ÉPILOGUE — ÉPONGE
convulsions, XXXI, 27, n. ; — son aclion sur les yeux, XXXI,
Épilogue, à quoi il sert, Rhé., II; XXI, 15 ; — pris pour péroraison, m, XIII, 3.
ÉpiMÉTfiDE de Crète, appelait les membres de la famille : Compagnons de foyer, PoL, I, i, 6 ; — son ouvrage sur la constitution Cretoise, id., ih.^ n. ; — son bon mot contre les devins, Rké.y III, XVII, 9.
Épine dorsale, variétés de sa consistance, selon la grandeur des animaux et selon leurs organes, An,, m. vil, 10, 11. Voir Hachis.
Épineux, poisson ; position des œufs de ce chien de mer ; le seul parmi les chiens-marins à ne pas reprendre ses petits en lui-même, An., VI, x, 11. 15.
Ëpinier, oiseau ; sa nourriture.
An., VII, V, 6 ; — explication du nom grec de cet oiseau, VIII, V, 6, n. ; — vie difficile des — , leur vilaine couleur ; leur voix retentissante. IX, xvi, 8.
Épinomis de Platon, citée, Pro., XXX, 6, n.
Épiploon, sa nature, An., I, xiii, 15 ; — l'analyse anatomique d'Âristote n'est pas poussée assez loin ; Tanatomie actuelle en distingue trois, I, XIII. 15, n. ; — membranes, dans tous les animaux qui ont du sang ; sa nature ; sa place : sa graisse, III, XI, 3 ; — III, XIII, 2 ; — sa nature ; sa position ; origine du nom de tous les épiploons, Ilà, X, 3, n. ; — replis du péritoine; leur direction ; leurs espèces, III, IV, 3, n.
Épire, son énorme bétail, An., III, XVI, 13 ; — située au nordouest de la Gri'co, elle s'étendait de la Thessalie jusqu'à la mer Ionienne, ou Adriatique, III, • XVI, 13, n. ; — le bétail d' — ,
renommé pour sa grandeur et sa force. VI, xvii, 12, n. ; —
— particularités sur les vaches Pyrrhiques, VIII, ix, 4.
Épisode, une des divisions de la tragédie, Poé. , VII, 1 ; — sont l'ornement des tragédies, IV, 15; — doivent être rattachés à la donnée générale de la tragédie, XVII, 6 ; — rôle des — dans la composition du drame, pr.
Épisodique, sens de ce mot, Poé., IV, 9, n. ; — actions — , dans la tragédie, IV, 9.
Épithète, ornement du style, Poé., XXII, 16 ; — règle pour choisir les épithètes convenables, III, ii.
10 ; — prises en bonne part, ou en mauvaise part, III, ii, 20 ;
— mal choisies, donnent de la froideur au style, III, m, 3 ; — ridicules d'Alcidamas. III, m,
4 ; — il faut éviter l'accumulation des épithètes, pr. lxviii.
Éponge, corps insonore, <<4. , H, 8, 1 ; — sa nature compressible, Mété., IV, 9, 14 et 17 ; — les montagnes sont comme une énorme — qui retient les eaux, I, 13, 12.
— sensibilité de ï — , ce qui la prouve. An., I, i, 15 ; — d'Achille, son organisation ; sa rareté, V, xiv, 3: 5 ; — études des Anciens sur son organisation; sa conformation, que la science moderne connaît encore moins qu'elle ne voudrait, V, xiv, 7, n. ; — sa nature, VIII, i, 6 ; — organisation des — , les trois espètes ; sensibilité qu'on leur prête, V, XIV, 3 ; — progrès des études sur ces zoophytes ; difficulté de leur classification :
leur sensibilité confirmée par des recherches récentes, V, xiv, 3 ; 4, n. ; — animalcules qui s'y trouvent ; leur reproduction ; leur douceur ou leur rudesse ; causes de leurs qualités, V, xiv,
5 ; — leur couleur ; leur adhé-
ÉPONGE — ÉPOLVAjNTE
rcncc au rocher, et leur croissance, V, XIV, 7 ; — espèce»
qu'on ne peut nettoyer ; leur sensibilité ; leur existence ; différence de CCS — et des autres — , V, XIV, 8.
