ÉPHORE ~ ÉPILEPSIE
1 ; — les Éphorcs connaissent de toutes les aflTaires civiles, 111, i, 7 ; — modo d'élection pour les Éphores, II, vi, 16, n.; — leur vénalité un peu trop fréquente, Gén., 111. xviii, 8, n.
Éphokf de Gymé, historien, P, et Z)., pr. XI.
Épiiorie. r — est une institution contraire à celle de Lycur^^e, PoL, II, VI, 14, n. ; — appartient au peuple à Sparte. VI, VII, 5 ; — Pausanias veut la détruire à Sparte, VlU. i, 5; — on en rendait compte, Rhé-^ III. XVIII, 8.
Épi, poisson ; le premier à pondre parmi les poissons ; — sa manière de pondre, An.^ VI, xvi, 4, 8.
ÉPIA.1.E, sens de ce mot, Pro., XXVII, 2, n.
EpicHAKME,une de ses expressions, citée, Mor., N, IX. 7, 1; — id., ihid., n,; — de Sicile, passe pour l'inventeur do la comédie, />oc., III, 4; — et Phormis, premiers auteurs comiques, V, 3 ; — entasse les mots un peu confusément, lihé., I. vu, 23 ; — un de ses vers, cité peutêtre, II, XXI 5, n. ; — critiqué pour une antithèse fausse, lll, xx, 18 ; — ses fragments cités, III, IX, 18. n. ; — ses critiques contre Xénophane, Met., IV. v, 12 ; — poète comique, qui a vécu de 540 à 450 av. J.-G. ; conjecture sur SCS critiques contre Aénophane, IV, v, 12, n. ; — cité sur les sens divers de cette expression : Qu'une chose vient dune autre, ^/én., I, xii. 2.
Épichéklime, défini, T., Vlll, 11,
Épictête, cité comme homme de courage, Mor., N, III, 7, 5. n.; — sa pirlc', pr. cliv.
Épicure, cite, Mor., N, Vil, ii, 3. n. Voir Kant ; — ne s'est pas occupe de la théorie du mou-
vement, Phy.^ pr. xcvi ; — explique le monde par le hasard et non par l'intelligence. CieL pr. cxvi ; — adopte une théorie combattue par 'Aristote, sur le mouvement des éléments, I, 8, 14, n. ; — diflcrence de sonatomisme avec celui de Démocrite, P. et D., I. 1, n. ; — élevé à Samos et à Golophon, pr. xi ; — sa critique contre Platon, Rhé.y III, II, 12, n. ; — a fait peu de méthaphysique, Mét.^ pr. cxiii; — sa canonique, pr. cl ; — son système du hasard, repoussé dédaigneusement par Galien, Gén,, cxxxviii.
Épicuréisme adopte une fausse définition de la vertu, ^or.,N,II, 3, 6, n.
Épidamke, obéit à un magistrat suprême, PoL, III, xi, 1 ; — révolution dans cette ville, VIII.
m, 4 ; — constitution de cette ville, VIII, I, 6 ; — à Epidamne, les ouvriers sont à la solde de 1 État. II. IV, 13.
Épidauke, traité qu'Athènes fait avec cette ville, Rhé., III. 10,
Épidémies, détruisent des peuples entiers, Mété., I. 14, 8 ; — septième livre des Épidémies d'Hippocrate. cité sur l'enflure des pieds, Pro., I, 5. n.
Épiderme, nature de l'épidermede la cornée, Gén., V, i, 20.
Épiglotte, ou luette, son rule, O., Resp., XI, 5 ; — sa définition. An., I, IX, 13 et n. ; — partie et orifice du larynx ; artère ; sa fonction, I. xiii. 8.
Épigramme, contre un vainqueur aux jeux Olympiques, Rhé., I, vil, 24.
Épilepsie, commence souvent dans le sommeil, O., Som.. III, 8 ; — des convulsions et des spasmes. Met., Il, 8, 17 ; — appelée le Mal sacré par les Anciens, Pro., XXX, 1 ; — ou