DÉMOCRITE
— presque toujours associés par Aristote, 111, 4, 5, n. ; — leurs théories fausses sur le nombre des éléments, 111, 4, 5.
— sa théorie assez juste de la voie lactée, Mété., pr. x ; — ne croit pas à la stabilité actuelle des mers, pr. xiv ; — sa théorie erronée des tremblements de terre, pr. xix ; — d'Abdère, son opinion sur la cause des comètes, I, 6, 1 ; — son opinion sur les comètes et leurs rapports aux planètes. 1, 6, 11 ; — sa théorie de la voie lactée, d'après Stobée, 1, 8, 4, n. ; — son explication de la voie lactée, 1, 8, 4 ; — réfutation de sa théorie, I, 8, 5 ; — a cru que la mer serait un jour desséchée, II, 3, 3 ; — sa théorie des tremblements de terre, II, 7, 1 ; — réfutation de cette théorie, 11, 7, 5 ; — critiqué sans doute par Aristote sur la théorie, des tremblements de terre, 11. 7, 8, n.
— critiqué par Aristote pour ses théories sur la Nature, Phy. , pr. cxxxix ; — ses opinions sur tes principes de l'Être, 1, 2, 1 ;
— prend pour ses deux principes le vide et le plein, 1, 6, 1 ;
— n'a fait qu'effleurer la question de l'essence et de la forme, 11, 2, 10 ; — croit les éléments infinis en nombre, 111, 4. 8 ; — sépare les éléments les uns des autres, 111, 4, 9 ; — son système des atomes, VI, 15, 1, n. ;
— a cru le temps incréé, ainsi que l'univers, Vlll, 1, 15; — critiqué pour n'avoir pas suffisamment approfondi les choses, Vlll, I, 27; -- indiqué par Aristote, 11, 4, 7, n. ; — et Anaxagore, comparés sur l'infini et les éléments, 111, 4, 9 ; — et Leucippe, presque toujours réunis par Aristote, IV, 8, 3, n. ; — et Leucippe réfutés sur la théorie du vide, IV, 8, 3.
— fait les atomes infinis en nombre, P. et D., 1,1,2, n.; — croit le nombre des éléments infini.!,
1 , 3 ; — ses atomes, 1,1, 4 ; — différence de son atomisme avec celui d'Épicure, 1, 1, 4, n. ; — louange de son système sur la production, I, 1, 2 ; — loue par Aristote, 1, 2, 2, n. ; — nie la réalité de la couleur, I,
2, 7 ; — loué pour ses études spéciales et exactes des phéno> mènes, I, 2, 9 ; — sa théorie sur laction et la passion, I, 7, 2 ; — très estimé par Aristote, I, 7, 2, n. ; — admet une certaine quantité dans les atomes.
1, 8, 10 ; — critiqué, I, 9. 4 ; — sa théorie sur l'unité de lÈtre, /^.etZ>.,p. 229; — ses fragments, p. 229, n. ; — ses fragments, par M. Mûllach, p. 264, n. ; — de Milet ou d'Abdère, pr. vu ; et Leucippe, leur système sur l'altération, I, 2, 4 ; — nient le vide, 1, 8, 3 ; — maître de Protagore, d'Abdère, H hé., pr. xv;
— de Ghios. sa raillerie contre Mélanippide, III, ix, 8 ; — différent Je Démocrite d'Abdère, m. IX, 8, n.
Démocrite et Leucippe , leur système. Met., I, IV, 11 ; — et Leucippe, sont les fondateurs du système des atomes ; époque de la naissance de Démocrite, d'après M. Ed. Zeller, 1, iv, 11, n. ; — et Leucippe, expliquent tous les phénomènes à l'aide de trois différences ; — questions auxquelles ils n'ont pas touché, I, nr, 13 et suiv. ; — son système, IV, V, 4, n. ; — source de ses principes, le vide et le plein, IV, v, 5 ; — et Empédocle, erreur de leur doctrine sur les perceptions des sens, IV, v, 8 ;
— allusion à sa théorie, VII, i, 8, n. ; — approbation d« sa théorie; les atomes, selon lui, sont des substances, VII, xii, 11;
DÊMOCRITE
— ne reconnaît que trois différences dans les choses, VIII, ii, 2.
