‹ Traduction générale d'AristoteChapitre 218 sur 398 · DIOGÈNE · texte numérisé non relu

DIOGÈNE

DiOGÈNE d'Apollonie, cité, 7*., V, 9, 1, n. ; — opinion do — sur l'àmc. A., I, 2, 15 ; — cité, I,

2, 21, n. ; — n'a expliqué le mécanisme do la respiration que chez les poissons et les coquillages, O., Resp., II, 2 ; — insuffîsance de son explication, id.^ 5 ; — croit que les poissons meurent dans l'air, parce qu'ils en prennent trop, id., III, 5;

— cité, Resp., II, 1, n. ; — id., 2, n. ; — id., 3, n. ; — irf., 4, n. ; — ses théories sur 1 inspiration, citées, id., II, 5, n. ; — id., III, 1, n. ; — cité, id.f III, 4, n. ; — id., id., 5, n.

— fait de l'air le principe de l'univers, Phy., I, 2, 1, n. ;

— cité sur le système de l'univers. III, 7, 21, n. ; — sa théorie des tremblements de terre, Méié., Il, 7, 1 , n. — prenait l'air pour élément unique, Ciel, III,

3, 3, n. ; — soutenait qu'il n'y a qu'un seul élément, P. ci D.,

I, 6, 3 ; — admet l'air pour unique élément, I, 1, 2, n. ; —

II, 1, 2, n. ; — et Anaximène, ont cru l'air antérieur à l'eau.

Met., 1, III, 17 ; — on ne sait guère plus de lui que d Anaximène ; a dû être contemporain d'Anaxagore, I, m, 17, n. ; — ou Anaximène, désignés par l'expression : Dans un dernier système, III, I, 13. n.

— son système sur l'organisation des veines, An., 111, ii, 5; — estime d Aristote pour ce philosophe ; — appréciation de ses travaux en zoologie, III, ii, 5, n. ;

— erreur de sa lhéf)rie sur les veines, III, ii, 6, n ; — se rattache h l'école Ionienne ; — ses notions sur Torgaiiisiition des animaux ; son système des veines ; — ses travaux, ignorés sans le témoignage d'Arislole ; ses recherches zoologiques, An., pr.

Lx; — etSyennésis, comparaison de leurs systèmes, III, ii, 12, n. ;

— cité, par rapport à la discussion d Aristote sur l'origine des veines, Gén., II, vi, 6, n. ; — combattu par Aristote pour sa théorie des veines, Pro., IV, 16, n.

DiOGÈKE, le Cynique, appelle les cabarets des Phidities, ou sobriétés, nhé., III, X, 12; — surnommé le chien, III, x, 12, n.

DiOGi£>'£ Lacrce, son catalogue cité, H., 1, 1. n. ; — son catalogue, cité sur les ouvrages d'Aristote et de Théophraste, 71, I, i, 1, n.

I, 2, 2, n. ; — dans le catalogue de — , on trouve un traité des Éléments en trois livres, O. , Sens., IV, 8, n. ; — cité, id., V, 8, n. ; — dans son catalogue, parle de discours Épichérématiques, Mém., II, 2, n.;

— traités d'Anatomie dont parle — , Som., III, 2, n. ; — id., id.,iU,2, n. ; — son catalogue, cité, Resp., III, 7, n. ; — id., id., XXI, 9, n.

— son catalogue cité, Mor., N, VU, 11. 1, n. ; — N, VIII,

II, 5. n. ; — cité, N, I, 10, 5, n. ; — cité, N, I, 3, 8, n. ; — cité sur les ouvrages Encycliques d'Aristote, N, I, 2, 13, n. , — ses témoignages peu exacts sur les ouvrages d'Aristote, Mor., pr.

ccLxxiv ; — cité sur Epicharme.

