‹ Traduction générale d'AristoteChapitre 231 sur 398 · EAU · texte numérisé non relu

EAU

froide, cl — chaude, employées contre les engelures, I, 54 ; — effets qu elle subit dans les clepsydres, II, 1 ; — on ne sue pas dans un bain chaud, II, 2 ; — rougie, ses effets sur l'ivresse, III, 3 ; — se digère moins bien que le vin pur, ibid. ;

— rougie, causant 1 ivresse, III, 3, n.; — salée, vivement sentie par les ivrognes, III, 8 ; — rougie, sorte d ivresse qu'elle cause, III, 14; — provoquant le vomissement, III, 18; — le goût de l'eau salée est senti très vivement par les ivrognes, III, 19 ;

— rougie provoquant l'ivresse, m, 22; — on ne peut dans l'eau se livrer à l'acte vénérien que très imparfaitement, IV, 15.

— une friction de l'huile battue avec de l'eau soulage de la fatigue, Pro., V, 6 ; — stagnante se corrompt, V, 34 ; — quand on est sur le bord de l'eau, on a envie d'uriner, VII, 3 ; — chaude, — froide, font également frissonner le corps, VIII, 11 ; — jetée à la figure des enfants qui ont un accès de colère, VIII, 20 ; — froide, fait plus de bruit que l'eau chaude, quand on la verse, XI, 10 ; — son action dans la clepsydre, XVI, 8 ; — salée, convient à Tache, XX, 1 ; — et ne convient pas au poireau, ibid. ; — chaude, employée dans la culture de certaines plantes, XX, 14; — chaude ou froide pour arroser les plantes, XX, 29 ; — et farine, mélangées, XXI, 18; — il faut boire de l'eau après avoir mangé des figues, XXII, 8; — et vin, ont un goût différent selon les aliments qu'on a mangés, XXII, 11 ; — de mer, eau salée, étude spéciale sur l'eau de mer,

XXII, 1 et suiv. ; — de mer, miiins froide que l'eau douce,

XXIII, 7 ; — et plus transparente, ibid., 8; — douce, plus

froide et moins transparente que l'eau de mer, Pro. , aXIII, 8 ; — de mer, plus transparente dans les régions du nord, XXIII, 9 ; — de mer prise en bain, sèche plus vite que l'eau douce, XXIII. 10; — de mer, on y nage plus facilement qu'en eau douce, XXIII, 13 ; — on y reste plus longtemps, ibid. y 14; — douce, on y nage moins facilement que dans l'eau de mer, XXIII, 13 et 14; — on y nage moins longtemps que dans l'eau de mer, XXIII, 14 ; — de mer, desséchée par le feu, XXIII, 15; — de mer, chauffée est plus potable, XXIII, 18; — de mer, épuration essayée par les Anciens, XXIII, 18, n. ; — douce sur le bord de la mer, XXIII, 19.

— salée, est peu fluide, XXIII, 20; — douce, devenant jaunâtre sur les bords de la mer en Libye, XXIII, 21 ; — de mer, fait fondre le sel plus vite que l'eau douce, XXIII, 22 ; — parait moins blanche quand elle est agitée, XXIII, 23 ; — salée, surnage sur le vin, XXIII, 26 et 27 ; — de mer. est plus douce sur les bords, XXIII, 31 ; — se vaporisant tout entière sur le feu, XXIII, 32; — sa nature, ibid. ; — cause de sonamertume, XXIII, 35; — douce, sur le bord de la mer, devient bientôt saumâtre, XXIII, 37 ; — de mer, plus transparente que l'eau douce, XXIII, 38 ; — chaude, ne brûle pas le bois, XXIV, 3 ; — bouillante, ne dissout pas les aliments que l'estomac cfigèrc, XXIV, 4 ; — sur le feu, bout moins en hiver qu'en été, XXIV, 6 ; — chaude, ride la peau, XXIV, 7 ; — ne fait pas d'explosion en chauffant, comme quelques autres substances, XXIV, 9 ; — chaude, gonfle certaines substances et en diminue d'autres, XXIV, 10 ; —

Page 1