— son erreur sur la production du fil par raraigncc. An., IX, XXXI, 7 ; — réfuté & tort par Arisloto. sur rori^ine de la matière des fils et des toiles des araignées, IX. xxxi, 7, n. ; — traces danatomie qu'on trouve dans ses travaux, pr. lxiv ; — sa méthode en histoire naturelle, pr. LXi ; — né à Abdère, le plus savant des Grecs avant Aristote ; ses nombreux ouvrages ; est le naturaliste auquel Aristote a fait le plus d'emprunts ; ses connaissances variées ; ceux de ses ouvrages qui intéressent le plus ; ses voyages ; réfutation et louange d'Aristote pour sa zoologie ; quelques-unes de ses opinions, citées d'après Élien. pr. lxiii ; — sa prétendue correspodance avec Hippocrate, pr. lxtii.
— allusion à sa théorie du hasard, Par., I, i, 18, n. ; — son erreur sur la figure et la couleur, I, i, 21 ; — allusion k son système, I, i, 23, n. ; — son mérite dans Télude de la Nature, I, i, 37 ; — réfutation de son opinion sur la respiration, III, I, 9, n. ; — son erreur, sur les viscères dans les animaux qui n'ont pas de sang. III, IV, 1 ; — avait raison contre Aristote sur les viscères des insectes, III, IV, 1, n. ; — réfutation d'Aristote sur la respiration des poissons, dans le traité de la Respiration, IV. xiii, 10, n. ; — et Socrate, direction nouvelle qu'ils ont imprimée à 1 otude de la Nature, pr. ix.
— désigné, Gén., I, xii, 10, n. ; — désigné ; Aristote a souvent réfuté ses doctrines, I, xiv, 2, n. ; — désigné pour sa théorie de la respiration, II, v, 4, n. ;
— son erreur sur les parties des
animaux qui se séparent les premières, II, VI, 5 ; — sur la nutrition du fnptus ; impos.sihili(o do sa théorie, II, vi, 8, 10 ; — erreur de sa théorie, fidèlement rcpn>duite (lar Arisloto, II, x, 5, n. ; — conclusion d Aristote, concernant une de ses théories.
II, VI, 8, n. ; — sa théorie sur la division des membres du fœtus et sur sa nutrition. II, vi, 10 ; — désigné par Aristote, })our son opinion sur la formation des membres de l'embryon, II. VI, 10, n. ; — désigné par Aristote, II, vu, 8, n. ; — désigné par Aristote, II, vm, 5, n. ; — insuffisance de son explication des conditions indispensables à l'Être ; il n'admet que la nécessité et l'éternité des choses, II, VIII, 12 ; — ses travaux zoologiques, II, VIII, 12, n. ; — théorie métaphysique par laquelle il essayait d'expliquer la Nature, II, viii, 12, n. ; — son erreur sur sa stérilité du mulet ; réfutation de sa théorie, II, x, 1, 2 ; — et Empédocle, leurs travaux zoologiqucs ; discussion de leurs théories sur la stérilité du mulet, II. X, 1. n. ; — objection contre la théorie de — sur la stérilité des mulets, II, x, 5, n. ; — sa théorie des atomes, qu' Aristote semble adopter, III, X, 11, n. ; — théories de — , d'Anaxagore et d Empédocle, sur la formation originelle des sexes femelle et mâle, IV, i, 2-4 ; — manière dont Aristote parle de lui dans ses ouvrages zoologiques, IV, I, 4; — discussion spéciale de son opinion et de celle d Empédocle relativement à l'origine des sexes ; réfutation de l'une et de l'autre, IV, i, 5-14 ; — blâmé de n'avoir rien dit dans son système sur la cause de la dilTércnce des organes sexuels, IV, i, 6, n. ; — et Era-
DÉMODOGUS — DÉMOiNSTBATiON
pédocle, leurs théories de la ressemblance et de la dissemblance des enfants aux parents ; réfutation de ces théories, IV, III, 18-22 ; — son erreur sur la formation des monstres, IV, m, 2, 5 ; — doute exprimé par MM.
