ESSENCE
monstrallon del* — , sa théorie véritable, D. A. . 11, 8, 1 et suiv. ; — est toujours jointe à l existence, II, 8, 5 ; — qui se démontre, essence qui ne se démontre pas, îl, 9, 1 et suiv. ; — immédiates,
II, 9, 2 ; — thèse indémontrable de r — , II, 10. 6 ; — de chaque chose, est une sorte d'attribution dernière aux individus, II, 13, 6; — des choses, on en détermine la définition par les dilTércnccs spéciales à chacune d elles, T., I, 18, 8 ; — de chaque chose est dans son genre, VI, 5, 5.
— diffîcultés et méthodes pour connaître V — des choses, A., I. 1, 2; — méthode pour définir r — des choses, 1, 1. 2, n. ; — connaissance qu il faut en avoir pour comprendre ce qui cause les qualités dans les substances, 1, 1, 8 : — vrai principe de toute démonstration, I, i, 8; — des choses, directement connue par 1 intelligence,
III, 6, 7 ; — Je la hache, est de couper, II. 1, 8 el 11 ; — de l'œil, c'est la vision, II, 1. 11.
— se confond-elle avec la substance, ou avec la forme? Phy.,
I, 8, 20 ; — la question de 1' — et de la forme n a été qu effleurée par les anciens philosophes,
II. 2, 10 ; — méUe à la matière, Ciel, I. y, 2; — des choses, sa définition, P. et />., II. 9. 4. .
Essence de la chose première, espèce de cause. Met , I. m, 2 ; — dos choses, étudiée et définie, premièrement par les Pythagoriciens ; insuffisance de leurs travaux, I, v, 22; — et cause substantielle, à peine traitées par les anciens philosophes. I, vr. 20 ; — des choses, négligée dans les théories antérieures, 1, VII. 3 ; — sa série ne peut pas être poussée à linfini. II, II, 2 ; — est-elle une et
identique pour tous les êtres d un même genre ? III, iv, 8; — intrinsèque des êtres, et ce qui les constitue nécessairement, confondue avec la substance. V, viii. 2 ; — de chaque nombre, est de n'être pris qu'une seule fois. V, xiv, 2; — et forme, prises pour l'expression de En soi, V, xviii, 1. 2.
— prise pour la substance. VII, m. 1 ; — individuelle, n'existe que pour les choses dont l'explication est une définition, A IL iv, 9 ; — plusieurs acceptions de ce mot.
VII, IV, 11; — appartient aux substances primitivement et absolument. VII. V, 9; — identité de l'essence d'une chose, confondue avec la chose même, VII, VI. 1 et suiv. ; — est la forme et l'espèce de l'objet; c'est surtout une notion logique, VII, VI, 2, n. ; — qu'Aristote ne veut pas distinguer de la substance; l'essence du bien telle que l'entend Platon. VII, vi, 4, n. ; ^ de la chose et la chose réelle, forment une unité et une identité qui n a rien d accidentel, VII, VI, 8; — explication de la pensée trop concise d'Aristote sur cette théorie, d'après le commentaire d'Alexandre d'Aplirodise. VII, VI, 10. n. ; — et substance, se confondent pour les choses en soi ; ne se confondent pas quand, à la substance, sont joints des accidents. VU, vi. 14, n. ; — il n'y a pas de production pour elle. VII, vin, 3 ; — conçue par l'esprit, aussi bien que la forme ; se confond avec elle, VU. viii, 3, n.; — dans sa définition, il n'y a plus de matière, parce que la matière ellemême est toujours indéterminée, VU, XI, 12; — que l'on recherche dans l'existence des choses, VU, XVII. 5.
EssE2«cE, est une substance, Mét.^