DIEU
éternel de — est de se contempler lui-même, N, X, 8, 7 ; — est le bien, E, I. 8, 7; — ne fait que du bien, E, VII, 10, 15;
— ne peut être l'autour du désordre, G, n, 10, 3; — est seul supérieur à la science et à l'entendement, E, VII, 14, 22; — son indépendance, G, II, 17, 3;
— est absolument indépendant, E, Vil, 12, 2; — son indépendance n'a pas besoin d'amis, E,
VII, 12, 16; — ne peut rendre aux hommes une affection réci-
{)roque, E, VII, 3, 4, 4-5; — eur condition éternelle, N, V, 9, 17 ; — bienfaisance des — envers les hommes, N, Vïll, 12, 5; — Ihomme ne peut jamais s'accpiitter envers les — , N,
VIII, 14, 5: — aiment l'homme vertueux, N, X, 9, 5 ; — les — n'ont besoin de rien, N, X, 8, 7 ; — idées basses qu'on s'en fait vulgairement, id., ibid. ; — n'ont pas d'amis, N, VÏII, 7, 4 ;
— combattus par Niobé, N, VII, 4, 6; — Voir Premier moteur et Moteur premier.
Dieu, origine du mouvement d'après Platon, Phy. , pr. ix ; — et d'après Aristote, pr. xciii; — créateur du mouvement selon Platon, pr. xcv ; — et selon Descaries, pr. cxxvrii ; — selon la théorie de Newton, pr. clii;
— action de — sur le monde d'après Aristote, pr. xcv.
— habile dans le ciel, Mété., M., 2. 3; — ordonnateur et conservateur de Tunivers, M, 6, 1 et suiv. ; — créateur de toutes choses, M, 6. 4; — ne s'occupe pas des détails, M, 6, 8 ; — simplicité des moyens qu'il emploie pour gouverner le monde, M, 6, 16 et suiv. ; — son action toulepuissnnte et invisible sur le monde. M, 6, 29 ; — comparé à la loi dans l'Etat, M, 6. 41 ; — ses noms divers, M, 7, 1 et suiv ; — gar-
diens et conservateurs du monde, Mété., M, 2, 1, Dieu séparé de la nature par Aristote, CieL I, 2, 10, n. ; — notions communes que tous les peuples ont do — , I, 3, 6 ;
— parties de l'univers où ils le placent, irf.. ibid.; — ou le divin, I, 9, 11 ; — perfection de Dieu, id., ibid. ; — ou le divin, I, 9, 11, n. ; — appelé l'Éternel, I, 9, 11, n. ; — ce que la divination nous en apprend, II,
I, 6 ; — l'acte de — est l'immortalité, II, 3, 1 ; — Dieu et la Nature ne font jamais rien en vain, I, 4, 8; — ont pour séjour le Ciel et le lieu supérieur,
II, 1, 2 ; — a rendu la généralion des êtres perpétuelle, P. et />., II, 10, 7; — d'après les théories de Xénophane, p. 240 :
— ou l'Un, dans les théories de Xénophane, p. 243 ; — d'après la définition résumée de Xénophane, p. 244; — mal compris par Xénophane, p. 247 ; — est incorporel, p. 255 ; — idée que s'en fait le vulgaire, p. 246.
— leur protection nous rassure , Rhé., II, v, 22; — leur éternité d'après Xénophane, II, xxiii, 27.
Dieu est la cause et le principe des choses ; science qu'il doit être le seul k posséder. Met., I, II, 20 ; — dans le syslème d'Empédoclc, est le plus fortuné des êtres, et en même temps le moins inslruit et le moins éclairé de tous, m. IV, 20 ; — du XI1« livre de la Mélaphysique, désigné dans une certaine mesure comme immobile, IV, v, 18, n. ; — étant immobile lui-même, donne le mouvement à l'univers entier, VI, I, XV, n.; — père et soutien de l'univers , selon Alexandre d'Aphrodisc ; conjeclure qu'Aristote veut en tirer dans un passage, VII, XVII, 1, n. ; -— sa na-
DIFFÉRENCE
lure selon Aristote, pr. lviii ; — de Platon, pr. lviii ; — pur esprit selon la doctrine d Aristote, pr. Cl et suivants ; — n'a pas de rapports avec la Nature et avec l'homme, dans le système d Aristote, pr. cm et suiv. ; — son existence rattachée à la nôtre par Dcscarlcs, pr. cxxii ; — sa nature d après Aristote, pr.
xcix ; — auteur et juge de la loi morale, pr. ccxxvi ; — selon les poètes, ne juraient que par l'eau du Styx, I, m, 14 ; — ne sont que des hommes éternels ; comparés aux Idées qu'imaginent les Platoniciens, III, ii, 22 ; — considérés comme auteurs et principes des êtres, III, iv, 15 ;
— ne sont pas jaloux de la science de l'homme, pr. xi.
