‹ Traduction générale d'AristoteChapitre 234 sur 398 · ÉCOLE · texte numérisé non relu

ÉCOLE

authentique des œuvres qu'on lui attribue, G en., pr. vi ; — péripatéticienne, avait fait beaucoup de musique théorique, V, VI, 4, n. ; — son silence sur la génération pendant cin([ siècles après Aristote, pr. cxxxiii ; — philosophiques, se taisent sur la génération pendant plusieurs siècles après Aristote, pr. cxxxiii.

ÉcoLB nippocratique, ses observations sur l'efTet des bains, Pro., III, 16, n. : — compare la vie k une flamme, III. 21, n. ; — conseillait les frictions d'huile contre l'ivresse, III, 35, n. ; — son

{)rocédé pour constater la stériité de la femme, IV, 2, n. ; — sa théorie sur le phlcgme, IV, 17, n. ; — employait beaucoup le nitre, VII, 10, n. ; — a étudié le tempérament des athlètes, VIII, 4, n. ; — ne s'est pas occupée des plaies de l'œil, IX, 2, n. ; — citée sur les fonctions de la rate, IX, 5, n. ; — citée sur la maladie appelée Leucé, X, 4, n. ; — a étudié les varices, X, 37. n. ; — citée sur le coryza, X, 54, n. ; — citée sur la langue des diverses espèces d'animaux, XI, 2, n. ; — employait beaucoup la myrrhe, XII, 1, n.; — son observation sur l'cflet des figues dans l'estomac, XXII, 1, n. ; — attachait beaucoup d'importance à l'alimentation, ibid.

3, n. ; — dans le traité du Régime, XXIV, 1, n. ; — traité des Articulations, cité sur les •outres gonflées, XXV, 1, n. ; — citée sur la fièvre Ëpiale, XXVII, 2, n. ; — citée sur la péripneumonie, XXVII, 4, n. ; — no s'est pas occupée du strabisme, XXXI, 7, n. ; — connaissait l'eflct de Toignon sur les yeux, XXXI, 9, n. ; — n'a pas étudié tous les effets du vinaigre, XXXI, 22, n. ; — avait étudié l'espèce de cire que produit l'oreille,

XXXII, 4, n. ; — a étudié l'éternuement et le hoquet.

XX XIII, 1, n. ; — a étudié les symptômes morbides de la langue, XXXIV, 4, n.

EcuL£ d lonic, fondée par Thaïes de Milet. P. et /). , pr. V ; — Pythagoricienne, par Pythagore de Samos. id., ibid. ; — d'Elée fondée par Xénophane de Colophon, id. , ibid.; — réfutée par Aristote, Phy., pr. XXXIII ; — croit à l'exbtence du vide, IV, 8, 4, n.

Voyez Naturalistes, Physiciens.

— principes élémentaires admis par cette école, Met., I, v, 1, n.;

— n'a admis qu'un seul principe, I, v, 15, n. ; — désignée, VII, I, 8, n. ; — désignée sous le nom de philosophes Physiciens, X, II, 1, n.

Ecole Pythagoricienne, a peutêtre inventé l'emploi des formules littérales, Phy.. IV, 10, 13, n. ; — de Pythagore, une de ses gloires, c'est l'application des mathématiques à la musique ; éludes poussées très loin dans l'école d'Aristole, Met., I, V, 3, n. ; — Italique, la philosophie de Platon s'en éloignait, I, VI, 1 ; — n'admet que l'infini, I, VI, 18 ; — a été la première sur la trace du véritable système du monde, I, vu. 22, n.

— d'Élée, sa théodicée, P.

et />., pr. CLx ; — accusée do subtilité, pr. clx ; — sens véritable de son système de l'unité de l'Être, pr. clxi ; — Voir Zenon. — Réfutée par Aristote, Phy. , pr. Lxxiv ; — s'était développée en Tyrrhénie, Met., I, V, 1, n. ; — sa doctrine principale, I, V, 14, n. ; — Cynique, a eu Antisthène pour fondateur, V, XXIX, 6, n. ; — d'Antisthène, réfutation de ses théories sur l'impossibilité de définir quoi que ce soit, VIII, III, 7.

