ESPRIT — ESSENCE
lions pour qu*i1 se produise.
Rhé., II, V, 14 ; — reste tou-
Î'ours dans le cœur de l'homme, 1, V, 14, n.
Esprit de Thomme, ne se connaît •pas tout entier sans la logique.
Z., pr. xLii ; — de Thomme atteint le nécessaire, pr. lui ; — l'exercice de V — favorisé par la dialectique, T., I, 2, 3 ; — identifié avec rintelligence par les Pères de l'Église, A., III, 4, 1 : n. Voir Intelligence ; — son rapport aux objets, O., Mém., II, 12 ; — lents, sont ceux qui ont le plus de mémoire, Mém.,
I, 1 ; — vifs, et qui s'instruisent sans peine, ont le plus de réminiscence, id., id.
Esprit, théorie de V — de société, Mor., N, I"V, 6, 1 et suiv.; — est un des six éléments de la tragédie, Poé.t VI, 6 ,* — humain, n'a
3u'une méthode dans l'acquisition e la science. Ciel, pr. iv ; — n'a pas de solution de continuité de la Grèce à nous, pr. lxxxiii ; — sa grandeur et sa faiblesse, pr.
LxxxiT ; — est dans toute sa vigueur vers 50 ans, Rhé., II, XIV, 4 ; — philosophique, saisit aisément les ressemblances des choses, II, XX, 7 ; — notre — ébloui par la splendeur des phénomènes, comparé aux yeux des oiseaux de nuit, qui ne supportent pas l'éclat du jour, Atét.,
II, I, 2 ; — embarrassé par un doute, comparé à un homme chargé de chaînes, III. i, 2 ; — concevant les choses simultanément et séparément ; sens de cette expression, VI, m, 7 ; — sens dans lequel ce mot est pris ici, VI, 3, 8, n. ; — sa conception nécessairement antérieure à la production de la chose. VII, VII, 5 ; — sa conception s'adresse précisément à l'essence des choses, VII, VII, 6; — peut s'observer lui-même, Met., pr. cxciv ;
— théorie de l'influence de la matière sur l'esprit, Cén., III, i, 8, n. ; — humain, ses lois, pr.
ccxvii ; — ses erreurs inévitables, sa grandeur, pr. ccxxix ;
— son action supérieure dans la sensation, Pro., XI, 33 ; — influencé par la température, XIV, 1 ; — ses rapports avec le sommeil, XVIII, 1 ; — action de l'esprit expliquée, XVIII, 7.
Esprit des Lois de Montesquieu, cité sur le nombre des gouvernements, Rhé.. I, VIII, n.
EsQUiNANciE, description de cette maladie du porc, et remède à y appliquer ; traitement de l'esquinancie, An., VIII, xxi, 1, 3 ; — une des maladies des chiens, VIII, xxii, 1.
Esquisse, un discours politique ne doit pas être plus raffiné qu'une — , Rhé., III, xii, 9; — de la substance, Afét., VII, m, 1 à 5;
— générale des différences des animaux, dans leur genre de vie, dans leurs actions, dans leur caractère et dans leurs parties.
An.^ I, i, 10 à 27 ; — des peintres, comparées au réseau des veines, III, v, 2, n. ; — première — du règne animal, pr.
XXXI ; — que la Nature fait des organes de l'animal, comparée à celle que tracent les peintres, Gén., II, VIII, 21.
Essaim d'abeilles, quantité de miel qu'il lui faut laisser pour tout 1 hiver, IX, xxvii, 44, n. ; —
— sortie des — sous la conduite des Rois, IX, xxvii, 23, 24 ; — de frelons, égarés par hasard, IX, XXIX, 5.
Essais, nom d'un ouvrage d'Aristote. cité par lui, O., Mém., I, 2. Voir Aristote.
Essence ne |pcut être démontrée par syllogisme, D. A., II, 4, 1 et suiv. : — ne peut être démontrée par la définition, II, 6, 1 et suiv. ; II, 7, 1 et suiv. ; — dé-