— de Lemnos, sa réponse sur des faits extraordinaires, regardés comme des présages, An., III, XVI, 7.
Dieu son existence reconnue par tous les grands esprits de tous les temps, Gén., pr. ccxxviii ;
— reflet de Dieu ou de Tôtrc infini, allusion qu'y fait Aristote, IV, III, 31, n. ; — a donné à l'homme la main et Tintelligence, Pro.y XXX, 5.
DiÈzE, principe des tons en musique, D. A., I, 23, 9; — pour les Grecs était un quart de ton, O., Sens., VI, 7, n. Voir Dièse.
Différence, ce mot a trois sens distincts, L, In., 3, 1 ; — spécifique, 3, 6 et 14 ; — rôle de la — dans la définition, 3, 7 ; — séparablc, inséparable, 3, 8 ; — en soi et d'accident, 3, 9 ; — de division, 3, 12; — constitutive, 3. 13 ; — définition de la — , 3, 16, 17, 18, 19, 20 ; — comparée au genre, 7, 1 et suiv. ; — comparée à l'espèce, 12, 1 et suiv. ; — comparée au propre, 13, 1 et suiv. ; — comparée à l'accident, 14, 1 et suiv.
— sontdifférentes pour les genres différents, C , 3, 2 ; — semblables dans les genres subordonnés, 3, 3; — a des propriétés identiques à celles de la substance, 5, 13 et suiv. ; — n'est pas dans un sujet, non plus que la substance,
5, 13; — a toutes ses attributions synonymes, 5, 15 ; — entre la proposition démonstrative, dialectique, syllogistique, P.
A., 1, 1, 6 ; — différence du syllogisme, D. A., II, 7, 10; — classification des — II, 13, 12 et suiv. ; — sens du mot de — , II, 13, 15, n.
— distinction des — , un des procédés dialectiques, T., I, 13, 1 ; — sont différentes même en espèce, I, 15, 17 ; — sont identiques pour des choses identi-
3ues, I, 15, 18; — distinction es — , troisième instrument dialectique, 1, 16, 1 et suiv. ; — des choses, leur utilité, I, 18, 6 ; — est moins large que le genre, IV, 1, 10; — ne peut être le genre de quoi que ce soit, IV, 2, 5; — ne participe pas au genre, IV, 2, 6 ; — comment il faut séparer la — du genre, IV, 6, 15; — antérieure à l'espèce et plus connue que l'espèce, VI, 4, 5 ; — fournissent des lieux de la définition, VI, 6, 1 et suiv. ; — spécifique, fait une espèce quand on l applique au genre, VI, 6, 4 ; — opposées, sont vraies pour leur genre spécial, VI, 6, 3 ; — aucune — ne peut être classée parmi les accidents, VI, 6, 12 ; — sont attribuées à l'espèce, \I,
6, 14; — est postérieure au genre et antérieure à l'espèce, VI, 6, 16 ; — et genre, dans la définition, VII, 3, 6 et suiv.
— du corps frappé et du corps frappant. A., II, 8, 7 ; — entre Tcxpérienceetl art, entre l'empirisme et la science, I, i, 7, 8,
DIFFÉRENCE
n. ; — entre l'art et rcxpérience, Met., I, I, 8 ; — entre les Idées et les nombres, quon prétend cependant identifier, l, vu, 46, n. ; — toute — qui sert à définir est essentiellement Une,
III, III, 10, n. ; — entre les choses périssables et les choses impérissables, III, ix, 14 ; — de la négation et de la privation,
IV, II, 11 ; — existence qu'elle constate, IV, ii, 12 ; — entre la démon tration et la réduction à l'absurde. IV, iv, 3, n. ; — de la substance et de l'attribut, IV,
IV, 18 ; — entre les théories d'Heraclite et d'Anaxagore, IV, VII, 8.
