DURETÉ — EAU
Dureté et mollesse des corps, Phy., IV, 13, 14 ; — el mollesse des corps, Mété.^ IV, 4, 6 et suiv.
DuRis de Samos, historien, accuse Périclès de cruauté, P. et />., pr. Lzxxii.
DuvERNOY, rédacteur de la seconde édition de l'Ânatomie comparée de Guvicr, Gén.^ pr.
cxcv ; — propose le mot de Spermatozoïdes, ibid..
Dyadr, est le seul nombre premier parmi les nombres pairs, r., VllI, 2, 4; — leur définition, R. iS., 10, 10; — ou les deux éléments de l'être, admis par quelques philosophes, Phy.,
I, 10, 5 ; — ou dualité, ne tient
{»lus la première place dans les dées Platoniciennes, Mét.^ I, VII, 33 ; — ou nombre Deux, cause matérielle des choses ; conséquence différente que tire Aristote contre Platon, de ce qu'elle est un nombre, I, vu, 33, n. ; — ce qu'elle est dans le système Platonicien, I, vu, 48, n. ; — indéterminée de Platon; c'est l'inégalité, III, iv, 37, n. ; — ou dualités sensibles, point commun entre les deux genres de dualités, I, vu, 36, n.
Dynastie, ou gouvernement exclusif d'une oligarchie violente, />o/., m, y, 7.
Eau, une — quelconque est dite identique en espèce à toute autre eau, T. y I, 7, 4; — son action sur Touîe, quand elle pénètre dans les oreilles, A., II, 8, 6;
— le milieu et l'intermédiaire de l'olfaction, II, 9, 5; — transmet les odeurs, II, 7, 9; et le son, id.<, 8, 2; — est diaphane, II, 7,2; — ne peut à elle seule composer le corps animé, II, 11, 4 ; — et l'air, sont des intermédiaires pour les sensations, III, 1,1; — nature propre de 1' — , O., Sens., IV, 3; — son rôle dans les saveurs, id.y 4 et suiv.;
— le plus léger de tous les liquides, id., IV, 6; — ne s'épaissit pas en s'échauiïant, iVf., IV, 4 ; — plusieurs naturalistes ont prétendu qu'elle variait avec la nature du sol qu'elle traverse, O. , Sens., IV, 7 ; — son rapport au feu. Mor,, G, II. 13, 30.
— principe de l'ôtrc selon les Physiciens, Phy. ,1,2,1; — comment r — vient de l'air et réciproquement, I, 5, 13 ; — élé-
ment unique de l'univers, selon certains philosophes, I, 7, 12 ; — rapport de 1' — et de l'air, IV, 7, 13 ; — a été prise pour l'infini par quelques philosophes, III, 7, 21 ; — lois du mouvement d'un corps dans 1' — et dans l'air, VUl, 15, 18.
— analogie de l' — avec la terre, Mété. ,1,2,1; — sa place dans le système du monde, I, 3, 2; — produisant l'air par sa sécrétion,
1, 3, 7 ; — rafraîchie, en étant d'abord exposée au soleil, I, 12, 18 ; — renfermée dans le sein de la terre, d'où elle vient, 1, 13, 9; — et comment elle s'accumule, I, 13, 10 ; — formation de r — dans l'atmosphère, par l'action des montagnes, I, 13, 13 ; — différence de l'élément de r — avec tous les autres éléments, II, 2,3; — vaporisée et condensée dans l'atmosphère. II,
2, 6 ; — la quantité générale de r — reste toujours la môme, II, 2, 12 ; — a son lieu, comme les autres éléments, II, 2, 13 ; —