‹ Traduction générale d'AristoteChapitre 25 sur 398 · AGRÉABLE — AIGU · texte numérisé non relu

AGRÉABLE — AIGU

statue d'Harmodîus et d'Aristogiton, Rhé., I, ix, 26.

Agréable (1) est à rechercher et le désagréable, à fuir, Mor., N, II, 3. 7 ; — influence des choses agréables sur nous, Rhé., I. vi, 6 ; — l'habitude rend les choses plus agréables, I, x, li.

Agrégation, la cité est une agrégation d'hommes pouvant satisfaire à tous les besoins de leur existence, PoL, IV, vu, 5.

AcRÉMErtT et Éléga:«ce du stvlc, moyens de l'obtenir, Rhé., III, XI, 21.

Agriculteur, un peuple — est plus démocratique que les autres, />o/., VII, II, 1.

Agriculture, encouragements des lois anciennes pour l'agriculture, PoL, VII, II, 5 ; — est la vie de plusieurs peuples, I. m, 4 ; —

— glorifiée par Aristole, Rhé., II, IV, 6, n.

Agrigente, nom de cité, Mor., N, VII, 5, 2, n. ; — en Sicile, patrie d'Empédocle, Met., I. m, 19, n. ; — patrie d'Empédocle, An., pr. Lvii.

Aigle (1), son organisation, An., I, V, 7 à 10 ; — la nature de ses ongles, III, IX, 6 ; — nombre de ses œufs ; chasse toujours un de ses petits ; sa diilicultc à les nourrir ; intervention de l'orfraie ;

— durée de 1 incubation, VI, vi, 1, 2; — erreur d Hérodote sur cet oiseau, VIII, xx, 2 ; — en guerre avec tous les oiseaux ; manière dont il attaque et tue le héron, IX, ii, 10 ; — ses espèces très nombreuses, I\, xxii. 1 et suiv. ; — heures de la journée où il se livre à la chasse ; son bec dans sa vieillesse, et fable à ce sujet ; sa prévoyance et provisions qu il fait pour ses petits ; endroits où il fait son nid, IX, XXII, 7, 8; — manière dont il emporte sa proie, sa façon de chasser les lièvres et causes de

ses précautions ; le seul oiseau divinisé par les hommes ; sa longévité. IX, XXII, 10. 11 ; — oiseau de Jupiter, durée de sa vie d'après Duifon, IX. xxii. 11, n. ;

— causes de sa cruauté envers ses petits ; son naturel jaloux, IX, XXIII, 4 ; — cause qui lui fait chasser ses petits, IX, xxiii, 4, n. ; — cigogne, couleur do sa tète et de ses ailes ; il est le plus grand de tous les aigles ; sa ressemblance avec le vautour ; ses demeures ; sa lâcheté ; ses aliments, IX, XX ri, 4 ; — de mer, sa vue perçante, il dresse ses petits, dit-on. à regarder le soleil ; sa manière de chasser les oiseaux de mer, IX, xxiii, 5 ; —

— de MER ou Balbuzard, erreur populaire répétée par Aristote sur cet oiseau ; sa nourriture, IX, xxfii. 5, n. ; — marin, endroit où il se tient habituellement ; chasse qu'il fait aux oiseaux de marais, VIII, v, 14 ; — application de ce mot dans la zooloprie moderne, à une espèce de Pvgarpiie, VIII, v, 14. n. ;

— marin, espèce de poisson, classé parmi les s^'^laciens ; son accouplement, V, IV, 3 ; — NOIR, le plus petit et le plus fort des aigles; ses deineurcs ; appelé aussi le tueur de lièvres ; ses soins pour ses petits ; rapidité de son vol ; son caractère ; sa voix, IX, xxii, 3 ; — leur soin pour leurs petits, VI, VI, 4 ; — leur constitution ; leur nourriture, VIII, V. 1 ; — et Serpents, cause de leur guerre, IX. ii, 4 ; — les véritables aigles, IX, xxii, 1, n.;

— de mer, aigles-francs, les seuls oiseaux dont la race soit absolument pure ; ce sont les aigles les plus grands ; leur couleur ; leur rareté, IX, xxii; 5, 6 ; — nombre de petits qu'il élève, Gén., III, ii, 14. n.

Aigu (1), ses divers sens. T., I,

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