ; — de la théorie des Idées, III. vi, 1 ; — contre la théorie des Idées, pourrait se retourner trop souvent contre Aristote lui-même, III, VI, 4, n.
— de la sophistique, Met., IV, II, 19 et suiv., n. ; — do Protagore sur les contradictoires, IV, IV, 22 ; — de la doctrine de Protagore sur le témoignage de nos sens, IV, v, 1 ; — du système de Protagore, IV, vi, 1;
— contre la théorie des Idées,
VII, xrv, 1 ; — adressée à l'éoole Platonicienne, VIII, i, 3 et n. ;
— de quelques théories, ^111. 3, 11 et suivants ; — de la .
théorie des Idées, qui ne peut pas fournir une définition exacte des choses, VIII, vj, 3 ; — de la théorie de la participation, et d'autres explications aussi vaines sur les définitions, VIII, vi. 9;
— des philosophes physiciens qui redoutent la fin des choses, tu, VIII, 19 ; — de la théorie des Idées, IX, vu, 21 ; — de la Raison jpure de Kant, traduction de M. Ôarni, citée sur la théorie du vrai, II, i, 2, n. ; — pure, commet la même faute que les philosophes combattus par Aristote, cncrchant a le juge compétent » sans le trouver, IV, vi,
I , n. Voir Kant ; — peu justes et peu exactes contre la théorie de Platon, I, vi, 15 et suiv., n.;
— diverses contre la théorie des Idées; — impossibilité absolue de définir les idées prises individuellement, VU, XV, 5.
— de la théorie de la cellule, An.,pr. cxxix ; — de la soi-disant Philosophie positive ; démons* tration d'une volonté intelligente et créatrice qui a réglé les lois de l'univers, pr. clix ; — de M. Lewes, contre la xoologie d'Aristote, pr. xvii ; — de la méthode de division. Par., I,
II, 1 ; — suite de cette critique, I, II, 1 ; — de la méthode dichotomique, I, II. 4, 5, n. Voir Dichotomie ; — sans fondement de quelques commentateurs contre Aristote, I, iv, 7, n.. et I, v, 14, n. ; — du Momus d'Ésope, contre la disposition des oomes de taureaux, III, ii, 7 ; — d'Anaxagore, sur la constitution de l'homme refutée, IV, x. 14. 15;
— sévère et méritée d'Aristote contre des naturalistes, sur leur étrange théorie de l'accouple-