ESPÈCE
genre, ^.,5. 7; — intermédiaires, sont également substances. 5, 8 ;
— et les genres, sont les seules substances secondes, 5. 10 ; — et les individus, reçoivent la définition des différences, 5, 15 ; —
— ne viennent qu'à la suite des genres, 13,4 ; — intermédiaires, peuvent être, tantôt genres, et tantôt espèces ; sont le sujet ordinaire acs discussions, P. A.., I, 27, 4; — reçoivent la dénomination et la définition des genres, T., Il, 2, 1 ; — et le genre sont synonymes, IV, 3, 3 ; — ses attributs sont aussi ceux du genre. IV, 4, 2; — ses rapports avec le genre, IV, 1, 5; — resj)èce et le genre ne sont pas également étendus, IV, 4, 12 ; — detoutgenre, sont différentes, IV, 6, 1 ; — et genres, utilité de les comparer, IV, 6, 12 etsuiv. ; — l'espèce est moins connue que le genre et la différence, VI, 4. 5;
— sa définition se compose de la différence et du genre, VI, 6,5;
— est synonyme, VII, 4, 1.
— considérée ensoi ou dans la matière. Ciel, I, 9. 2 ; — et forme, confondues, 1,8, 2 ; — les qualités du corps ne passent pas d'une espèce à Tautre, IV, 3, 4; — perpétuité de T — , mortalité des individus, /^. et /?. , II, 11 , 8 ; — et genre, s'impliquent mutuellement, dans le lieu commun du possible, Rlié.y II, xix, 7 ; — supériorité des unes sur les autres, I, VII. 4 ; — judiciaires, I. XII, 23, n. ; — sens spécial de ce mot, I, ii, 25.
— peut venir d'une partie de la chose; vient de la matière. Met,, V. XXIV. 4 ; — son identité, est indivisible, VII, viii, 10 ; — ne peut être créée, ni engendrée; mais elle réside dans les choses, VIII, m, 5 ; — manière différente de traduire cette expression, IX, viiï, 9, n. ; — diffé-
rence de r — et du genre, Mét.^ X, IV, 4etn. ; — ne peuvent pas être des principes, III, m, 10 ;
— intermédiaires, avec leurs différences ; les unes sont des genres, et les autres n'en sont pas,
III, III, 11 ; — intermédiaires, sont subordonnées aux genres les plus élevés, ou descendent de degré en degré jusqu'aux individus, III, III, 11, n, ; — directement attribuées aux individus, sont des principes plutôt que ne le sont les genres, Iil, m, 16 ; — de l'être, étudiées par des sciencess péciales, IV, ii, 5, 8.
— quatre — de causes : la matière, la forme, le mouvement, et le but final, V. ii, 1 à 6 ; — leur unité, V. vi, 7, 9;
— les quatre — diverses de contraires, V, x, 2 ; — différentes — de quantités, V, xiii.
1 à 8 ; — parties du genre qui les comprend, V, xxv, 3 ; — les trois — de phénomènes, VII, vu, 1 ; — les principales — du changement, VIII, i, 8 ; — qui sont ou ne sont pas. sans qu'il n'y ait pour elles, ni production, ni destruction, VIII, v, 1 ; — et formes ne changent pas, VIII, v, 2, n. ; — les diverses — de puissances; les unes douées de raison, les autres irraisonnables, IX, n, 1.
EsPi^cE humaine, la grande différence qu'elle présente avec les autres animaux, sur le nombre des petits arrivés à terme.
An., VII, V, 1 ; — deux — d'animaux aquatiques, leur genre de vie. I, i. 11, 12; — foule d' — plus ou moins distinctes dans les quadrupèdes, I, vi, 8 et s. ;
— diverses des polypes ; avec coquille ou sans coquille, IV, i, 23 à 26 ; — quatre — principales de crustacés, IV, ii, 1 ; — diverses de squilles et de crabes,
IV, II, 2, 3 ; — nombreuses — do