ÉLOIGNEMENT — EMBRYON
16; XIV, 4, 3; — en môme tomps qu'une critique adressée au P}'thagorismc» I. vu. 23. n.;
— grand — de l'Iliade. VIII, VI, 2 ; et XII, x, 14 ; — de Socrate, I, vi, 3, n.; XIII, iv,2,3.
— de Buflbn et de Cuvier sur
Aristotc et son ouvrage, An.t
pr. vil.
Éloignement, fait paraître tous les
objets noirs, Mété., III, 4, 20;
— et plus petits, III, 4, 21 ; — fait paraître la voix plus aiguë, Pro., XI, 6.
Éloquence, son pouvoir dans les états démocratiques, PoL, VIII, IV, 4 ; — sa beauté, ses dangers, lihé., II, XXIII, 23 ; — remplacée par le bruit chez bien des orateurs, III, vu, 3; — son importance à Athènes, Hhr. , pr. xlvi et xcvii ; — ses genres divers, pr.
Lvi ; — de la tribune, du barreau, de la chaire religieuse, du professorat, pr. lvii ; — l'art de Téloqucnce inconnu à l'Asie, pr.
en ; — l'art de léloquence négligé par les Modernes, pr. civ ;
— romaine, son histoire exposée par (]icéron, pr. lxxxiv ; — à quelle époque elle a paru. pr.
Elpimce, sœur de Cimon, sa critique contre Périclés, P. et IJ. , pr. i.xxxiii.
Élyséens vent qui règne dans les champs Ëlyséens, selon Homère, /Vo., XXVI, 33.
Émanatio.ns souterraines. Métc., M, 4, 34 et suiv. ; — des parfums. Pro., XII. 1 ; — des parfums, plus faible en hiver, XII,
Embryologie et physiologie, ouvrages contemporains de physiologie et d "embryologie, cités sur l'évolution merveilleuse de 1 œuf, Gén.^ II, VUE, 1, n. ; — ses progrès depuis Aristote, III, ii, 5, n. ; — ou embryogénie, ses progrès ; justice rendue aux ob-
servations d 'Aristote sur ces questions, Oén., III, ii, 17, n. ;
— nouveauté do ce mot ; science créée et exposée tout au long par Aristote. trois cents ans, et plus , avant 1 ère clirétienne , G en . , pr. v; — système aristotélique exposé, pr. XIX ; — comparée d Aristote, pr. xxiv-cxxv ; — créée par la méthode d'observation ; son objet propre ; sa profondeur et sa portée; ses progrès, pr. cxxv ; — esquisse de l'histoire de l'embryologie, pr.
cxxvii-ccxvi ; — son origine ; aperçu de ses théories avant Aristote, pr. cxxvii ; — disparait, pendant cinq siècles, après Aristote, pr. cxxxi.
Embryon, son état à dix jours d'incubation, et au vingtième jour, Au., VI, m, 4, 10: — description des embryons des chiens de mer, VI, x, 13. Voir OEuf.
— ce qu 'Aristote entend par ce mot. Géii., I, XIV, 14; — sa formation. II, ii, 7 ; — première apparition de la vie dans l'embryon : principes qu'il doit avoir et qui constituent l'animal, II, IV, 2; — et sperme, ayant l'âme en puissance, sans l'avoir en acte et en fait, II, iv, 4-10; — sens dans lequel l'embryon est complet, II. v, 1, n. ; — membranes et chorions. qui se forment autour de l'embryon ; analogie de son développement avec celui de la graine des végétaux, II, VI, 2-3 ; — son accroissement analogue à celui des plantes, II, VI, 9 ; — action du mâle, constituant Icmbryon, en transmettant à la matière, qui est dans la femelle, le mouvement et la vie, II, VII, 1-8, n. ; — des vivipares, la nourriture qu'ils reçoivent par 1 intermédiaire du cordon ombilical ; leur développement, III, IX, 1-4 ; — leur nutrition ; erreur de quelques
ÉMÉRILLON — EMPÉDOGLE
naturalistes sur co suict, Gén., II.
