‹ Traduction générale d'AristoteChapitre 262 sur 398 · ESPÈCES - ESPOIR · texte numérisé non relu

ESPÈCES - ESPOIR

liérissons, /</i ,IV, v,t ; — deux

— d'orlios de mer. IV. vu, 1 ;

— nondjrrusos — d'insectes, IV, VII, 1 ; — plusieurs — de cigales ; — difTéreiices entre ces espaces. IV, VII, 11.

— diverses de pigeons ; le pigeon dit le vineux, la tourterelle, V, XI, 3. 4 ; — diflérentes

— de pourpres et leurs particularités, V, XIII. 4 ; — trois — d'épongés, et leur organisation.

V, XIV, 3 ; — quatre — d abeilles, dont la dernière, le bourdon, est la plus grosse, V, xix, 1 ; — d'araignées, V, xxii, 3;

— diverses de chiens, VI, xx ;

— de poissons qui s attroupent ; d'animaux qui vivent par paires;

— ennemies, qui se réunissent à certaines époques, IX, m, 1, 2; trois ~ de pics, et leur description, IX, X, 3 ; — très nombreuses — d'aigles, IX, xxii et suiv. ; — nombreuses — d'éperviers ; leurs manières diverses de chasser le pigeon, IX. xxiv,

I : — différentes d'insectes qui travaillent ; elles sont au nombre de neuf, IX, xxviii : — deux

— de lions, décrites, IX, xxi, 6.

Ehpjces animales, difTérences dans

la quantité de leur sperme, Gén., I, XII, 19 ; — humaine, l'abondance des menstrues et du sperme y est plus grande que dan» aucune autre espèce, I, xiv,

I I ; — qui émettent du sperme; façon dont il contribue à la génération ; intervention évidente de la Nature pour les espèces oii les m&les ne sont pas assez forts pour émettre du sperme, I, XVI, 5 ; — leur fixité ; Aristole y a cru d'une manière impcrlurbable, théories qui la nient, II, i, 3, n. : — leur fixité et leur perpéluilé, niées avec audace et légèreté dans ces derniers temps, II, I. 20, n. ; — humaine, rapprochement des

sexes, fién., II, v. 2 ; — excrétion nécessaire et plus abondante dans l'espèce humaine que dans les animaux. II. v, 9 ; — exemples de diverses es{)èces, démontrant la nature de l'intervention du mâle, partout où il y a des œufs, chez les oiseaux et chez les poissons, III, I. 17, 18.

— leur perpétuité entretenue par 1 instinct de la maternité, III, II, 11, n.; — déviation de l'espèce en une certaine mesure, IV, m, 2 ; — qui peuvent concevoir des embryons en superfétation , et les amener à terme. IV, v. 8; — variations, selon les espèces, dans la formation des petits complets ou incomplets au moment de leur naissance, IV, vi. 1 ; — humaine, produit plus de mâles contrefaits que de femelles, IV, VI, 6 ; — comparée aux autres espèces ; science qu'elle constitue, IV, VI, 12, n. ; — comparaison entre l'espèce humaine et les autres espèces, relativement à l'abondance de leurs sécrétions, IV, VIII, 7, n. ; — différence de voix, très sensible dans l'espèce humaine, V, vi, 2, n. ; — diversité des matrices selon les espèces, Pro., X, 9 ; — qui ne p>euvent pas se reproduire, X,

EspÉuANCE, science de 1' — , nom que parfois Ion donne h la divination, O., Mém., I, 2 ; — est un plaisir pour l'avenir, Mor., N, IX, 7, 6; — souvenirs attrayants qu'elle donne, H/ié., I. XI, 7 ; — apaise la colère, II, 3, 6 ; — facile dans la jeunesse. II. xii. 4 : — difficile aux vieillards. II, xiii, 7 ; — plaisirs qu'elle cause, Pro., XXX, 13.

Espions, origine des — , Pol., VIII, IX. 3, n.

Espoir, donne souvent du courage, Mor., N. III, 9, 13; — condi-

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