‹ Traduction générale d'AristoteChapitre 219 sur 398 · DIOPHANTE — DISCOURS · texte numérisé non relu

DIOPHANTE — DISCOURS

DioPHAMTE, archonte d'Athènes ; ses lois sur les ouvriers, PoL, II, IV, 13.

DioscuKEs, mot du Lacédémonicn, qui ne veut pas les appeler h son aide, Mor., E. VII, 12. 20.

DiOTOGÈNE, pythagoricien ; un de ses fragments conservés par S lobée, PoL, V, I, 1, n.

DiPiiTHÈRES, peaux de mouton ou de chèvre, servant aux barbares pour écrire, à défaut de papyrus, P. et /)., pr. xcvi,

Directeur de la représentation scénique, Poé., XIa. 5.

Direction naturelle des différents corps, démontrant l'existence de l'espace, Phy,, IV, 2, 2 ; — définition de la — naturelle des corps. Ciel, IV, 4, 8 ; — de la pointe du cœur chez les animaux, An.^ II, XII, 3.

Discernement moral, règles du —, Mor., E, VII, 2, 6.

Disciples d'Hippdcrate, études curieuses et pratiques qui leur font beaucoup d'honneur, Gcn., pr.

VI ; — d* Heraclite, indiqués d'une manière générale, Pro.^ XXIII. 30. n.

Discipline absolue chez les abeilles, An., IX, xxvii, 43 ; — de la ruche, représentée par Pline comme un camp de soldats, soumis aux règles les plus sévères et les plus sages, IX, xxvii, 43, n. ; — est odieuse aux hommes en générai, />o/.,VII, iv, 12.

Discorde, inconnue du dieu d'Empédocle, et connue de tous les autres êtres, I, 5. 10 ; — et amour, leur rôle dans la Nature suivant quelques philosophes, Phy., II, 8, 1. Voir Amour et Empédocle ; — leur rôle selon Empédocle, Ciel, I, 10, 8, n.

— n'est pas la cause des phénomènes, comme le veut Empédocle, P. et /)., II, 6. 6; — son rôle, insuffisant dans les théories d'Ëmpédocle, II, 6, 8

et suiv. ; — et amour, dans le système d'Ëmpédocle, I, 1, 11 ;

— principes moteurs, selon Empédocle, I, 1. 3, n. ; — leur nMe dans le système d'Ëmpédocle, I. 1, 10, n. ; — système d'Ëmpédocle pour expliquer les contraires ; vraies conséquences de ce système. Met., I, iv, 3, 4 ; — est le principe admis par Empédocle ; tout vient d'elle dans l'univers, excepté Dieu,

III, IV, 13 ; — dans la théorie d'Ëmpédocle ; principe qui n'est pas cause du changement. III,

IV, 21 ; — et Sphœrus, alternative de leur pouvoir ; établie sous la foi du plus inviolable serment, III, iv, 22, n.

Discours, genre de — qu'il faut aux sophistes, R. S., 1, 6 ; — sophistique et éristique, 11, 4;

— sophistiques, leur but, 13, 2 ;

— de Leucippe, cités, P. et />., p. 264 ; — l'exorde, la narration et ses autres parties, Rhé.,

I, I, 8 ; — enthymématiques, I,

II, 10 ; — peuvent être de trois genres en rhétorique, I, m, 1 ;

— il y a trois genres de discours, comme il y a trois espèces d'auditeurs, I, m, 3 ; — but général que le discours se propose, II, XXIII, 1 et suiv. ; — conforme aux mœurs des auditeurs, II, xviii, 3 ; — moraux, ce qu'il faut entendre par là, II, xviii, 3, n. ; — trois choses le composent essentiellement, III, i, 1 ; — écrits, valent plus par le style que par la pensée, III, i, 9 ; — ne peut avoir que deux parties dans son ensemble, III, XIII, 1 ; — écrit, est déplacé dans un débat, III, xri, 3 ; — qui font peu d'effet à la lecture, quoiqu'ils en aient produit beaucoup sur l'auditoire, III, xii, 3 ; — règles pour sa clarté, Al. p. 272;