Éponge, son action sur les liquides, Pro., II. 25 ; — effet de l'eau sur les — , XXV, 8 ; — emploi qu'en font les plongeurs, XXXll, 3, n.; — les plongeurs se mettent des éponges dans les oreilles, XXXll. 3.
ÉponcER la sueur, laugmcnte, Pro., II, 12.
Épopée, est une imitation, Poé., I, 3 ; — ne fait usage que du style sans musique ; elle n'emploie qu'une seule espèce de vers, l, 8 ; — est toujours et uniquement en vers. 1,8, ibid., n. ; — SCS rapports à la tragédie, V, 5 ; — a toujours le môme mètre, V, 5 ; — n'a pas de limites de temps, V, 6 ; — Aristote se propose d'en faire plus lard la théorie, VI, 1 : — ses rapports au drame, XVll, 7 ; — sa différence avez la tragédie, XVIII, 7.
— conditions générales de r— , XXllI. 2 et suiv. ; — différences de V — et de l'histoire, XXIII, 3 ; — comparée à la tragédie, XXIV, 1 et suiv. ; — ses différences avec la tragédie, XXIV, 4 ; — son juste développement. XXIV, 4 ; — comparée à la tragédie. XXVI, 1 et suiv. ; id., XXVI, 10; — mise au-dessous de la tragédie. XXVI, 13: — théorie de Y — , selon Aristote. Poé., pr. lx ; — comparée à l'histoire, pr. lxi ; — ses différences avec l'histoire, pr.
LXii ; — est supérieure de beaucoup à la tragédie, pr. lxvi ; — ses différences avec la tragédie, pr. Lxviii.
Ép )QVE de l'accouplement des crustacés, An., V, vi, 1 ; —
pour l'accouplement de la plupart des animaux, V, vm, 1 ;
— générale, du frai des poissons, V, IX, 1, 9 ; — de l'accouplement du chameau ; de l'éléphant, V, XII, 22, 23 ; — de la ponte des sauterelles, bientôt suivie do la mort des femelles et des mâles ; époque de l'éclosion des petits, \, XXIII, 3 ; — où se montre le coucou, VI. vil, 1 ; — de l'accouplement de tous les animaux ; en général, c'est la nourriture des petits qui la règle. VI.
XVIII, 1 ; — de l'accouplement des ours ; époque où ils se cachent, VI, XXVII, 6 ; — de la retraite des poissons, VllI, xvii, 6.
— de la couvée des oiseaux ; exception pour l'Halcjon, V, vin, 4 ; — différentes — et différents modes de l'éclosion des inscc'cs, V, xvi, 1,2; — de la ponte des quadrupèdes ovipares,
V. xxvii, 1 ; — de l'accouplement et de la ponte des oiseaux,
VI, I, 1 ; — où les petits des coucous et des éperWers sont les plus gras et du meilleur goût, Vl, VII, 4 ; — diverses de la ponte chez quelques poissons,
IV, X, 19; — de la ponte des poissons d'eau douce, VI. xiii, 2;
— où laphye se montre, VI, xiv, 4 ; — diverses du frai des poissons, VI, XVI ; — de 1 accouplement des taureaux ; signe atmosphérique qu'il indique, VI, xxi, 6 ; — et durées de la fécondité, chez les hommes et chez les femmes, VII, vi, 2; — de la retraite des animaux terrestres, VIll, XVI, 3 ; — périodiques de la menstruation, chez les femmes, Gén., 11. V, 6, 7 ; — où les mâles des poissons ont leur laite et les femelles ont leurs œufs, lll,
V, 7 ; — de l'année où les huitres sont les meilleures à manger, m. X, Vl.
Epouvante monstrueuse qu'on