‹ Traduction générale d'AristoteChapitre 206 sur 398 · DESCARTES —DESCRIPTION · texte numérisé non relu

DESCARTES —DESCRIPTION

— sa supériorité incomparable pour la question de la méthode, pr. cxix et cxLfii ; — inférieur à Aristotc, pour la définition de l'espace, pr. cxxi ; — son erreur sur la notion de corps, pr. cxx ;

— cité sur une expression météorologique, Mété., I, 4, 1, n. ; — blâme Roberval de comprendre les comètes parmi les météores.

I, 6, 1, n. ; — cite un passage de la Météorologie d'Aristote, I, 6, 9, n. ; — cité pour son système du monde, dans les Principes de la philosophie, I, 7, 1, n. ; — se trompe en croyant qu'il n'a cité Aristotc qu'une seule fois, id., ibid. ; — se trompe sur la nature des comètes, I, 7, 5, n.

Descartes, explique le monde par Tintelligence et non par le hasard, 6'iV/, pr. ex VI ; — cité sur la démonstration de l'existence de Dieu, I, 2, 9, n. ; — grand mathématicien, son Discours de la méthode, édit.

de V. Cousin, cité pour son sage conseil touchant les mathématiques, Met., I, VII, 57, n. ; — cité sur le titre de son discours, III, I» 3, n. ; — na pas été aussi sage et aussi prudent qu'Aristote, en dédaignant trop ses prédécesseurs, III, 1, 4, n. ; — discours de la Méthode, édit. de M. V. Cousin, genre d'étonnement qu'il y exprime ; doute auquel il répond, en invo({uant la véracité de Dieu. IV, v, 20, n. ; — ses Méditations, citées sur le mot de mélaphysiquc.VffV. , pr. vu; — inquiété au xvii« siècle, pr. xvi;

— comparé à Aristote, pr. cxvi;

— importance de son axiome, pr. cxvii ; — sa méthode n a pas l'utilité pratique qu'il lui attribue, pr. cxx ; — sa supériorité incomparable, pr. cxxi ; — rattache la prouve de l'existence de Dieu à notre propre existence,

pr, Gxxii ; — n'a rien fourni au Spinosismo. pr. cxx vu ; — sens vrai de sa méthode, pr. clxii ;

— cité pour l'excellence de sa méthode, pr. cxc.

Descartes partage l'opinion d'Aristote sur la Nature. An., pr.

cLix ; — son traité De la formation du fœtus (tome IV de ses Œuvres, édition Victor Cousin), n'a pas laissé de traces profondes en embryologie ; cité sur une question qui doit se résoudre plus par l'observation des faits que par le raisonnement ; sa gloire impérissable, Gén., pr.

cLv ; — blâme que lui adresse Buflbn, pr. clxiv ;

Descente de matrice chez les femmes ; rétablissement de ces organes, Pro., VII. ii. 5; — les descentes fatiguent davantage les cuisses, V, 19 ; — et montées, causent une fatigue diflerente, V, 40.

Descr IBERE, sens de ce mot latin, P. et /)., pr. cxxiv.

Descriptioic, de l'idée du genre par Porphyre, L. In.^ 2, 2 à 18 ; — (ie la terre, ou cartes faites d après les récits des voyageura, Mété.y I, 13, 14; — de voyages sur toute la terre. Rhé,^ I. IV, 12; — de l'oreille, organe de l'ouïe. An.^ I, ix, 1 ; — du nez; de la langue, I, ix, 8. 13;

— des parties extérieures du corps de l'homme, depuis le cou jusqu'aux pieds, I, x, I. xi; — des parties honteuses de l'homme et de la femme. I, x, 5, 6 ; — du cerveau, I, xiii, 2, 3; — du poumon, I. xiii, 9, 10 ; — du cœur; ses rapports avec la trachée-artère, I, XIII, 11 ; — de l'œsophage, de l'estomac, des intestins, I, xiii, 13, 14; — de l'épiploon, du mésentère, I, xiii.

15, 16: — du cBur et de ses trois cavités. I, xiv. 2, 3 ; — qu'Aristote fait du cœur ; — ma-

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