ÉTAT — ÉTERNELLES
— en quoi il consiste précisément ; quand peut-on dire qu'il est changé? III, i, 11 ; -> l £Ut n'est qu'une association, I, i, 1 ;
— un État est la réunion de [)lusieurs villages, I, i, 8 ; — l État est un fait do nature, I, i, 8 ; — sa supériorité naturelle sur les individus. I, i, 9; — quel est le but de 1 Étot. III. v, 1 1 ; — le bonheur de l'Élat est-il le même que celui des individus ? IV, ii, 1 ; — quel est 1 État le plus parfait? IV, ii. 3; — un état trop populeux ne peut être bien gouverné, IV, iv, 5 ; — cléments indispensables de l'État, IV, VII, 1 et suiv. ; — diversité des parties qui composent l'État, VI, m, 2.
État, est la huitième catégorie, 67., 4, 1 ; — catégorie qui n'exige pas de développement, 9, 6.
L'État ne vit comme les individus que par la modération, Mor.y pr. Lxxix ; — ressemble à la famille. N, VIII, 10. 4; — limites de 1' — quant au nombre des citoyens. N, IX, 10, 3 ; — ses rapports aux individus qui le composent. N, VIII, 9, 6 ; — ne doit pas avoir sur les individus autant do pouvoir que les Anciens lui en donnaient, N, I, 2, 1, n. ; — n'est qu'une association, E, VII, 9,1; — par excellence, N, \, 10, 23; — 1 homme d' — doit connaître les choses de l'àme, N. I. 11. 7 ; — les États ont besoin de 1 amitié pour subsister. N. Vlll, 1. 4.
États successifs des corps, air, eau, terre, M été., IV. 10. 15.
— la gloire dos États no se mesure pas à leur territoire, P.
et J). , pr. XV ; — les dépenses et les revenus de l' — à étudier par les orateurs politiques. lihé.f I, IV, 5; — voisins, à étudier par les hommes politiques, I, IV, 6 ; — châtiments qu'ils en-
courent, comme les particuliers, m. X, 16.
État actuel de la zoologie; ressources .dont elle dispose, An., pr. cLxviif ; — initial de l'enfant analogue à lélat de la plante, Cén., V, I, 7-8.
États, honneurs politiques que les
— rendent au courage, Pro,, XXVII. 5 ; — lÉUt doit défendre son honneur et celui des magistrats. XXIX. 14.
Été et Hiver, déterminés par le mouvement du soleil. Mêlé,, II, 4, 21 ; — est la saison des fièvres, Pro., I, 6 ; — son action sur les maladies, 1, 9 ; — son influence sur les maladies, I, 10; — pestilentiel, ses causes, 1,21; — redouble les maladies, I, 25 ; — cas où il produit beaucoup de maladies. I, 8 ; — on mange peu en été, et l'on boit beaucoup, I, 39 ; — son influence sur la sueur, II, 21 ; — eflet de l'été sur la sueur, II, 33 ; — et la corruption des choses, ibid. ; — fait suer da\'antage, II. 40 ; — on boit davantage en été, II, 40 ; — porte moins à l'acte vénérien. IV, 26;
— on a moins d'appétit en été qu'en hiver, VIII, 9 ; — en été, les corps paraissent plus froids qu'en hiver. XXXV, 4.
Étélis, incertitude sur l'identification de ce poisson. An., VI, XII, 1, n.
Éteivdue de l'État, ne doit pas être fort grande, PoL, IV, iv, 3. — Voir Espace.
Étéocle et Polynice, Poé., XIV, 7, n.
Éternel, peut s'isoler du périssa-
^ ble. A., II. 2, 9.
Ëteknei.les. les choses — ne sont pas dans le temps, Phy., pr.
Lxi; — les choses — , ne sont pas dans le temps, IV, 19. 7 ; — dans les choses — , l'acte et la puissance se confondent, III, 5, 6.