IX, 5 ; — coulours do Tembryon dans les oiseaux, III, i, 26; — des ovipares et des vivipares ; commencement do leur vie ; leur développement et leur nourriture ; position de leur matrice, 111. II, 18-20 ; — nutrition des embryons des ovipares et des vivipares, III, II, 20, n. ; — action du sperme sur leur nombre plus ou moins grand, IV, iv, 9; — organisation des ovaires, répondant à la question du nombre des embryons. IV, iv, 9, n. ; — cause qui fait qu'ils sont nombreux dans les espèces multipares, IV, IV, l 'i ; — manière dont la division du sperme en produit plusieurs, IV, iv, 19; — grosseur de l'embryon de 1 éléphant, IV, v. 2 ; — développement des embryons de superfétation, selon les espèces, IV, v,
ËMÉKii.LON, en guerre avec 1 a*gype ; leurs motifs de guerre, An., IX, II, 10, 14; — ennemi du renard ; sa manière de lui faire la guerre, I.K, ii, 13.
Émigration du petit crabe, de coquilles on coquilles, toujours plus grandes. An., V. xiii. 16.
Émission' de la liqueur séminale, An., VII, VII, 1 ; — sanguinolente du sperme, par suite d'excès vénériens, Gén., I, xiii. 4: — d'une liqueur spormatique. impossible chez les femmes ; résultat qu'elle aurait, si elle était extérieure, II. v. 20 : — du sperme soulage en certains cas, Pro., IV, 30; — de semence, provoquée par la peur, XWII,
Empkuoclk. admiré par Hacon. A,., pr. c\!x ; — a iixé le nombre <les clénionts à quatre, 7\ I, IV 5 ; — selon lui. le vin n'est que de l eau tournée dans le bois. IV.
5, 12 ; — veut que les éléments
produisent 1 àmc. A, A, 2, 6; — cité par Aristote. id., ib.; — opinion d' — , sur la pensée et la sensation, III. 3. 1; — cité par Aristote. id., ib. ; — comment se forment les os suivant lui ; cité par Aristote, I. 5. 6 ;
— ce qu il dit do la combinaison des tètes et des cous, m, 6, 1 ; — vers cités par Aristote. id., ib.: — ses vers cités dans le traité de TAme, et répétés dans la Métaphysique, 1. 2. 6. n. ; — prétend que chaque chose n'existe qu ca vertu d'un certain rapport. 1.
4. 7 ; — soutient qu on connaît les choses par leurs éléments corporels. I, 5, 9; — Dieu d' — ignore bien des choses. I, 5. 10;
— prétendait à tort que les végétaux prennent leur accroissement par le bas, II. 4, 7; — son opinion erronée sur la lumière. II. 7, 3 ; — désigné peut-être par Aristote, 11. 8, 5, n. ; — cité, I. 2, 2. n.
— son opinion sur la vision, qu'il croit de feu. O.. Sens., 11.
4; — réfuté, id., id. ; — ses expressions quand il explique la vision ; ses vers. 11, 5 ; — son opinion sur la nature de l'eau, id. , IV, 3; — erreur d' — relativementaux saveurs, id., IV, 4; — opinion d' — sur la lumière du soleil et son mouvement successif, pour arriver jusqu'à nous, id., VI, 9 ; — réfutation de sa théorie sur la respiration, O., Resp..
Vil, 1 et suiv. ; — vingt-cinq vers d' — cités par Aristote, id., 5; — erreur qu il a commise en ne parlant que de la respiration qui se fait par le nez, id.. 8: — soutient que les animaux dont la lempératuro est la plus chaude, sont aquatiques, id., XI\, 1 ; — réfutation de cette opinion d'— .
id., 2, 3. 4, 5. 6. 7; — réfuté par Aristote. sur la température
EMPÉDOGLE
des poissons, 0.,Rcsp., XIV. 1 et tuiv. ; — ne partage pas l'opinion d'Aristote et do Dcmocriie, Sens., II, 11, n. ; — cité, id., V, 4, n. ; — opinion d' — sur la lumière, id., VI, 9. n.; — ses théories citées, Mcm., Il, 12, n. ; — cité. Rcsp., I, 1, n. ; — id., VII, 4, n. ; — vers d' — , cités, id.. Vil, 4, n. ; — erreur d' — , id., VII, 7, n. ; — cité, Resp., XIV, 1, n. ; — id., 3, n. ; id,, 4, n. ; id., 7, n. ; id., 9, n. ; — son poème de la Nature, cité sans doute par Aristote, Sens., II, 5, n.
