EAU
86 vaporise plus ou moins vite, selon les surfaces , Met . , II , 2 , 1 8 ;
— est, par sa nature, froide et humide, II, 4, 8; — produite par la condensation de la vapeur,
II, 4, 17; — ne s'épaissit pas en bouillant, IV, 3, 9 et IV, 6, 4;— substances ayant plus d' — que de terre, IV, 7, 9 ; — particules de l',lV, 8, 9 et IV, 9, 3; —ne peut recevoir d'empreinte; et pourquoi, IV, 9, 13; — est incompressible, IV, 9, 18.
— placée autour de la terre, Ciel, II, 4, 9 ; — la surface de l'eau est sphérique, II, 4,9; — son mouvement naturel en bas, II,
4, 10 ; — s'arrondit dans un vase, avant de déborder, II, 4, 10, n. ; — qu'on fait tourner dans un vase mû par un cerceau, ne tombe pas, II, 13, 14; — supporte la terre, d'après les théories de Thaïes, II, 13, 7 ; — prise pour unique élément par quelques philosophes, III, 5, 1 ;
— l'élément de V — doit être plus petit que celui de l'air, III,
5, 6; — tout en sortant de l'air, est plus lourde que lui, III, 7, 2 ; — n'est ni absolument légère, ni absolument jasante, IV, 4, 2 ; — se dirigeant par force en haut, IV, 5, 3; — s'échappe en bouillant, id.y ibid. ; — plus facilement divisible que la terre, IV, 6, 3; — corps qui y surnagent, explication de ce phénomène, IV, 6, 4; — et l'air, sont les corps intermédiaires, II, 3, 3, n. ; — leur place intermédiaire entre la terre et le feu, IV, 4, 9 ; — leur place intermédiaire entre les autres éléments, IV, 5, 1.
— divisée en gouttelettes, se vaporise plus vite, P. et /)., I, 2, 24 ; ' — comment elle se change dans les autres éléments,
III, 4, 4 et suiv. ; — nourrit surtout les plantes, II, 8, 4 ;
— et air, éléments inteimédiaires, II, 3,7; — et feu, comment ces éléments se transmutent l'un dans l'autre, II, 4, 4.
— philosophes qui l'ont prise pour principe, Met., I, m, 12 et suiv. ; — nommée le Slyx parles poètes, I, III, 14 ; — et feu, opinion d'Anaxagore,deClazomène, sur les corps à parties similaires, llomœoméries, I, m, 20; — et air, le feu et la terre sont les quatre principes reconnus par Êmpédoclc, I, VI, 18 ; — est une substance, VII, ii. 1 ; — rapports de Y — au vinaigre et au vin, VIII, V, 3
Eau, de pluie, son influence sur la production des anguilles. An. ,VI.
XV, 2 ; — de mer, expérience qui prouve qu'il y a en elle une partie potable, VIII, m, 2 ; — transformation de l'huile et du plomb mêlés à l'eau et à l'écume ; eflets divers de l'agitation donnée au mélange, (7e/i.,II,iii, 4,5 ; — potable ; eau de mer, III, x, 4,5; — influence des eaux, des climats, et de la nourriture, sur la production en général et sur celle des sexes, IV, ii, 6; — influence de l'eau sur toute l'organisation animale, IV, ii, 6, n. ; — sa couleur tient plutôt à sa composition qu'à sa profondeur, V, i, 16, n. ; — action de l'eau, de la chaleur, et de la moisissure, sur la décomposition et la putréfaction des choses, V, iv, 3 ; — leur influence sur la couleur des animaux, V, v, 3-6 ; — influence des eaux, chaudes ou froides, sur la couleur des animaux et des végétaux, V, v, 5 ; — idées étranges sur leur action, V, v, 5, n.
— changer d'eau est une cause de maladie, Pro., I, 13;
• — ses variétés nombreuses, I, 13 ; — chaude, servant à reconnaître s'il y a du pus, I, 31 ; —