— parlés ou écrits, inférieurs aux discours intimes de l'âme, Rhé,^

DISCOLKS — DISCUSSION

pr. xLiv ; — les trois genres du discours délib^ratif, judiciaire et démonstratif, pr. mv ; — écrits, discours parlés, pr. l, xx ; — olympique de Gorgias, son exorde, cité, III, XIV, 4, n. ; — pour les alliés, dlsocratc, cite, lïl, X, 16, n. ; — sur la paix, d'Isocratc, cité, III, xvii, 11 ;

— à Philippe, ouvrage d Isocrato, cite sur une mclaphorc, III, XI, 2, n. ; — cité pour une prosopopéc, III, XVII, 18; — contre Leptine de Démosthène, cité sur Chabrias, l. vu, 10, n. ; — de la Couronne, parle du traité de Philippe avec les Thébains, II, xxiii, 8, n. ; — chef-d'œuvre de Démosthène, Rhé., pr. cvi ;

— contre Ctésiphon, d Eschine, cité sur Laodamas. I, vu, 10.

n. ; — pour Flaccus, de Cicéron, cité sur les My siens, I, xii, 15. n.

Discours de la Méthode et Méditations de Descartes, cités, Ciel, II, 4, 2, n. ; — de la Méthode, édit. de V. Cousin de Descartes, le grand mathématicien ; son sage conseil touchant les mathématiques, Met., I, VII, 57, n.;

— cité sur le genre d'étonnement que Descartes ressent, IV, v, 20, n. ; et pr. cxviii ; — de Bufîon, sur la manière d'étudier l'histoire naturelle, cité sur la zoologie d'Aristotc et l'éloge qu'il en fait, pr. m ; — de Cuvier, qui précède les « Recherches sur les ossements fossiles »

cité sur l'éloge adressé à Aristote pour sa description de 1 éléphant et du chameau, An., pr.

IX ; — sur les Révolutions de la surface du globe, cité sur le principe de la Corrélation des formes, dans les êtres organisés, et comparé avec les vues d'Aristote sur l'organisation animale, pr. CLiv ; — oratoires, plaisir qu'ils causent par les exemples qu'ils citent, Pro., XVIII. 3.

Discussion, quelques conseils sur la méthode que les interlocuteurs doivent suivre dans la discussion, P. A., II, 19, 1 et s. ;

— ne doit pas s'appliquer aux choses dont la démonstration est trop proche ou trop éloignée, T. , I, 11, 10 ; — déplacement delà

— est parfois une ressource, II.

5, 1 et suiv. ; — méthode pour la—, Vin, 1, 10 et suiv. ; — règles générales de la — , VIII, 5. 2 ; — pratique des — dialectiques, VllI, 14, 1 et suiv.

— contentieuses, comment il faut y poser les questions. R. S., 15. 1 et suiv. ; — déplacement de la — . rend le raisonnement inattaquable, 17, 21 ; — obstination qu'on porte dans certaines discussions. Ciel, III. 7, 6.

— plaisir qu'elle cause, /?Aé».,I, XI, 12 ; — style de la discussion, opposé au style écrit, III, xii, 2 ; — que les Dialecticiens s'épuisent à vider, en ne s'appuyant pour les soutenir que sur les opinions courantes. Met., III, i, 9 ; — des sophistes, ne roulant absolument que sur l'accident des choses, Vl, ii, 5.

— générale sur la méthode en zoologie dans le i^^ livre du traité des Parties des Animaux, et caractère de ce premier livre, An., pr. xi.ii ; — sur toutes le»

questions do physiologie et d'ànatomie du temps d'Aristote ; il y fait souvent allusion dans ses ouvrages d'histoire naturelle, I, XI v, 7, n. ; — spéciale sur l'o-

Sinion d'Empécocle et sur celle e Démocrile. réfutation de l'une et de l'autre, et aussi de la théorie d'Anaxagore sur la formation originelle des sexes femelle et mâle, Gén., IV, 1. 5- 15 ; — engagée par Aristote contre la théorie qui fait venir la liqueur séminale de toutes les parties du corps, pr. xvii ; —

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