— platonicienne, sa méthode

ÉCONOMIE - ÉGUELLE

de division repousséc par Aristote, An., pr. Lxxxii ; — de Platon, semble avoir quelquefois prêté aux plantes des sentiments de peine et de plaisir, O , Som., I,

II, n. ; — d'Alexandrie, critiquée sur l'unité de substance, Phy., I, 3, 5, n.

— d Alexandrie, son système astronomique, Ciel, II, 8, 4, n. ; — l'astronomie y prend une forme nouvelle, selon Laplaco, pr. Lxxxv ; — Alexandrine, progrès que lanatomie y a faits, An., pr. CLXv ; — médicale d'Alexandrie a distingué les muscles et les nerfs. Pro., V, 40, n. ; — du Moyen-âge, question qui les a si longtemps divisées, Met., m, I, 14, n.

— Écossaise, n'a pas fondé la psychologie scientifique, comme elle l'a cru, A., pr. lxxxii ;

— sa théorie du sens commun, Mor., £, I, 6, 1, n.

Économie politique, essai d 'Aristote sur cette science, Pol., I,

III, 1 et suiv., et pr. lxiv.

Économique, importance de la

science — , Mor., E,I, 8, 20 ; — ouvrage d 'Aristote, indiqué dans la Politique, Pol.j IV, v, 1, n.; et IV, X, 9, n. ; — d'Aristote, citée, Mor.,E, I, 3, 20, n.

Écossais, se sont trompés sur l'état de la philosophie, O., pr.

LXXXII et suiv.

Écossaise (école) et Kant, avaient démontré, presque à la fois et par des moyejis très divers, que la sensation ne peut rendre compte de la connaissance, L., pr. xcviii ; — a méconnu la logique, pr. cxii ; — la philosorhie — laissera des traces dans histoire, pr. cxlviii ; — l'école

— attache une grande importance au sens commun, Mor., N, X, 2, 4, n.

Écoulement perpétuel de notre corps, Pro., XXXVII, 1.

EcPHANTiDÈs, poète comique, Pol. , V, VI, 5.

Écrevisses et langoustes, espèces de crustacés ; diffcrenccs qu'elles présentent entre elles. An., IV, II, 1 ; — sont du genre des animaux h. coquilles molles, I, vi, 2 ; — leur organisation ; leurs pieds, leurs pinces ; leurs dents; leurs yeux et leurs œufs, IV, ii, 10 à 16 -, — mode et époque de leur accouplement, V, vi, 1 ; — lieux où elles se plaisent, selon les saisons et les températures ; leur mue pareille à celle des serpents, V, XV, 5, 6 ; — leur dépouillement deux fois par an, Vlll, XIX, 3.

Écriture, n'est que la représentation de la parole, H., 1, 2 ; — diversité des écritures entre les peuples, 1, 3 ; — usage général de r — dans l'Asie Mineure, au vi^ siècle, avant l'ère chrétienne, P. et D. , pr. Lxxxviii ; — moyens matériels des Anciens, pr.

xcvi ; — merveilleuse invention, pr. cm ; — inventée parTeuth, selon les Égyptiens, pr. cm ; — instruments employés pouf — Égyptienne et conservés dans nos musées d'Europe, pr. cxi ;

— invention de 1* — , Pro.f XIX, 28 ; — très fine des myopes, XXXI, 8 ; — des myopes est très fine, XXXI, 15.

Écrivains politiques, leur erreur Pol., VI, i, 3; — de Port- Royal, attaquent et dédaignent assez souvent Aristote, quoique ce soit lui tout seul qu'ils reproduisent, L., pr. Gxxxvii.

ÉcROUELLE, maladie du bœuf ; son traitement. An., VIII, xxii, 4 ;

— mal de tète et flux de ventre, maladies du porc ; manières de soigner ces maladies, VIII, xxi,

ÉcuELLE, poisson, sa partie charnue ; sa façon de se mouvoir, An., IV, IV, 3-5; — sauvage,

Page 1