Empédocle, cité. Mor., N, VII, 3, 8 ; — ses vers diiTiciles, cités, N. VII, 3, 8, n. ; — cité, N. VIII, 1,6: — son explication sur les habitudes d'une chienne, G, II, 13, 2 ; — son explication des habitudes dune chienne. E, VII, 1, 8; — comparé à Homère, Poé., 1,11; — est plutôt un physicien qu'un poète, I. 11 ; — dit que la vieillesse est le coucher de la vie, XXI, 8; — cité, XXi, 8, n. ; — cité, XXI. 12. n. ; — ses vers cités dans la Poétique, XXV, 19. — réfuté par Aristote sur le commencement du mouvement.
Phy.y pr.. i.xxxvii : — comparé avec Anaxagore sur 1 on'gine des choses, 1. 5, 3; — son opinion sur l'unité et la pluralité des êtres. I, 5, 3 ; — réfutation de son système sur la confusion primordiale des choses, I. 5, 8 et suiv. ; — mis au-dessus d'Anaxagore, I, 5, 14 ; — fait le nombre des principes fini, I, 7, 5 ; — désigné probablement par Aristote, I, 7, 8, n. ; — n'a fait qu'elll curer la question de l'essence et de la forme, II, 2, 10 ; — citation d'un de ses vers par Aristote, II, 8, 10, n. ; — cité à propos de la théorie du hasard, II, 4, 6 ; — sa cosmo-
gonie, id., ibid. ; — sa théorie sur l'infini, Phy., III. 4, 13; — son système sur l'origine du mouvement, VIII. 1, 4; — ses vers cités par Aristote, id., ihid. ; — critique pour n avoir point assez profondément analysé les choses, VllI, 1. 21: — préféré à Anaxagore, VIII, 1. 24.
Empêdoci.e, indiqué par Aristote, Mété., II, 1, 4, n.; — son opinion ridicule sur la salure de la mer, II, 3. 12 ; — opinion contradictoire qu'Aristote exprime sur — , II, 3, 12, n. : — soutient qu'il y a du feu dans les nuages, II, 9, 10 ;
— désigné sans doute par Aristote, II, 9, 10, n. ; — citation d'un de ses vers, dans son poème de la Nature, IV, 4, 3; — vers d'— cités, IV, 9, 34 ; — d'Agrigente, son système sur les révolutions du monde. Ciel, I,
10, 2 ; — son système analogue à celui du Sankhya, 1, 10. 7, n.;
— son système sur la Discorde et l'Amour, I, 10, 8, n. ; — suppose à tort que le monde a une rotation propre, II, 1. 5 ; — sa théorie assez vraie sur la rotation des corps célestes. II, 1, 5, n. ; — vers d' — contre le système de Xcnophane, II, 13, 7 ; — ses vers sur la clepsydre,
11, 13, 10, n. ; — sa théorie sur la cause de 1 immobilité de la terre, II, 13, 15 et suiv. ; — critiqué sur l'origine du mouvement, III, 2, 2 ; — critiqué sur le rôle qu'il prête h la (Concorde, m, 2, 8 ; — opposé à Anaxagore . pour la théorie des éléments .
111, 3, 4; — rôle qu il prête à la Concorde. III, 2, 5 ; — un de SCS vers cité, id., thid. ; — admet deux éléments, III, 4,2;
— admettait quatre éléments et non trois, comme le dit Aristote, in, 4, 2, n. ; — théorie d' — sur la dissolution et la combinaison des choses, III, 6, 1 ; —