Poé., m, 4, n. , — cité, IV,

12, n. ; — mentionne deux traités d'Aristote sur les Plantes, Mété., I, 1,3, n. ; — cite un traité d'Astronomie d'Aristote, I, 8, 6, n. ; — son catalogue attribue à Aristote deux ouvrages sur les Plantes, IV, 12, 13, n. ; — ne mentionne pas la Météorologie dans son catalogue, D, i.xxxiii;

— cité sur l'ouvrage de la IMiilesophie d'Aristote, Phy., II, 2,

13, n. ; — cité sur les traités d Astronomie d Aristote, Ciel,

DIOIQUES — DIOPATHÈS

II, 10, 1, n. ; — cité sur le»

Traités d'Optique d'Aristote, II,

II, 2, n. ; — cité sur Pythagore, P. et />,, pr. Li ; — sa vie de Pythagore, pr. liv ; — citant Âristote sur la dialectique do Zenon d'Élée, pr. clxv ; — cite un ouvrage d Aristote sur Mélissus, pr. 195 ; — cité sur Xénophanc, p. 203 ; — fait de Mélissus un disciple de Parménide, p. 209 ; — citant Apollodore sur Mélissus de Samos, p. 209.

— cité sur le traité de la Méthode d'Aristote. i?/ie., 1, ii, 10, n. ; — cité sur Bias, II, XIII, 2, n. ; — cité sur une réponse d'Aristippe à Denys. II, XVI, 3, n. ; — cité sur les Thcses d'Aristote, II, xxi., 13, n. ; — cité sur Protagore, II, xxiv, 21, n. ; — cité sur Glaucus, ou Glaucon, III, I, 5, n. ; — cité sur Zenon de Gittium, III, v, 1, n. ; — cité sur la Rhétorique à Théodecte, III, ix, 18, n. ; — son catalogue des ouvrages d'Aristote, cité, III, XVIII, 7, n. ;

— cité sur Épiménide de Crète,

III, XVII. 9, n. ; — son catalogue mentionné pour la Rhétorique à Théodecte, Rhé. , D, 191 .

— son catalogue des ouvrages d'Aristote. Met., I, ii, 19, n,; — son catalogue, édit. Firmin-Didot, cité sur un ouvrage .spécial d'Aristote consacré aux théories non écrites de Platon, I, vu, 53, n. ; — son catalogue ne parle que d'un traité des Contraires, et non d'un choix des Contraires. IV, ii, 8, n, ; — attribue à Platon une certaine division des sciences, VI, i, 7, n.;

— son catalogue cité sur un traité des Plantes d'Aristote, en deux livres, An., V, i, 4, n. ; — son témoignage sur l'authenticité de l'Histoire des Animaux d'Aristote ; son catalogue

des livres d'Aristote, D, ccii :

— son catalogue cité sur le traité des Plantes d'Aristote.

6'e/i., I. XVII, 6, n. ; — cité sur l'ouvrage ou un livre qui porte le titre : a Traité de rÂction et de la Passion », désigné par Aristote, IV. III, 14, n. ; — cité pour un livre d'Aristote sur la Musique, V, vi, 4, n. : — ne cite pas le traité de la Génération des Animaux, dans son catalogue, Gén.^ D, ccLvii ; — son catalogue des œuvres d'Aristote, Pro.. LXVII.

DioÏQUEs, différence des individus dans les végétaux dioïqucs : connaissance qu'en avait T Antiquité.

Gén., I, XVII, 1, n.

DiOMEDE, est plein de courage dans Homère, Mor.^ N, II, 9, 7 ; — cité, N, V, 9, 7 : — compagnon d'Ulysse. N, VIH. 1, 2, n. ; — petit-fils d Œneus, Rhé. y II, XXIII, 7, n. ; — comment il a pris Ulysse pour compagnon, II.

XXIII, 29 ; — motif qui lui fit choisir Ulysse pour compagnon, m, XV, 12.

DiOMÉDON, fermier des impôts, ne rougit pas de son métier, Rhé., II, XXIII, 3.

Dion, conspire contre le jeune Denys, Pot., VHI. VIII, 14 ; — sa magnanimité, en attaquant Denys le Jeune ; ses paroles, VHI, VIII, 17 ; — sa mort, VIH. viii, 19 ; — sa rupture avec Callippe, Rhé., I, XII, 19; — son expédition contre Denys. Al. p. 235.

Dionysiaques, précèdent les Thargélics. Met., V, XXIV, 6 ; — ou fêtes de Bacchus, ne se célébraient que tous les trois ans.

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