— n est pas un élément de l'Etre comme les universaux , Met . ,
V, III, 7; — entre la connexion et le contact. V, ix, 3 ; — essentielle est une qualité, V, xiv, 1 ; — et rapports du Terme et du principe, V, xvii, 4 ; — conditions qui la constituent, V, xxviii, 6 ; — de la philosophie première avec les sciences qui ont un objet spécial, VI, i, 3 ; — entre le terme do Camus et le terme de Courbure, VI, i, 8 ; — supposée, entre l'essence et la substance, VII, VI, 12 ; — du spontané et du hasard, VII, vu, 4, n. ; — de la matière, VII, viii, 10; — de choses qui peuvent à la fois être produites par lart et être spontanées, tandis que d'autres ne le peuvent pas. VII, IX, 1 ; — de la ligne et l'idée de la ligne, VIÏ, xi, 5 et n.; — diviser la — de la différence, VU, XII, n. ; — la dernière sera l'esscnce de la chose et sa définition, XII, X, 8, 9 ; — entre le système d'Aristole et la théorie des Idées, sur les substances sensibles, VU, XVI, 6 et n. ; — de la puissance d'agir et de souffrir.
IX, 1,9; — de deux mots, dont l'un exprime l'acte, et l'autre la
simple faculté, Met., IX, vi, 3; — entre l'universel et le sujet, IX, vu, 7; — parfaite et finie; sa définition ; elle a lieu surtout dans les genres et les espèces, X, IV, 2 et suiv. ; — la plus grande possible, X, iv, 1 ; — des opposés et des contraires, X, iv, 7.
— certaines, admises par Leucippc et Démocrite comme les seules causes de tout le reste des phénomènes, Mét.,\, iv, 12 ; — réduites à trois termes, qui répondent à trois différences, I, IV, 13 ; — des doctrines de Platon et des Pythagoriciens, I, VI, 11 ; — des genres, III, iv, 10 ; — des principes, III, m, 12 ; — des causes, V, ii, 10 ; — de l'acte et de la puissance, V, II. 19; — de la catégorie première, de la substance et des autres catégories, VII, iv, 5 et suiv. ; — qui sont autres plutôt que contraires. VII, xii, 2 et n.;
— les trois que Démocrite reconnaît dans les choses ; il y en a bien davantage, VIII, ii, 2 ; — quelques — des choses énumérées, VIII, ii, 3, 4.
— Différence et ressemblance de position de parties, dont se composent les animaux, An., I, i, 8 ; — entre l'hémione et le mulet, I. vi, 7, n. ; — la
{)lus grande et la première entre es animaux, I, vi, 11 ; — entre l'homme et les quadrupèdes, II, II, 1, n. ; — du bœuf sauvage au bœuf domestique, II, ii, 7 ;
— entre les chameaux de Bactriane et ceux d'Arabie, U, ii, 9; — frappante entre l'homme et le singe, II. v, 5, n. ; — principale — de 1 estomac du porc et de lestomac du chien, 11, XII, 13, n. ; — considérable, dans la manière d'uriner chez les animaux, lll, i, 3, n. ; — que les matrices offrent entre elles, lll, i, 25 ; — seule —
DIFFÉRENCE
qu'Aristote mette entre les crustacés et les testacés, IV, i, 3 et n. ; — de forme des grands calmars avec les petits, IV, i, l'i ;
— dos parties intérieures de la seiche et des calmars, IV, i, 18;
— différence des sexes dans les polypes, IV, I, 20 et n. ; — des opercules chez les crabes màlcs et femelles, IV, m, 6; — entre les sélaciens mâles et les sélaciens femelles, V, iv, 4 ; — entre le thon mâle et le thon femelle ;
— entre le mure et la murène, V, IX, 2, 4 ; — entre les œufs des oiseaux d'eau et de marais, et ceux des oiseaux habitant des lieux secs, VI, ii, 1 ; — d'ardeur entre les vieux et les jeunes taureaux, VI, xxi, 1 ; — grande
— que présente l'espèce humaine, avec les autres animaux, pour le nombre des petits arrivés à terme, VII, v, 1 ; — entre les kypsèles et 1 hirondelle, IX,