Aubert et Wimmcr sur la théorie do la production des monstres, adoptée par lui, IV, m, 25, n.;
— ses théories réfutées par Aristote, IV, iv, 10, n.
— désigné sans doute par Aristote, Gtf/i., V, i, 5, n. ; — sa théorie de la vision combattue par Aristote dans le traité de la Sensation cl le traité de l'Ame, V, i, 15, n. ; — son opinion sur la vision, V, i, 27; n. ; — son erreur sur la cause de la chute des dents, V, VII, 2, 5 ; — son témoignage fréquemment invoqué et discuté dans l'Histoire des Animaux, V, VII, 2, n. ; — s'était occupé avant Aristote d'histoire naturelle. V, VII, 2, n. ; — erreur de sa théorie sur les dents, V, VII, 4, n. ; — ne voyant que la nécessité des choses, a omis la fin où elles tendent, V, vu, 9 ;
— manière dont Aristote réfute ses opinions fausses, Gén.^ pr. xii.
Dbmodocus, son mot contre les Milésiens, N, vir, 8, 3.
Démons supérieurs à l'homme, Phf., II, 4, 10 ; — sont fils des Dieux, Rhé.y II, xxiii, 11.
Démonstratif, un des trois genres en rhétorique, lihé., I, m, 4 : — sens spécial de ce mot en rhétorique, I, m, 3, n. ; — l'amplification convient surtout au genre démonstratif, I, ix, 28 ;
— le style démonstratif est surtout fait pour être lu, III, xii, 12 ; — théorie du genre démonstratif.
Al, p. 216 à 220; — explication du genre démonstratif , Êhé.,pT.
Liir, Liv, ctLXi; — sens vrai de ce mot, pr. Lxi ; — enthymèmes démonstratifs, II, xxii, 16.
Démonstration, ses définitions, Z., pr. XXII ; — ses éléments, ses définitions, son but, pr. lu ;
— est le sujet des Premiers Analytiques, ^. .^., I, 1, 1 ; — ne peut être étudiée qu'après le syllogisme, I, 4, 1 ; — hypothétique, faite par syllogisme hypothétique, I, 23, 2 ; — se fait par trois termes, I, 25, 1 ; — prise pour syllogismes, I. 31, 3 ;
— circulaire, sa définition, II, 5,1; — dans la première figure, id.t 1 et suiv. ; — circulaire, dans la seconde figure, II, 6, 1, et suiv. ; — circulaire, dans la troisième figure, II, 7. 1 et s. ;
— circulaire se fait d'une figure dans l'autre, II, 7, 8 et suiv. ;
— définition de la — , par réduction à l'absurde, II, 11, 1 et suiv. ; , — ostensive. comparée à la démonstration par réduction à l'absurde, II, 14, 1 et suiv. ;
— leurs rapports et leurs différences, id.f ibid. ; — rapport général de la — syllogisttque par l'absurde, et de la démonstration ostensive, II, 14, 20 ; — opposée à dialectique, II, 16, 8;
— possibilité de la — , I. 1*"" section, ch. 1.
Démonstration, sa définition, et ses éléments, D. A., I, 2^ sectien, du ch. 2 au ch. 15 inclusivement ; — est universelle, I, 1, 8 ; — sa définition, I, 2, 5 ; — sa définition, I, 2, 5, n. ; — ses rapports et ses différences avec le syllogisme, I, 2, 7 ; — deux objections contre la — II, 3, 1 ; — ne s'applique pas à tout, I, 2, 1 ; — circulaire, est impossible au sens où l'entendent quelques philosophes, I, 3, 5 ; — comment elle est possible, I, 3, 7 ; — son emploi très limité, id., ibid. ; — est le syllogisme tiré de propositions nécessaires, I, 4, 1 ; — son caractère de nécessité, I, 4, 1 ; — ce